CPI

Fatou Bensouda en a-t-elle marre d'échouer à la CPI (Cour pénale internationale) ? Comme son prédécesseur, l'Argentin, Luis Moreno Ocampo, elle va prendre la poudre d'escampette, en 2021, pour rejoindre soit sa Gambie natale, soit, une autre instance internationale, pour récompense des services rendus. En fait, chaque chose ayant une fin, elle doit quitter la CPI pour faire autre chose et laisser la place à quelqu'un d'autre. S'il est, encore, trop tôt pour faire son bilan à la CPI, on peut, tout de même, d'ores et déjà, affirmer son acharnement sur les seuls dossiers africains alors que dans d'autres régions du monde, elle aurait pu, aussi, s'intéresser à des criminels tout aussi importants, ce qu'elle n'a jamais fait.

L'ancien chef de guerre congolais, Bosco Ntaganda, a été reconnu coupable par la CPI (Cour pénale internationale) de crimes de guerre et crimes contre l'humanité pour des exactions commises en 2002 et 2003 en République démocratique du Congo (RDC).

L'ex vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité après près d'une décennie en détention, demande plus de 68 millions d'euros de dédommagement, a annoncé, lundi, 11 mars, son avocat.

L'ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) de crimes contre l'humanité, est en liberté conditionnelle en Belgique, a annoncé la CPI, mardi, 5 février.

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ne sont plus en prison depuis vendredi, 1er février. La Cour pénale internationale (CPI) a libéré sous conditions, l'ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, suite à son retentissant acquittement, il y a deux semaines, de crimes contre l'humanité commis en 2010 et 2011 lors de violences post-électorales en Côte d'Ivoire. Il en est de même de son ancien ministre, Charles Blé Goudé. La CPI ayant refusé, pour le moment, leur retour en Côte d'Ivoire et ce, à la demande de la procureure, Fatou Bensouda, la Belgique a accepté d'accueillir Laurent Gbagbo. Pas de pays d'accueil pour le moment pour Charles Blé Goudé.

Patron du football centrafricain et ex-milicien, Patrice-Edouard Ngaïssona, arrêté, à la mi-décembre, en France, a été transféré, mercredi, 23 janvier, à la Cour pénale internationale (CPI), pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre présumés. Ce transfèrement a lieu au moment où s'ouvre à Khartoum, au Soudan, une grande conférence de paix qui réunit 14 rébellions armées et le gouvernement, sous l'égide de l'Union africaine et de quelques partenaires bilatéraux.

Je comprends parfaitement la déception et la colère des Ivoiriens face à une décision qui témoigne d’une certaine légèreté et d’un racisme certain tout en discréditant un peu plus la CPI (Cour pénale internationale) mais qu’est-ce que deux semaines supplémentaires pour un homme qui a déjà passé 7 ans en prison ? Contre mauvaise fortune, faisons donc bon cœur. Ne laissons pas les esclavagistes modernes gâcher notre joie de voir nos deux frères acquittés !

Premier ancien chef d'Etat traduit devant la Cour, Laurent Gbagbo était en détention depuis sept ans. Après avoir recouvré la liberté, il va regagner la Côte d'Ivoire, son pays, dans quelques jours. Il en est de même de Charles Blé Goudé. L'élargissement de l'ancien président ivoirien change les cartes de l'élection présidentielle de 2020 qui risque d'être plus ouverte que jamais.

Ex-chef de milice centrafricaine et figure de proue des autorités du football africain, Patrice-Edouard Ngaïssona a été arrêté, mercredi, 12 décembre, en France, pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, a annoncé la Cour pénale internationale (CPI). Il a été, aussi, brièvement, ministre des Sports dans le gouvernement de l'ancien premier ministre (et actuel président de la République), Faustin Archange Touadéra.

L'ex-président de la Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, a exhorté les juges internationaux à prononcer son acquittement et à le libérer de prison, argumentant que le procureur n'a pas été en mesure de prouver les accusations de crimes contre l'humanité. Du coup, Fatou Bensouda, ce fameux procureur, est sous pression après la libération du RDCongolais Jean-Pierre Bemba. On imagine ce qu'il deviendrait, en terme de crédibilité si les juges suivaient, une fois de plus, l'ancien président ivoirien dans sa requête.

Prisonnier le plus célèbre de l'Afrique centrale, le RDCongolais, Jean-Pierre Bemba, n'a pas encore eu la possibilité d'embrasser sa femme et ses cinq enfants. Et pour cause, il attend son permis de séjour des autorités belges qui étudiaient encore son dossier ce soir, en procédure accélérée. Prêt à recouvrer sa liberté, l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, acquitté en appel de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, reste sous la surveillance des autorités de la Cour pénale internationale (CPI), dans l'attente du feu vert de la Belgique pour retrouver les siens après avoir quitté le centre de détention situé à La Haye. A Kinshasa, Joseph Kabila aurait perdu le sommeil.

L'Union africaine (UA) a, toujours, été claire sur le sujet : la CPI (Cour pénale internationale) a son utilité en tant que juridiction internationale, mais, elle reste très sectaire dans le choix des personnes à inculper et en ce qui concerne l'enrôlement des affaires. Depuis la création de ce tribunal, il n'y a que les Africains qui y défilent. Sont-ils les seuls malfaiteurs de la terre ? Du coup, le consensus n'a pas été difficile à se dégager à l'UA pour soutenir le président soudanais Omar el-Béchir. Ce soutien a même été étendu au niveau de la Ligue arabe et de l'OCI (Organisation de la conférence islamique) où on n'est pas loin de penser qu'au niveau de la CPI, on pratique une politique du deux poids deux mesures.

Au moment où le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, essaie de maintenir une paix par les armes, après avoir brigué grâce à la fraude un troisième mandat à la tête de l'Etat auquel il n'avait pas droit, les présidents tanzanien, John Magufuli, et ougandais, Yoweri Museveni, ont, vivement, critiqué la décision des juges de la Cour pénale internationale (CPI) autorisant l'ouverture d'une enquête sur des crimes contre l'humanité présumés au Burundi. De qui se moquent-ils en faisant semblant de jouer les facilitateurs entre les deux camps ennemis alors qu'en réalité, ils soutiennent la dictature de Nkurunziza comme le montre leur soutien ?

Le gouvernement du Burundi a rejeté "catégoriquement", vendredi, 10 novembre, la décision de la Cour pénale internationale (CPI) d'autoriser l'ouverture d'une enquête sur des crimes contre l'humanité présumés entre 2015 et 2017 au Burundi, la ministre de la justice assurant que Bujumbura ne collaborera "jamais" avec cette Cour.

Le 28 août 2017, le procès du président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé a repris à la Cour pénale internationale (CPI). Mais auparavant deux événements importants sont intervenus dans le déroulement de la procédure visant la liberté provisoire du président Laurent Gbagbo. Ils pourraient, à terme, modifier les données de cette affaire au niveau de l’instance criminelle.

Des enquêteurs de l'ONU ont exhorté, lundi, 4 septembre, la Cour pénale internationale (CPI) à enquêter, de toute urgence, sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités commis par les autorités au Burundi. On commençait, sérieusement, à désespérer des Nations-Unies alors qu'à Bujumbura, le petit despote, fort de son impunité et de la complicité de ses homologues voisins, initiait, déjà, une quête pour récolter les fonds nécessaires à l'organisation de l'élection présidentielle de 2020. Pour donner le bon exemple, il a donné, lui-même et sa femme, 3.000 euros (2 millions de F CFA), à ce Fonds.

Ahmad al Faqi al Mahdi, déjà, condamné à 9 ans de prison pour avoir ordonné la destruction de ces mausolées inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, devra verser des réparations à la communauté de la ville de Tombouctou d'un montant de 2,7 millions d'euros.

Si la situation du Gabon n'était pas tendue, depuis l'élection présidentielle du 27 août dernier, on mettrait cette agitation de quelques individus plus ou moins illuminés dans la rubrique des « Faits totalement divers ». Mais même si leur sortie ne va pas empêcher le locataire du Palais du Bord de Mer de dormir sur ses deux oreilles, elle a le mérite de souligner l'état de tension qui règne dans le pays à quelques jours de l'arrivée de la mission d'information de la CPI (Cour pénale internationale) pour enquêter sur les troubles ayant perturbé la présidentielle de 2016.

La procureur de la CPI (Cour pénale internationale), Fatou Bensouda, n'a pas tardé à se manifester, après la libération de Seif al-Islam Kadhafi, le fils de l'ancien dirigeant libyen, assassiné en octobre 2011. Alors que la CPI réclame son extradition depuis, au moins, 2012, l'ancien héritier libyen a disparu dans la nature, après sa libération, avec la complicité de certains groupes armés. La CPI n'a aucun moyen de mettre la main sur lui, sauf en demandant l'appui du gouvernement du premier ministre, Fayez el-Sarraj, reconnu par les Nations-Unies et la communauté internationale. Mais selon plusieurs sources, ce fameux gouvernement Sarraj n'arrive même pas à contrôler la totalité de la ville de Tripoli. Comment compter sur lui pour arrêter et extrader Seif al-Islam ?

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI), la Gambienne, Fatou Bensouda, vient d'affirmer, devant le Conseil de sécurité, que son Bureau examinait « attentivement » la possibilité d'ouvrir une enquête sur les crimes perpétrés contre les 300 000 migrants qui vivraient en Libye, ce pays étant devenu, selon des sources crédibles, un véritable « marché » pour la traite des êtres humains (esclavage). Le représentant de la Libye a, lui, dénoncé la complaisance actuelle envers les trafiquants « au Nord comme au Sud de la mer Méditerranée ».