CPI

Coup de théâtre à Pretoria. A force de côtoyer ses homologues africains dont beaucoup sont à la tête des Etats de « non droit », Jacob Zuma qui a fini par copier leurs mauvaises habitudes, a, parfois, tendance à oublier que, lui, est à la tête d'un Etat de droit. Et que ses décisions doivent se conformer, rigoureusement, aux textes en vigueur, sous peine de nullité. C'est ce qui va arriver avec le retrait précipité de l'Afrique du Sud de la CPI (Cour pénale internationale) pour une question d'ego.

Avec l'arrivée d'Adama Barrow au pouvoir où on a vu Macky Sall, président du Sénégal, fervent partisan de la CPI (Cour pénale internationale), à l'oeuvre, le nouveau président de Gambie prend une décision que d'aucuns pressentaient : l'annulation du retrait de la Gambie de la CPI, qu'avait, inopportunément, décidé son prédécesseur, Yahya Jammeh.

Pourquoi tous les dossiers traités actuellement, à la CPI (Cour pénale internationale), concernent les ressortissants africains ? Alors que cette institution aurait aussi beaucoup à faire au Moyen-Orient, dans les anciens pays de l'Est, en Asie et dans beaucoup de pays occidentaux où on pense diriger le monde en fonction de leurs seuls intérêts.

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, déclare ne "pas souhaiter" que de nouveaux pays africains quittent la Cour pénale internationale (CPI), après le départ du Burundi, de l'Afrique du Sud et de la Gambie. Il l'a dit, mardi, 22 novembre, à l'issue d'un entretien avec son homologue français, François Hollande, à Paris.

Le Burundi a notifié, formellement, aux Nations-Unies sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé, jeudi, 27octobre, le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric. Les choses ne sont, donc, plus au stade de la rumeur.

Même si le président sud-africain, Jacob Zuma, est un homme à problèmes, la justice, en Afrique, est, totalement, indépendante. Zuma n'a aucune emprise sur elle. C'est la raison pour laquelle elle le harcèle sans cesse. Pourquoi, dès lors, défier la Cour pénale internationale (CPI) alors que les deux justices épousent les mêmes principes de transparence et d'objectivité ? Ban Ki-moon invite, publiquement, Jacob Zuma, à revenir sur sa décision. En écrivant une simple lettre au président de cette institution.

Il n'y a pas longtemps, il adulait, encore, la CPI (Cour pénale internationale). La procureure de cette institution est, d'ailleurs, son ancien ministre de la Justice, Fatou Bensouda. Puis, tout d'un coup, comme piqué par un moustique, Yahya Jammeh décide que la Gambie va quitter la CPI. Sans préavis, en prenant tout son gouvernement de court. Son assemblée nationale aussi. Simple coup de tête d'un dictateur en mal de décisions qui le mettent en avant ?

Le communiqué de la CPI (Cour pénale internationale) est tombé, il y a quelques heures, comme un couperet. Prenant tout le monde de court, à Libreville, où BOA (Bongo Ondimba Ali) et son nouveau premier ministre, Franck Emmanuel Issoze-Ngondet, ont, plutôt, la tête dans les négociations en vue de la formation d'un gouvernement d'ouverture. Les tueries (du 31 août au 1er septembre et les jours suivants) s'invitent, maintenant, dans le débat post-électoral. Principale interlocutrice, Fatou Bensouda, en personne.

Jean-Pierre Bemba ne souhaiterait pas faire 18 ans de prison à la CPI (Cour pénale internationale), peine qui lui a été infligée. Il ambitionne, encore, d'accéder à la magistrature suprême de la RDC (République démocratique du Congo). Il vient de faire appel de ce jugement.

Sassou-Nguesso a lu et relu le rapport sur les droits de l'homme au Congo que vient de produire Me Maurice Massengo-Tiassé où il est accusé de pires exactions qui intéressent au plus haut point, la communauté internationale. Publié dans le dernier numéro d'Afrique Education, actuellement, chez les marchands de journaux, ce rapport, qui est, déjà, à la Cour pénale internationale (CPI), sera examiné, mardi, 13 septembre, à Genève, par la Commission des droits de l'homme des Nations-Unies. Depuis qu'il a appris son existence, le dictateur a perdu le sommeil et ne sait par quel bout y répondre. La décision inattendue de rouvrir la radioTV Forum des droits de l'homme, après une fermeture arbitraire de 11 mois, montre qu'il ne sait pas à quelle sauce il va être mangé.

Paul Kagamé ne s'embarrasse pas des qu'en dira-t-on. Alors que Ban Ki-moon est annoncé au Sommet de l'Union africaine qui devrait se tenir dimanche et lundi, à Kigali, il a lancé une invitation au président soudanais, Omar el Béchir, afin qu'il y participe, au moment où la CPI a saisi le Conseil de sécurité afin de sanctionner l'Ouganda et Djibouti de ne pas l'avoir arrêté quand il avait séjourné chez eux. Le bras de fer ne fait que commencer entre l'Union africaine et la CPI.

La Chambre préliminaire II de la CPI (Cour pénale internationale) prend acte du refus de l'Ouganda et de Djibouti d'arrêter le président soudanais, Omar El Béchir, et de le conduire à La Haye. Elle a soumis leur cas au Conseil de sécurité des Nations-Unies pour examen.

Les partisans de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, incarcéré, depuis 2011, à La Haye, où il est jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, ont lancé, mercredi, 22 juin, une pétition ambitieuse pour réclamer sa libération.

Après s'être imposé à la tête de l'Etat du Burundi par la force, au moyen d'élections à sens unique de juillet 2015, et multiplié les assassinats de ses opposants politiques, Pierre Nkurunziza et son régime font l'objet de beaucoup d'attentions de la part d'un collectif d'avocats, qui vient de saisir la CPI (Cour pénale internationale).

La Cour pénale internationale (CPI) a reconnu, lundi, 21 mars, l'ancien vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, coupable de crimes contre l'humanité pour des meurtres et des viols commis par sa milice, en Centrafrique, en 2002-2003, un jugement "historique" pour le procureur et des ONG.

Le 2 mars 2016, le premier ministre tunisien, Habib Essid, a visité le siège de la Cour pénale internationale (CPI) où il a rencontré sa présidente, la juge Silvia Fernández. C'était une simple visite de courtoisie et de soutien politique à l'action menée par la CPI.

L'accusation tente ce mardi, 1er mars, de convaincre la Cour pénale internationale (CPI), d'ouvrir son premier procès pour destruction de bâtiments historiques contre un chef touareg malien présumé lié à Al-Qaïda et soupçonné d'avoir dirigé des destructions à Tombouctou.

La Cour pénale internationale (CPI) de La Haye a annoncé, samedi, 6 février, l'ouverture d'une enquête pour déterminer comment les noms d'au moins quatre témoins protégés au procès de l'ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, ont été dévoilés par erreur.

Charles Blé Goudé, ancien chef du mouvement des Jeunes patriotes fidèles à l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, a assuré, mardi, 2 février, devant la CPI (Cour pénale internationale), être innocent des crimes contre l'humanité dont il est accusé, se présentant comme un "homme de paix" n'ayant "aucune goutte de sang" sur les mains.

Alors que le procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé va bientôt s'ouvrir, à la Haye, la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) joue sa crédibilité, voire, même, une partie de sa carrière au moment où des pressions se font jour pour que l'Union africaine retire son appui politique à cette institution qui ne sait que sanctionner les Africains.