démission

Alors que le Bénin rit et que l'Afrique du Sud jubile, on pleure au Cameroun où, en l'espace de quelques jours, on avait oublié la crise anglophone, pour ne parler que des « Lionnes indomptables » à la coupe du monde féminin de football, organisée en France, puis, des « Lions indomptables » en Egypte. Si les « Lionnes » ont été à la hauteur malgré un arbitrage étrange pour ne pas dire défavorable, les « Lions (in)domptables », eux, n'ont été à la hauteur ni des enjeux et encore moins de leur réputation.

Au Mali, depuis le magistère IBK (Ibrahim Boubacar Keïta), la nomination des premiers ministres est un éternel recommencement. Champion toutes catégories en la matière, l'actuel président en a usé six en l'espace de sept ans de pouvoir. Cela fait, en moyenne, presqu'un premier ministre chaque année. Une performance à inscrire dans le Livre Guinness des records. Mais, comme on l'entend de plus en plus, le problème de la gouvernance au Mali ne serait-il pas IBK lui-même ? Car voilà qu'il va se donner un septième premier ministre sans que rien ne change sur le fond, absolument rien, sinon que le pays va de mal en pis. En sept ans de présidence, IBK n'a pas réussi à doter son pays d'une armée capable de soutenir l'action de la communauté internationale qui compte de nombreuses troupes sur place au Mali. L'échec de ce président du Mali (du reste sympathique), est bien celui là. Il n'a pas vite compris qu'il lui est impossible de stabiliser, durablement, le Mali, et de le développer, sans une armée à la mesure de l'immensité de son beau pays. Peut-être parce qu'il est un civil ? Jusqu'à quand va-t-il continuer à dormir à Koulouba et à s'en prendre à ses premiers ministres (fusibles) alors qu'il est, lui-même, le problème ?
Chaque pays a les gouvernants qu'il mérite. Le Mali n'échappe pas à ce constat. Aux Maliennes et aux Maliens de savoir ce qu'ils veulent faire de leur Mali, maintenant qu'ils ont la preuve (par neuf) que le pays est gouverné par d'illustres amateurs.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a notifié, officiellement, ce mardi, 2 avril, au président du Conseil constitutionnel, sa décision de mettre fin à son mandat en qualité de président de la République, a appris l'agence de presse algérienne, l'APS, auprès de la présidence de la République.

Ce n'est plus un événement (comme cela aurait pu l'être) car tous les Ivoiriens attendaient cette démission de Guillaume Soro de la présidence de l'Assemblée nationale. L'intéressé l'avait confié à ses proches et le président de la République, Alassane Ouattara, lui-même, avait annoncé ce départ, le mois dernier, alors qu'ils recevaient des journalistes. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et on ne s'empêchera pas de poser, au moins, deux questions : première question : après avoir, grâce à sa rébellion armée, installé Alassane Ouattara au pouvoir, Soro a-t-il été bien payé en retour ? Deuxième question : Si Blaise Compaoré, l'ancien mentor de Guillaume Soro, n'avait pas perdu le pouvoir au Burkina Faso, les choses se seraient-elles passées ainsi ?

Le départ du pouvoir, en février dernier, du très corrompu chef d'Etat sud-africain, Jacob Zuma, peut en cacher un autre, celui de son homologue de l'Ile Maurice, Ameenah Gurib-Fakim, pour les mêmes motifs. Les deux ont abusé de leur position (dominante) pour s'octroyer des avantages. Seule femme chef d'Etat en Afrique, depuis le départ de la Libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, Ameenah Gurib-Fakim n'a pas résisté à la pression politique et démissionnera après les cérémonies du 50e anniversaire de l'indépendance, le 12 mars, en raison de son implication dans un scandale financier. Ce qu'on lui reproche est une goutte d'eau par rapport à Zuma qui est accusé d'avoir, complètement, nagé dans la corruption. Mais, en Ile Maurice, on est dans une République qui se veut exemplaire. Point de ressemblance entre l'Afrique du Sud et l'Ile Maurice : la démocratie avec sa justice libre et indépendante.

Voulue par le Concile Vatican II (1962-1965), la renonciation des évêques catholiques à leur charge pastorale à 75 ans a été établie par le pape Paul VI en 1966 (cf. son motu proprio “Ecclesiae Sanctae”). Lorsque Mgr Marie-Daniel Dadiet annonce, le jeudi 12 octobre 2017, qu’il quitte ses fonctions d’archevêque de Korhogo, alors qu’il n’a que 65 ans, il n’est donc pas étonnant que la nouvelle fasse l’effet d’une bombe à Korhogo et au-delà. Pourquoi a-t-il décidé de quitter sa charge si tôt ?

Mission terminée. Pour le moment. Venu prendre l'Assemblée nationale, à la demande de ses amis du PDS (Parti démocratique sénégalais), l'ancien président, Me Abdoulaye Wade, a crié à la fraude électorale qui ne lui a permis d'avoir que 20 députés, chiffre, néanmoins, suffisant pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale. C'est le deuxième groupe le plus important, après celui de la majorité présidentielle. A quelques jours de la rentrée parlementaire, il a écrit au secrétaire général de l'Assemblée nationale pour lui faire part de sa décision de ne pas siéger comme député. A 91 ans, Gorgui Wade prépare, déjà, la mère des batailles : l'élection présidentielle de 2019 à laquelle il veut faire mordre la poussière à Macky Sall.

Emmanuel Macron n'est pas François Hollande : il n'a pas d'état d'âme et s'attaque à tout ce qui gangrène le bon fonctionnement de l'Etat. Y compris les tabous qu'on a peur de bousculer. Après avoir obtenu les pleins pouvoirs des électeurs français qui savent qu'après avoir renvoyé Nicolas Sarkozy et François Hollande, au bout de cinq années seulement, Emmanuel Macron est la dernière chance pour le pays : où ça passe ou ça casse. Pour l'heure, il avance sans qu'on puisse savoir s'il réussira ou non. L'armée n'est qu'un des multiples écueils dans la tâche titanesque qui attend le (très) jeune et ambitieux président.

Coup de tonnerre dans le ciel de Pretoria. Au moins, trois ministres du gouvernement sud-africain ont appelé à la démission du président, Jacob Zuma, qui est englué dans une série de scandales de corruption, lesquels scandales suscitent, de plus en plus, de critiques dans son camp. Il résiste, encore, mais jusques à quand ?

Alors qu'il devrait être la personne qui rassure tout le monde et crédibilise l'élection présidentielle, le président de la CENAP (Commission électorale nationale autonome et permanente), René Aboghé Ella, déçoit, fortement, par son parti pris systématique en faveur de Bongo Ondimba Ali (BOA). Il sait avoir failli mais se dit couvert par le Palais du Bord de Mer. L'opposition et la société civile demandent sa démission immédiate, ce qui est inquiétant pour l'issue de la présidentielle.

La suprématie de l'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud depuis la fin de l'apartheid, est malmenée après des municipales où la formation du président, Jacob Zuma, a enregistré un recul historique au niveau national et perdu sa majorité dans des villes symboliques comme la capitale Pretoria.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a subi un revers cinglant, jeudi, 31 mars, avec un arrêt historique de la plus haute juridiction du pays qui l'a reconnu coupable d'avoir violé la Constitution en utilisant des fonds publics pour sa résidence privée et lui a ordonné de rembourser cet argent.

Lamine Diack après avoir été suspendu, mardi, 10 novembre, comme membre honoraire du CIO, en a tiré toutes les conséquences, en démissionnant de cette instance, ce mercredi, 11 novembre.

CONGO-KINSHASA : Le très controversé président de la Ceni Apollinaire Malu-Malu jette l'éponge
Le président de la commission chargée d'organiser les élections en République démocratique du Congo a démissionné de ses fonctions, a-t-on annoncé samedi de source officielle, à un peu plus de 13 mois de l'échéance de la prochaine présidentielle.
GABON : L'ancien premier ministre Jean François Ntoutoume Emane démissionne du parti au pouvoir
C'est un coup de tonnerre qui éclate dans le ciel gabonais. Annoncée depuis quelque temps, la démission de Jean-François Ntoutoume Emane a été officialisée, vendredi, 2 octobre, lors d'un réquisitoire de trois heures contre la gestion d'Ali Bongo Ondimba.
Accusé de corruption et risquant d’être destitué après avoir perdu son immunité, le président du Guatemala, Otto Pérez Molina, a fini par démissionner, ce jeudi, 3 septembre.