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Démission de Salah Gosh

Les chefs de la contestation au Soudan ont présenté (une première liste de) leurs demandes au nouveau pouvoir militaire. Entre autres exigences, ils réclament la formation d'un gouvernement civil, ce qui a, d'ores et déjà été accepté, mais aussi, la justice pour tous les massacres perpétrés sous le régime du général, Omar el-Béchir. Cette dernière doléance risque de compliquer la situation car, en fait, c'est toute l'armée et l'ensemble des services de renseignement, qui sont comptables des tueries massives, qui ont provoqué la convocation du président déchu à la Cour pénale internationale (CPI). Et Béchir n'était pas seul. Comme quoi, la révolution qui démarre au Soudan, est appelée à faire écrire de nouvelles pages dans l'histoire du pays. Il faudra juste suivre.