Deux sons de cloche différents.

Contrairement à ce qu'on peut penser, notamment, au sein de la diaspora comorienne et dans certains milieux français proches de l'Elysée, c'est le président de la très petite République des Comores, Azali Assoumani, qui mène le jeu dans la relation avec sa très puissante partenaire, la France, d'Emmanuel Macron. Ce dernier peut bomber le torse (comme c'était le cas lundi 22 juillet chez lui à l'Elysée) devant la presse, mais, c'est son invité, le colonel, Azali Assoumani, qui donne le véritable ton à leur relation bilatérale.