Donald Trump

Un avion de l'armée russe chargé de matériel médical et de masques de protection a décollé, mercredi, 1er avril, d'une base proche de Moscou à destination des Etats-Unis, rapporte la chaîne de télévision Rossiya 24. Vladimir n'aide pas seulement l'homme qu'il avait, activement, aidé pour qu'il accède à la Maison Blanche à la place de « la sorcière ». Le président russe aide, aussi, l'Italie, championne toutes catégories des décès provoqués par le coronavirus. Mais, pas l'ami français lui aussi à la traîne dans la guerre menée contre le virus.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et plusieurs membres de son régime ont été inculpés de «narco-terrorisme» aux Etats-Unis, a annoncé, jeudi, 26 mars, le ministre américain de la Justice, Bill Barr. Ils sont accusés d'«avoir participé à une association de malfaiteurs qui implique une organisation terroriste extrêmement violente, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), et à un effort pour inonder les Etats-Unis de cocaïne», a ajouté ce ministre lors d'une visio-conférence de presse. Après avoir échoué, sur tous les plans, à l'évincer du pouvoir, le bouffon de la Maison Blanche met, aujourd'hui, sa justice à contribution comme si cette dernière avait compétence pour juger un président en fonction dans un pays étranger, en l'occurrence, le Venezuela.

Face au parti pris systématique de Donald Trump et à une amitié affichée et sans complexe avec Israël, le président palestinien, Mahmoud Abbas, n'avait guère de choix. Toutefois, personne aux Etats-Unis ne le pensait capable d'avoir une position aussi tranchée, aussi, radicale. Mais, pour Abbas, la Palestine n'a plus rien à perdre et si cette rupture des relations diplomatiques, peut desservir Trump, pendant sa difficile campagne présidentielle, ce sera, toujours, cela de gagné côté Palestine. L'ambition, semble-t-il, c'est de le déranger autant que possible pour qu'il ne se succède pas à lui-même, sinon, ce serait néfaste pour les intérêts de la Palestine. Cette rupture va, à coup sûr, être exploitée par le camp démocratique pour qui Trump est un président indigne pour la grande Amérique.

Donald Trump a commis un abus de pouvoir pour son profit politique personnel et doit être destitué car "le bien et la vérité comptent", a assuré, jeudi, 23 janvier, l'accusation, au troisième jour du procès historique du président américain devant le Sénat. Pour les démocrates, en effet, Trump est un faussaire qui n'a plus le droit de diriger une grande nation comme l'Amérique. Après avoir usé du faux pour battre Hillary Clinton, il compte utiliser les mêmes méthodes pour s'octroyer un deuxième mandat. Trop c'est trop, rétorquent les démocrates, qui sont prêts à tout pour le renvoyer de la Maison Blanche.

Ce n'est que la troisième fois de l'histoire des Etats-Unis qu'un président fait l'objet d'une procédure de destitution. Cela dit, l'accusation est la plus fâcheuse car elle tend à prouver les méthodes d'un faussaire qui est arrivé à la Maison en utilisant le faux.

La réplique (très) limitée de l'Iran, pour l'heure, n'exclut pas d'autres actions. Les tirs de missiles iraniens visant des soldats américains en Irak marquent une nouvelle étape dans l'affrontement entre l'Iran et les Etats-Unis et pourraient être suivis par d'autres actions. Stratégiquement et politiquement, le président américain, qui prépare sa réélection, affrontant une procédure de destitution engagée par ses rivaux démocrates, est dans une situation précaire. Son pari à pile ou face contre l'Iran pourrait lui être suicidaire car le régime de Téhéran va venger son vaillant général, et en même temps, chercher à affaiblir Trump pour qu'il quitte, définitivement, la Maison Blanche. C'est une occasion en or que Trump lui sert sur un plateau en argent car Trump aura été celui qui a fait le plus de mal à l'Iran depuis bien des décennies.

A quoi sert, réellement, la présence des soldats américains au Sahel ? Leurs énormes moyens de surveillance, n'ont pas permis de déjouer des attaques qui ont coûté, en centaines d'hommes, ces derniers temps, les armées des trois pays concernés, à savoir, le Burkina Faso, le Niger et le Mali.
Si les dirigeants africains se sentent bâillonnés ou ont peur de dire ce qu'ils pensent, tel n'est pas le cas des peuples africains, qui expriment haut et fort ce qu'ils qualifient de double-jeu des armées occidentales présentes dans le Sahel. Parfaitement lynchée dans les réseaux sociaux et sur internet, l'armée française, par exemple, est invitée à lutter (vrai vrai) contre les terroristes ou à plier bagages. Le fait que son chef suprême, le président, Emmanuel Macron, vole à son secours en « convoquant » les cinq présidents du G5 Sahel, le 13 janvier, à Pau, en France, ne change rien à la situation. La Force Barkhane doit se montrer à la hauteur de la situation, sinon, sa présence au Sahel n'est pas nécessaire, même si on reconnaît, très très honnêtement, le rôle joué par les forces françaises pour empêcher les djihadistes de s'emparer de Bamako, il y a sept ans. C'est justement d'une telle armée (performante et sécurisante) dont les peuples du Sahel disent avoir besoin et non de sa version Barkhane actuelle.
Donald Trump profite-t-il de cette polémique pour mettre fin à la présence de ses boys au Sahel ? Toujours est-il que les Etats-Unis envisagent de réduire considérablement leur présence militaire en Afrique de l’Ouest, voire, d’y retirer complètement leurs troupes engagées dans la lutte antiterroriste, selon le  New York Times, citant des responsables américains.

Le président russe, Vladimir Poutine, a essayé de répondre à cette question que se posaient 43 chefs d'Etat et de gouvernement réunis, à Sotchi, les 23 et 24 octobre. Le numéro 482 de novembre d'Afrique Education chez les marchands de journaux depuis mardi, 5 novembre, donne, de son côté, en profondeur, les tenants et les aboutissants de cette coopération naissante. Le magazine met l'accent sur ce que Poutine n'a pas dit à ses invités, à Sotchi.

Très mal parti avant, pendant et après l'élection présidentielle d'octobre 2018, le président du Cameroun, Paul Biya, peut s'enorgueillir, aujourd'hui, d'avoir retrouvé le soutien diplomatique et politique de la France, qui lui manquait dans les épineux dossiers qui affectent la paix au Cameroun depuis plusieurs années, notamment, la crise anglophone.

C'est comme si Donald Trump sentait le vent tourner. Sa destitution n'est plus une hypothèse d'école et une fois la procédure lancée (même si elle n'aboutissait pas vite) pourrait, sérieusement, hypothéquer ses chances de réélection. Qui ne sont plus intactes. Alors, il va au clash. Et pour la première fois, « Joe l'endormi » comme il l'avait qualifié il y a quelques semaines, donne de la voix, pour lui répondre. Doucement et sûrement, les Américains, à commencer par les républicains qui aiment vraiment leur pays, vont, progressivement, se rendre compte que le président qu'ils adorent et qu'ils ont élu, n'est en fait qu'un anti-national, un homme d'affaire qui est capable de pactiser avec le diable, l'ennemi, pour faire passer ses propres intérêts. Et non ceux de l'Amérique ! Avec l'histoire de l'Ukraine, on est dans une sorte de répétition, qui explique la victoire surprise de Trump en 2016. Personne n'y croyait. Sauf ses amis et alliés russes. Et lui-même Trump. Une insulte à la démocratie américaine. Une souillure à la fierté de cette superpuissance mondiale.

Pour bien montrer que c'est le jeune leader bien aimé, Kim Jong-un, qui mène le jeu devant un vieux Donald Trump, dépassé par les événements d'une future campagne qui lui donne, déjà, des sueurs froides, c'est Pyongyang, qui a annoncé des discussions avec les Etats-Unis, samedi, 5 octobre. Et non le contraire. C'est dire à quel niveau se trouve la diplomatie américaine depuis que Trump s'emmêle les pédales en Syrie, en Irak, et surtout, en Corée du Nord, où il ne contrôle plus les pourparlers ayant trait à sa dénucléarisation.

De très forts soupçons ont, toujours, pesé sur l'implication des Russes dans la victoire du candidat, Donald Trump, lors de l'élection présidentielle de 2016. Hillary Clinton, qui avait toutes les chances de remplacer Barack Obama à la Maison Blanche, a été, contre toute attente, devancée, par Donald Trump, avec le soutien de la Russie, qui aurait réussi à perforer ses données électorales. Pourquoi ne pas ré-essayer ce qui avait tellement bien marché la dernière fois ? Objectif : affaiblir Joe Biden (qui a de fortes chances de croiser Trump à la prochaine présidentielle) en jetant de la suspicion dans les relations d'affaires que son fils, entretient, en Ukraine. On estime que c'est suffisant pour discréditer Joe Biden aux yeux d'une partie de l'opinion américaine, et favoriser la réélection de Trump par la même occasion. Pour y parvenir, Donald Trump a demandé l'assistance du nouveau président ukrainien qu'on dit novice en politique, bien qu'il ait été élu président de la République. Malheureusement pour Trump, un lanceur d'alerte a faussé son plan en dénonçant la conversation téléphonique, dans ce sens, entre les présidents américain et ukrainien. L'affaire qui va de rebondissement en rebondissement, a de quoi inquiéter Trump. Voyant que le président des Etats-Unis ne maîtrise plus la situation, le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, étant, lui aussi, dans le viseur du parti démocrate qui va, bientôt, lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants, Moscou redoute que Washington dévoile les entretiens téléphoniques entre Trump et Poutine, ce qui pourrait mettre sur la place publique le rôle joué par Poutine dans l'élection de Trump. Mais de quoi le pouvoir russe a-t-il peur s'il n'a vraiment rien à se reprocher ?

Menacé par une procédure de destitution explosive, Donald Trump a dû publier, mercredi, 25 septembre, le contenu d'une conversation téléphonique dans laquelle il demande à son homologue ukrainien d'enquêter sur son rival Joe Biden. Un échange "accablant" pour les démocrates, qui sont en train de rassembler d'autres preuves avant de lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants que préside Nancy Pelosi.

Le président américain est soupçonné d'avoir demandé à son homologue ukrainien d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, possible candidat démocrate à la future élection présidentielle américaine.

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a exclu, mardi, 17 septembre, toute négociation avec Washington à l'heure où le président américain, Donald Trump, s'est dit disposé à rencontrer son homologue iranien, Hassan Rohani, tout en menaçant Téhéran à la suite d'attaques ayant visé l'Arabie saoudite. Ces attaques, menées, samedi, 14 septembre, par des drones sur deux installations pétrolières importantes du royaume, ont été revendiquées par les rebelles houthis du Yémen qui sont soutenus par l'Iran, le grand rival régional du royaume saoudien. Elles ont entraîné une chute de moitié de la production saoudienne, à hauteur de 5,7 millions de barils par jour, soit, environ, 6% de l'approvisionnement mondial de pétrole. Pour contenir la surchauffe, Washington a décidé de calmer le marché en y injectant une partie des réserves stratégiques du pays.

Décidément, le président des Etats-Unis, Donald Trump, est un homme qui parle beaucoup, qui croit menacer tout le monde, qui pense diriger la terre entière selon sa seule petite volonté depuis la Maison Blanche, mais, qui réussit, rarement, à imposer ce qu'il veut. On l'a vu en Syrie, en Corée du Nord, et même en Iran où les résultats de sa politique sont plus que mitigés. A Téhéran, le pouvoir des Mollahs est, tellement, habitué à ses rhétoriques verbales au point qu'il n'hésite plus à dire parlant de lui : le chien aboie la caravane passe.

L'élection présidentielle américaine approche. Elle aura lieu à la fin de l'année 2020, ce qui veut dire que les prétendants à la Maison Blanche commencent à ouvrir les hostilités. Candidat à un second mandat (qui serait fatal pour le bon équilibre du monde), Donald Trump commence à se distinguer par des propos indignes d'un président des Etats-Unis. Ce week-end, il a attaqué, violemment, un élu noir de la ville de Baltimore. Comme si cela ne suffisait pas, ce lundi, 29 juillet, il vient de traiter une figure du mouvement de défense des droits des Noirs d'« escroc » qui « déteste les Blancs et les Policiers ! ». Nous posons la question sans ambiguïté : qui débarrassera l'Amérique (et le monde) de l'ordure qui hante les couloirs de la Maison Blanche ?

Les violentes attaques de Donald Trump contre quatre élues démocrates issues de minorités ont suscité, lundi, 15 juillet, des réactions indignées jusque dans son propre camp, au sein duquel des responsables l'ont appelé à s'excuser pour ses tweets "racistes". Mais, Donald Trump, qui est né avant la honte (comme on dit chez les Bantou) n'en a cure. Il croit dur comme fer que c'est de cette façon qu'il renouvellera son bail à la Maison Blanche. Ses déclarations provoquent un tollé général dans le pays. Et même auprès des alliés de Washington dans le monde.

C'est la question qui se pose à dix-huit mois de la présidentielle américaine à laquelle l'actuel locataire de la Maison Blanche est candidat pour un deuxième mandat. Personnage controversé, Donald Trump a, effectivement, lancé la campagne pour sa réélection en 2020, mardi, 18 juin, devant 20 000 supporters réunis à Orlando. Le président américain a repris ses thèmes favoris de 2016 et attaqué, avec violence, les démocrates, accusés de vouloir "détruire le rêve américain". « Son » rêve américain !

Grâce à son compte Twitter, Donald Trump a la manie d'agacer beaucoup de personnes. S'il croit régenter le monde à partir de simples tweets, il n'obtient que très peu de résultats. Son secrétaire d'Etat américain adjoint chargé de l'Afrique, Tibor Nagy, se veut à son image. Il dit tout haut ce qu'un diplomate de son rang doit dire tout bas, comme si à chaque fois, il était nécessaire d'annoncer la couleur avant de passer à l'action. Toujours est-il que les résultats de cette politique (assumée) ne sont pas à la hauteur des enjeux.