Donald Trump

Le président russe, Vladimir Poutine, a essayé de répondre à cette question que se posaient 43 chefs d'Etat et de gouvernement réunis, à Sotchi, les 23 et 24 octobre. Le numéro 482 de novembre d'Afrique Education chez les marchands de journaux depuis mardi, 5 novembre, donne, de son côté, en profondeur, les tenants et les aboutissants de cette coopération naissante. Le magazine met l'accent sur ce que Poutine n'a pas dit à ses invités, à Sotchi.

Très mal parti avant, pendant et après l'élection présidentielle d'octobre 2018, le président du Cameroun, Paul Biya, peut s'enorgueillir, aujourd'hui, d'avoir retrouvé le soutien diplomatique et politique de la France, qui lui manquait dans les épineux dossiers qui affectent la paix au Cameroun depuis plusieurs années, notamment, la crise anglophone.

C'est comme si Donald Trump sentait le vent tourner. Sa destitution n'est plus une hypothèse d'école et une fois la procédure lancée (même si elle n'aboutissait pas vite) pourrait, sérieusement, hypothéquer ses chances de réélection. Qui ne sont plus intactes. Alors, il va au clash. Et pour la première fois, « Joe l'endormi » comme il l'avait qualifié il y a quelques semaines, donne de la voix, pour lui répondre. Doucement et sûrement, les Américains, à commencer par les républicains qui aiment vraiment leur pays, vont, progressivement, se rendre compte que le président qu'ils adorent et qu'ils ont élu, n'est en fait qu'un anti-national, un homme d'affaire qui est capable de pactiser avec le diable, l'ennemi, pour faire passer ses propres intérêts. Et non ceux de l'Amérique ! Avec l'histoire de l'Ukraine, on est dans une sorte de répétition, qui explique la victoire surprise de Trump en 2016. Personne n'y croyait. Sauf ses amis et alliés russes. Et lui-même Trump. Une insulte à la démocratie américaine. Une souillure à la fierté de cette superpuissance mondiale.

Pour bien montrer que c'est le jeune leader bien aimé, Kim Jong-un, qui mène le jeu devant un vieux Donald Trump, dépassé par les événements d'une future campagne qui lui donne, déjà, des sueurs froides, c'est Pyongyang, qui a annoncé des discussions avec les Etats-Unis, samedi, 5 octobre. Et non le contraire. C'est dire à quel niveau se trouve la diplomatie américaine depuis que Trump s'emmêle les pédales en Syrie, en Irak, et surtout, en Corée du Nord, où il ne contrôle plus les pourparlers ayant trait à sa dénucléarisation.

De très forts soupçons ont, toujours, pesé sur l'implication des Russes dans la victoire du candidat, Donald Trump, lors de l'élection présidentielle de 2016. Hillary Clinton, qui avait toutes les chances de remplacer Barack Obama à la Maison Blanche, a été, contre toute attente, devancée, par Donald Trump, avec le soutien de la Russie, qui aurait réussi à perforer ses données électorales. Pourquoi ne pas ré-essayer ce qui avait tellement bien marché la dernière fois ? Objectif : affaiblir Joe Biden (qui a de fortes chances de croiser Trump à la prochaine présidentielle) en jetant de la suspicion dans les relations d'affaires que son fils, entretient, en Ukraine. On estime que c'est suffisant pour discréditer Joe Biden aux yeux d'une partie de l'opinion américaine, et favoriser la réélection de Trump par la même occasion. Pour y parvenir, Donald Trump a demandé l'assistance du nouveau président ukrainien qu'on dit novice en politique, bien qu'il ait été élu président de la République. Malheureusement pour Trump, un lanceur d'alerte a faussé son plan en dénonçant la conversation téléphonique, dans ce sens, entre les présidents américain et ukrainien. L'affaire qui va de rebondissement en rebondissement, a de quoi inquiéter Trump. Voyant que le président des Etats-Unis ne maîtrise plus la situation, le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, étant, lui aussi, dans le viseur du parti démocrate qui va, bientôt, lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants, Moscou redoute que Washington dévoile les entretiens téléphoniques entre Trump et Poutine, ce qui pourrait mettre sur la place publique le rôle joué par Poutine dans l'élection de Trump. Mais de quoi le pouvoir russe a-t-il peur s'il n'a vraiment rien à se reprocher ?

Menacé par une procédure de destitution explosive, Donald Trump a dû publier, mercredi, 25 septembre, le contenu d'une conversation téléphonique dans laquelle il demande à son homologue ukrainien d'enquêter sur son rival Joe Biden. Un échange "accablant" pour les démocrates, qui sont en train de rassembler d'autres preuves avant de lancer la procédure de destitution au niveau de la Chambre des représentants que préside Nancy Pelosi.

Le président américain est soupçonné d'avoir demandé à son homologue ukrainien d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, possible candidat démocrate à la future élection présidentielle américaine.

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a exclu, mardi, 17 septembre, toute négociation avec Washington à l'heure où le président américain, Donald Trump, s'est dit disposé à rencontrer son homologue iranien, Hassan Rohani, tout en menaçant Téhéran à la suite d'attaques ayant visé l'Arabie saoudite. Ces attaques, menées, samedi, 14 septembre, par des drones sur deux installations pétrolières importantes du royaume, ont été revendiquées par les rebelles houthis du Yémen qui sont soutenus par l'Iran, le grand rival régional du royaume saoudien. Elles ont entraîné une chute de moitié de la production saoudienne, à hauteur de 5,7 millions de barils par jour, soit, environ, 6% de l'approvisionnement mondial de pétrole. Pour contenir la surchauffe, Washington a décidé de calmer le marché en y injectant une partie des réserves stratégiques du pays.

Décidément, le président des Etats-Unis, Donald Trump, est un homme qui parle beaucoup, qui croit menacer tout le monde, qui pense diriger la terre entière selon sa seule petite volonté depuis la Maison Blanche, mais, qui réussit, rarement, à imposer ce qu'il veut. On l'a vu en Syrie, en Corée du Nord, et même en Iran où les résultats de sa politique sont plus que mitigés. A Téhéran, le pouvoir des Mollahs est, tellement, habitué à ses rhétoriques verbales au point qu'il n'hésite plus à dire parlant de lui : le chien aboie la caravane passe.

L'élection présidentielle américaine approche. Elle aura lieu à la fin de l'année 2020, ce qui veut dire que les prétendants à la Maison Blanche commencent à ouvrir les hostilités. Candidat à un second mandat (qui serait fatal pour le bon équilibre du monde), Donald Trump commence à se distinguer par des propos indignes d'un président des Etats-Unis. Ce week-end, il a attaqué, violemment, un élu noir de la ville de Baltimore. Comme si cela ne suffisait pas, ce lundi, 29 juillet, il vient de traiter une figure du mouvement de défense des droits des Noirs d'« escroc » qui « déteste les Blancs et les Policiers ! ». Nous posons la question sans ambiguïté : qui débarrassera l'Amérique (et le monde) de l'ordure qui hante les couloirs de la Maison Blanche ?

Les violentes attaques de Donald Trump contre quatre élues démocrates issues de minorités ont suscité, lundi, 15 juillet, des réactions indignées jusque dans son propre camp, au sein duquel des responsables l'ont appelé à s'excuser pour ses tweets "racistes". Mais, Donald Trump, qui est né avant la honte (comme on dit chez les Bantou) n'en a cure. Il croit dur comme fer que c'est de cette façon qu'il renouvellera son bail à la Maison Blanche. Ses déclarations provoquent un tollé général dans le pays. Et même auprès des alliés de Washington dans le monde.

C'est la question qui se pose à dix-huit mois de la présidentielle américaine à laquelle l'actuel locataire de la Maison Blanche est candidat pour un deuxième mandat. Personnage controversé, Donald Trump a, effectivement, lancé la campagne pour sa réélection en 2020, mardi, 18 juin, devant 20 000 supporters réunis à Orlando. Le président américain a repris ses thèmes favoris de 2016 et attaqué, avec violence, les démocrates, accusés de vouloir "détruire le rêve américain". « Son » rêve américain !

Grâce à son compte Twitter, Donald Trump a la manie d'agacer beaucoup de personnes. S'il croit régenter le monde à partir de simples tweets, il n'obtient que très peu de résultats. Son secrétaire d'Etat américain adjoint chargé de l'Afrique, Tibor Nagy, se veut à son image. Il dit tout haut ce qu'un diplomate de son rang doit dire tout bas, comme si à chaque fois, il était nécessaire d'annoncer la couleur avant de passer à l'action. Toujours est-il que les résultats de cette politique (assumée) ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Jared Kushner, conseiller et gendre du président américain, Donald Trump, a exposé, mercredi, 5 juin, « ses idées » pour le Proche-Orient au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, selon la porte-parole adjointe de l’exécutif bruxellois Mina Andreeva.

Le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, a répondu, lundi, 20 mai, aux dernières menaces de Donald Trump à l'encontre de son pays en affirmant que les "railleries génocidaires" du président américain ne mettraient "pas fin à l'Iran". Le chef de la diplomatie iranienne sait de quoi il parle. Après avoir été mis au pas en Syrie par Bachar el-Assad (soutenu par Vladimir Poutine), et en Corée du Nord par Kim Jong-un (soutenu par Xi Jinping), jamais deux sans trois, pensent les Iraniens qui affirment que les menaces du locataire de la Maison Blanche, n'auront, strictement, aucun effet sur leur pays qui restera intact jusqu'au départ de ce dernier de la Maison Blanche. Même pas peur !

L'OTAN (Organisation du Traité Atlantique Nord) "ne veut pas d'une nouvelle course aux armements" ou "d'une nouvelle Guerre Froide" avec la Russie, mais, elle saura se défendre si nécessaire, a déclaré, mercredi, 3 avril, son chef à l'occasion du 70e anniversaire de l'Alliance.

Le pouvoir vénézuélien a accentué, jeudi, 28 mars, la pression sur Juan Guaido, reconnu président par intérim par une cinquantaine de pays, surtout, occidentaux ou alliés des Etats-Unis, en le déclarant inéligible durant 15 ans. En quelques temps, il a effectué près d'une centaine de voyages dont la plupart à l'étranger, ce qui pose le problème du financement de ceux-ci et de son mouvement insurrectionnel. Juan Guaido a, aussitôt, rejeté cette sanction. C'est un nouveau bras de fer qui commence au moment où, après avoir vociféré et braillé sans jamais mordre, en menaçant Maduro qu'il allait voir ce qu'il allait voir, Washington assiste, impuissant, à l'arrivée progressive mais impressionnante de la Russie dans le pays, à la demande du pouvoir légal et légitime de Nicolas Maduro, qui est, désormais, sous sa protection.

Pour qui Donald Trump se prend-il ? Les Etats-Unis sont-ils devenus les Nations-Unies pour donner des ordres à la Russie qui définit sa ligne diplomatique comme elle l'entend ? Le président américain a appelé, mercredi, 27 mars, la Russie à quitter le Venezuela, après un pic de tension lié à l'envoi par Moscou de militaires et de matériel à Caracas. Cette implication éloigne la chute du régime de Nicolas Maduro que Washington avait planifiée avec le « président par intérim », Juan Guaido, en concertation avec certains pays de la sous-région. Washington sait que la présence militaire de la Russie aux côtés de Maduro va déjouer tous ses plans comme ce fut le cas avec le président syrien, Bachar al-Assad. D'où la colère du vieillard de la Maison Blanche.

Le très jeune leader nord-coréen malmène, littéralement, Donald Trump. Alors qu'il croyait avoir la maîtrise sur les négociations avec son jeune interlocuteur, il s'est vu obligé d'écourter le Sommet de Hanoï, après s'être, tardivement, rendu compte que le « leader bien aimé » est peut-être tout jeune au point qu'il aurait pu être son fils, peut-être dictateur au sens où il dirige son pays au gré de ses humeurs, mais, qu'il était très très loin d'être manipulable. Avant le Sommet, Trump, jamais à court d'amabilités et de qualificatifs élogieux à l'endroit du numéro un nord-coréen, avait presque donné des indications sur le résultat qui était attendu. Puis, patatras, il a avalé sa langue en se bornant à dire qu'il était prématuré de signer un accord, mais, qu'il n'y aurait plus d'essai nucléaire et que les discussions allaient se poursuivre, à la demande de Pyongyang. Très mince consolation pour l'inclassable chef de la Maison Blanche dont la position en politique intérieure est au plus mal.

Le « leader bien aimé » ne se laisse pas influencer. Doté d'une force de frappe que Washington souhaite démanteler, il dit tout haut ce qu'il pense de sa relation avec son homologue américain, Donald Trump. C'est ainsi qu'il a dénoncé les nouvelles sanctions décrétées contre la Corée du Nord par les Etats-Unis, accusés de vouloir "bloquer pour toujours" la dénucléarisation de la péninsule. Autrement dit, la ruse que voulait utiliser Trump pour obtenir la dénucléarisation sans rien donner en contrepartie, ne marche pas. Il en est de même de la ruse de Kim Jong-un qui pensait qu'en acceptant du bout des lèvres une dénucléarisation de la péninsule, il allait attirer, sans effort, les capitaux sud-coréens et japonais, dans son pays. Cela ne marche pas non plus. Chacun voulant tromper l'autre, a eu tout faut. Conséquence : on tourne en rond et il n'est pas exagéré de penser qu'à Pyongyang, on commence à jouer la montre espérant que les Américains ne donneront pas un second mandat à Donald Trump en 2020.