Donald Trump

Quelque 64 pays riches, dont les membres de l'Union européenne, ont accepté de financer des doses de vaccins contre le Covid-19 en solidarité avec les pays pauvres. Les Etats-Unis (où on vient de dépasser les 200.000 morts covid) et la Chine, qui ont quitté l'OMS, n'en font pas partie. Par méchanceté et chantage présidentiels pour les Etats-Unis et par opportunisme pour la Chine. Mais, il y a un autre souci à prendre en compte : la volonté manifeste de certains financiers du médicament de régler le problème du réchauffement climatique dans le monde, en réduisant drastiquement (avec les vaccins) la surpopulation africaine et du tiers-monde. Rien que cette idée est condamnable.

Les remarques racistes contre Nelson Mandela proférées par Donald Trump, suscitent de la colère en Afrique où on respecte les morts, qui plus est, quand il s'agit d'un illustre disparu de la trempe de Nelson Mandela dit Madiba. Trump, qui devrait quitter la Maison Blanche en janvier prochain, suite à la cuisante défaite qui l'attend le 3 novembre (malgré le soutien appuyé de l'espionnage russe qui ne fonctionnera plus cette fois comme contre Hillary Clinton en 2016), touche par ses insultes, un être sacré, une véritable icône de la lutte anti-apartheid. L'émotion de sa nème sortie de route est tellement vive qu'Afrique Education ne peut laisser passer, bien que le silence soit la meilleure réponse à apporter à un individu au QI presque nul et qui n'aurait jamais, jamais, dû être le président de la nation la plus puissante de la terre. Notre rédaction condamne fermement le dérapage raciste du président des Etats-Unis à l'endroit de notre Madiba continental.

N'est-ce pas de la pure sorcellerie ? Alors que tous les sondages (sans exception) l'annoncent battu par Joe Biden (qu'il a d'ailleurs cessé d'appeler « Joe le dormeur »), avec certains écarts allant jusqu'à 15 points (le plus bas est de 6 points), Donald Trump continue d'appliquer la Méthode Coué en se comportant comme s'il allait tout bonnement rempiler à la Maison Blanche pour un deuxième mandat de 4 ans. C'est comme s'il prenait ses désirs pour la réalité. Il sait qu'avec une économie par terre qui dégage plus de vingt millions de chômeurs (son principal argument de campagne il y a un an c'était le plein-emploi) et sa gestion calamiteuse du coronavirus, qui continue de décimer les populations américaines, les Américains ont plutôt envie de tourner la page Trump. Dans son propre camp, on commence à le renier à haute voix. Son prédécesseur, George Bush, a annoncé qu'il ne voterait pas pour lui. C'est dire qu'il s'engage mal dans cette dernière ligne droite où il ne compte que sur les bourdes de Joe Biden pour se refaire une santé dans les sondages. Mais, au parti démocrate, on le sait et on n'est pas prêt à faire des erreurs. Le coronavirus aidant, tous les meetings publics de Biden ont été supprimés jusqu'à la tenue de la présidentielle, le 3 novembre. Biden a aussi refusé de se soumettre au test de la mémoire que lui proposait Trump pour montrer aux Américains que celui qu'ils s'apprêtent à élire, n'a plus toute sa tête. Bref, les démocrates ont, dans leur camp, le prochain président des Etats-Unis. Seul écueil restant : la nomination de sa colistière qui, on espère, ne créera pas des dissensions susceptibles d'être exploitées par Trump. Cette nomination est imminente. Mais, quelle qu'elle soit, on assure au parti démocrate qu'on saura très (très) bien gérer cette situation.

Téhéran a émis un mandat d’arrêt pour « action terroriste » et « meurtre » à l’encontre de Donald Trump et 35 autres Américains, impliqués dans le bombardement en Irak qui avait tué le général Qassem Soleimani.

Le général, James Mattis, n'y va pas de main morte. Très (très) respecté au sein de l'armée américaine, il a, vertement, critiqué Donald Trump comme personne de son rang ne l'avait pas encore fait jusqu'à présent. Preuve de son influence dans le milieu des militaires, le successeur de Mattis au Pentagone (ministère américain de la Défense), Mark Esper, a pris le contrepied parfait de Trump, publiquement, en se disant opposé, lui aussi, à l'intervention de l'armée contre les manifestants. Traduction : Trump le politicien va bientôt quitter le pouvoir mais l'armée américaine avec ses valeurs est éternelle. L'isolement de Trump n'est, donc, plus a démontrer au sein même de sa propre administration. C'est comme s'il savait que sa présidentielle est déjà perdue (chômage, mauvaise gestion du coronavirus, conflit avec la Chine, division du pays avec l'affaire Floyd, etc.) pour qu'il cherche à laisser, de façon aussi froide, brutale et cynique, le souvenir d'un président à poigne qui refusait de céder même quand il faisait face à l'adversité.

Dans la peau du raciste qu'il est, le président des Etats-Unis, Donald Trump, n'est nullement ému alors que son pays est en train de brûler. La contagion des manifestations a, d'ores et déjà, gagné Washington, mais aussi, New York, Dallas, Houston, ville d'origine de la victime, ou encore, Las Vegas, Des Moines, Memphis, Portland, et d'autres villes, où on a compté, ces dernières heures, des rassemblements de plusieurs milliers de personnes, toutes couleurs confondues. C'est dire que l'Amérique (même silencieuse) n'est pas contente de cette violence policière gratuite qui frappe une de ses principales composantes, les Africains-Américains. Mais, que fait Trump ? Il pense, d'abord et avant tout, à sa réélection en novembre. Alors qu'il est à l'origine du climat électrique qui prévaut, actuellement, aux Etats-Unis, il n'a pas hésité, une seule seconde, à mettre, encore plus, de l'huile sur le feu, avec des propos hors-contexte.

C'est comme si, au lieu de s'attaquer à la température qui monte à cause de la fièvre, Trump choisissait de casser le thermomètre. Pays le plus touché par la pandémie, les Etats-Unis continuent d’enregistrer quotidiennement des milliers de nouveaux décès liés au COVID-19 : plus de 71.000 morts ce mercredi, 6 mai. Mais, curieusement, pour y faire face, le président américain entend plutôt dissoudre son équipe chargée de gérer la crise du coronavirus. Curieuse manière de résoudre le problème de cette pandémie, qu'il négligeait il n'y a pas si longtemps. Toutefois, aux dernières nouvelles, il a décidé de maintenir cette cellule sanitaire supervisée par son vice-président. Un revirement spectaculaire qui en étonne plus d'un.

Pékin aurait fait de Joe Biden son favori pour la prochaine présidentielle américaine, a expliqué le président américain, Donald Trump, dans un entretien accordé aux confrères de Reuters, à la Maison Blanche, mercredi, 29 avril. A six mois de la présidentielle, Trump commence à soupçonner tout le monde et à voir les sorciers partout. Hier, il a accusé Hillary Clinton d'apporter son soutien à Joe « le dormeur » (comme il aime l'appeler). En effet, l'ex-First Lady, ancienne secrétaire d'Etat de Barack Obama, va faire campagne aux côtés de Joe Biden pour battre Donald Trump. Avec un bilan économique calamiteux et une imprévoyance dans sa gestion de la pandémie du coronavirus jamais vue chez un président américain depuis des lustres, l'actuel locataire de la Maison Blanche ne se voit plus se succéder à lui-même, même si certains observateurs pensent qu'il n'est pas impossible qu'il redresse la situation d'ici le 3 novembre.

Comme si le fait d'avoir supprimé l'Obama Care ne suffisait pas pour conduire de nombreux Américains vers la mort, Donald Trump continue dans la voie de l'irresponsabilité et même du crime en encourageant, maintenant, les malades américains à carrément aller vers le suicide thérapeutique. En effet, il a donné une conférence de presse, cette nuit, où il s’est permis de formuler plusieurs spéculations sur des méthodes pour lutter contre le COVID-19 : par exemple, tester les injections de désinfectant pour les personnes contaminées. Hypothèses qui ont suscité l’indignation de médecins qui ont alerté sur les risques d’empoisonnement.

Après la suspension de la contribution des Etats-Unis à l'OMS, on pensait que l'appel des Nations-Unies de donner la priorité à la lutte contre la pandémie du coronavirus, avait pris le dessus sur les polémiques, qui dispersent les énergies. Que non ! L'initiative du premier ministre australien, Scott Morrison, vient montrer que la hache de guerre est loin d'être enterrée et que la tête du directeur général de l'OMS est plus que jamais mise à prix.

La pandémie actuelle du Coronavirus nécessite de développer tous azimuts, toutes les coopérations internationales entre les Etats, les institutions internationales et les initiatives citoyennes pour stopper la pandémie.

Si la main de celui qui donne est au-dessus de celle qui reçoit, la suspension de la contribution américaine à l'OMS (Organisation mondiale de la santé) risque d'exploser en plein visage de son ordonnateur, Donald Trump. L'histoire de l'arroseur arrosé n'est pas du tout à écarter quand on voit le nombre de marques de sympathie que l'OMS totalise depuis que le président américain a rendu publique sa décision. En effet, les Nations-Unies jusqu'à la Chine en passant par l'Europe, désapprouvent, en choeur, l'annonce par Donald Trump de la suspension de la contribution américaine à l'OMS.

Le Mouvement pour la paix comme son appellation indique, a écrit, vendredi, 10 avril, à Emmanuel Macron, afin qu'au niveau du Conseil de sécurité, il pèse de tout son poids afin que le président américain ne mette pas à exécution sa menace d'intervenir au Venezuela pour déposer le président, Nicolas Maduro.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), accusée par le président américain, Donald Trump, d'être trop proche de la Chine et de mal gérer la pandémie, n'entend pas se laisser faire. Pour masquer ses insuffisances et manquements, le président américain a cru bon de se défausser sur l'OMS pensant, à tort, qu'elle n'aurait pas de mots suffisamment forts pour se défendre. Que non ! L'OMS, sans autre forme de procès, a répondu du tac au tac en dénonçant, avec vigueur, une «politisation» de la crise de la part d'un président (américain) qui, dans un premier temps, avait nié l'existence du virus avant de le prendre à la légère, préférant, par la suite, jouer sur des formules théâtrales du genre « Virus chinois » pour amuser la galerie, au lieu de définir des mesures énergiques pour y faire face. En organisation responsable, l'OMS a profité de cette mise au point sur les très déplacés propos de Trump pour en appeler à sa responsabilité. «Ne politisez pas le virus. Pas besoin d'utiliser le COVID pour marquer des points politiques», a, sèchement, répliqué, au cours d'une conférence de presse virtuelle le charismatique patron de l'OMS, l'Ethiopien, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au président américain. Et d'ajouter à l'endroit du fou de la Maison Blanche : Cessez de «jouer avec le feu». Comme s'il s'adressait à un petit enfant irresponsable de cinq ans, qui ignore que le feu brûle.

Un avion de l'armée russe chargé de matériel médical et de masques de protection a décollé, mercredi, 1er avril, d'une base proche de Moscou à destination des Etats-Unis, rapporte la chaîne de télévision Rossiya 24. Vladimir n'aide pas seulement l'homme qu'il avait, activement, aidé pour qu'il accède à la Maison Blanche à la place de « la sorcière ». Le président russe aide, aussi, l'Italie, championne toutes catégories des décès provoqués par le coronavirus. Mais, pas l'ami français lui aussi à la traîne dans la guerre menée contre le virus.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et plusieurs membres de son régime ont été inculpés de «narco-terrorisme» aux Etats-Unis, a annoncé, jeudi, 26 mars, le ministre américain de la Justice, Bill Barr. Ils sont accusés d'«avoir participé à une association de malfaiteurs qui implique une organisation terroriste extrêmement violente, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), et à un effort pour inonder les Etats-Unis de cocaïne», a ajouté ce ministre lors d'une visio-conférence de presse. Après avoir échoué, sur tous les plans, à l'évincer du pouvoir, le bouffon de la Maison Blanche met, aujourd'hui, sa justice à contribution comme si cette dernière avait compétence pour juger un président en fonction dans un pays étranger, en l'occurrence, le Venezuela.

Face au parti pris systématique de Donald Trump et à une amitié affichée et sans complexe avec Israël, le président palestinien, Mahmoud Abbas, n'avait guère de choix. Toutefois, personne aux Etats-Unis ne le pensait capable d'avoir une position aussi tranchée, aussi, radicale. Mais, pour Abbas, la Palestine n'a plus rien à perdre et si cette rupture des relations diplomatiques, peut desservir Trump, pendant sa difficile campagne présidentielle, ce sera, toujours, cela de gagné côté Palestine. L'ambition, semble-t-il, c'est de le déranger autant que possible pour qu'il ne se succède pas à lui-même, sinon, ce serait néfaste pour les intérêts de la Palestine. Cette rupture va, à coup sûr, être exploitée par le camp démocratique pour qui Trump est un président indigne pour la grande Amérique.

Donald Trump a commis un abus de pouvoir pour son profit politique personnel et doit être destitué car "le bien et la vérité comptent", a assuré, jeudi, 23 janvier, l'accusation, au troisième jour du procès historique du président américain devant le Sénat. Pour les démocrates, en effet, Trump est un faussaire qui n'a plus le droit de diriger une grande nation comme l'Amérique. Après avoir usé du faux pour battre Hillary Clinton, il compte utiliser les mêmes méthodes pour s'octroyer un deuxième mandat. Trop c'est trop, rétorquent les démocrates, qui sont prêts à tout pour le renvoyer de la Maison Blanche.

Ce n'est que la troisième fois de l'histoire des Etats-Unis qu'un président fait l'objet d'une procédure de destitution. Cela dit, l'accusation est la plus fâcheuse car elle tend à prouver les méthodes d'un faussaire qui est arrivé à la Maison en utilisant le faux.

La réplique (très) limitée de l'Iran, pour l'heure, n'exclut pas d'autres actions. Les tirs de missiles iraniens visant des soldats américains en Irak marquent une nouvelle étape dans l'affrontement entre l'Iran et les Etats-Unis et pourraient être suivis par d'autres actions. Stratégiquement et politiquement, le président américain, qui prépare sa réélection, affrontant une procédure de destitution engagée par ses rivaux démocrates, est dans une situation précaire. Son pari à pile ou face contre l'Iran pourrait lui être suicidaire car le régime de Téhéran va venger son vaillant général, et en même temps, chercher à affaiblir Trump pour qu'il quitte, définitivement, la Maison Blanche. C'est une occasion en or que Trump lui sert sur un plateau en argent car Trump aura été celui qui a fait le plus de mal à l'Iran depuis bien des décennies.