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Dzahani

Il faut éviter tout débordement à quelques jours de la tenue du très important référendum du 30 juillet prochain. Les esprits s'échauffent poussant certains protagonistes à faire usage de moyens violents et non conventionnels alors qu'il s'agit d'un exercice purement démocratique. C'est pourquoi le président du Conseil de la Commission de l'Océan indien (COI) a condamné, mercredi, 25 juillet, « avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime le vice-président, Abdou Moustoïdrane, à Anjouan ». Rien, en effet, ne peut justifier de tels agissements qui discréditent seulement leurs auteurs et visent à créer les conditions d'une tension contraire aux intérêts du pays et de toute l'Indianocéanie, a rappelé la COI. C'est la raison pour laquelle la notabilité (comorienne) souhaite, rapidement, le retour de la sagesse qui a, toujours, prévalu chez les Comoriens, généralement, unis autour des valeurs essentielles comme la paix, la solidarité et le vivre-ensemble.