Energies non renouvelables

Au moment où les langues se délient pour dénoncer le Qatar de financer le terrorisme qui provoque tristesse, pleurs, grincement de dents et désolation en Afrique, l'Etat d'Israël, lui, veut se présenter aux Africains comme étant un antidote et un rempart à ce terrorisme islamique. Depuis l'année dernière, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, livre une cour assidue aux dirigeants africains. En mai 2017, à Monrovia, il a assisté, comme invité spécial, au Sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), où il a pu exposer l'offre israélienne en matière de sécurité, de l'agriculture et des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Fin octobre prochain, à Lomé, il co-présidera, avec le président, Faure Gnassingbé, le tout premier Sommet Israël-Afrique, auquel tous les chefs d'Etat membres de l'Union africaine, sont conviés. Mais, déjà, un financement d'un milliard de dollars sur quatre ans vers l'Afrique de l'Ouest dans le domaine des ENR (Energies non renouvelables) est, d'ores et déjà, à la disposition des pays qui le souhaitent.