Faure Gnassingbé

Après avoir, volontairement, retardé la tenue des élections législatives afin de permettre à la CEDEAO et aux chefs d'Etat de Guinée et du Ghana, de mener une facilitation visant à rapprocher les deux camps politiques (opposition et majorité présidentielle), le gouvernement vient de prendre ses responsabilités en fixant la date des élections législatives le 20 décembre prochain. Cette date qui avait permis pendant plusieurs mois aux négociations de se faire ne tombe pas, aujourd'hui, comme un cheveu dans la soupe : elle avait été avancée par le gouvernement comme hypothèse de travail pour permettre à la classe politique de se préparer à ces législatives. L'opposition n'y avait, d'ailleurs, opposé aucune objection. Comme d'habitude, elle a attendu le dernier moment pour signifier son désaccord avec une argumentation fallacieuse, qui montre une certaine mauvaise foi à l'endroit de la CEDEAO et des deux chefs d'Etat facilitateurs. La balle étant, désormais, dans son camp, à elle de se déterminer si elle va y participer ou les boycotter sachant que ce n'est pas pour autant que la bonne marche du pays vers l'émergence économique en sera affectée.

Pour la toute première fois, les chefs d'Etat de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale) et de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) ont tenu un Sommet commun pour mettre sur la table la question du terrorisme islamique et du djihadisme, qui sévit dans cette partie du continent. Organisé, le 30 juillet, à Lomé, au Togo, ce Sommet a été co-présidé par Faure Gnassingbé en tant que président en exercice de la CEDEAO, et son homologue du Gabon, Ali Bongo Ondimba, président en exercice de la CEEAC.

Le Sommet Chine-Afrique a pris fin, le 4 septembre, à Beijing. Le prochain aura lieu, à Dakar, dans trois ans. D'ores et déjà, le témoin a été transmis à Macky Sall, président du Sénégal. Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a participé, de bout en bout, à toutes les phases de ce grand rendez-vous, qui a réuni 53 pays africains dont une quarantaine de chefs d'Etat. Après la clôture du Sommet, le chef de l'Etat togolais a continué à rencontrer des grands partenaires de l'Etat, du parti et du secteur économique, avec lesquels le Togo entretient d'étroites relations. Jeudi, 6 septembre, il s'est retrouvé avec son homologue, Xi Jinping, pour asseoir ce qui va caractériser leur partenariat, dans les mois et années à venir.

« Je salue et félicite le président Muhammadu Buhari pour son élection à la tête de la CEDEAO. Au nom du peuple togolais et en mon nom propre, je lui souhaite plein succès à la tête de notre communauté. J'ai la ferme conviction qu'il saura conduire à bon port les nombreux chantiers de l'intégration sous-régionale ». Tel est le vœu que le président, Faure Gnassingbé, ancien président en exercice de la CEDEAO, a formulé à l'endroit de son homologue nigérian, Muhammadu Buhari, au moment de la transmission de la charge. Comme le montre le communiqué final ci-dessous lu aux chefs d'Etat et de gouvernement par l'ancien président du Conseil des ministres de la CEDEAO, le professeur, Robert Dussey, le 53e Sommet aura été très riche en décisions et résolutions.

Il l'a dit lui-même dans son premier discours en tant que président en exercice de la CEDEAO, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, qui succède au Togolais, Faure Gnassingbé, n'a été candidat à rien à la tête de l'organisation sous-régionale. « Ce sont mes homologues qui m'ont proposé, et je ne pouvais pas me défiler », a-t-il expliqué, lors de la cérémonie de clôture, ce mardi, 31 juillet, quand Faure Gnassingbé lui transmettait le fanion de la présidence en exercice de l'organisation. En tout cas, Muhammadu Buhari avait une partie de son cœur qui battait (favorablement) du côté de Lomé tandis que l'autre partie du cœur battait (défavorablement) à Abuja. Et pour cause !

Les ministres togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, et centrafricain, Charles Armel Doubane, ont signé, ce dimanche, 29 juillet, à Lomé, un document qui consacre leur marche bilatérale vers l'intégration. Il s'agit d'une première étape sans laquelle le reste du processus de rapprochement ne peut avoir de consistance. Désormais, plus de visa pour aucun des citoyens des deux pays à quelque niveau que ce soit.

A l’invitation de Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, émir du Qatar, Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République togolaise a effectué une visite officielle d’amitié et de travail, à Doha, au Qatar, les 29 et 30 avril 2018. Les deux pays ambitionnent de renforcer leurs relations bilatérales.

Chaque année, à la même période, l'ambassadeur du Togo en France, Calixte Batossié Madjoulba, se livre au même exercice : réunir ses compatriotes de tous les coins de l'hexagone, ainsi que, les amis du Togo, pour commémorer l'anniversaire de l'indépendance de son pays. Pour ce 58e du genre, le discours de l'ambassadeur a été centré sur le « vivre ensemble » cher au président, Faure Gnassingbé. Un thème d'actualité qui prévaut, actuellement, au Togo.

Le Togo et l'Angola sont deux pays africains frères qui s'estiment et se respectent mutuellement. Pendant le long conflit qui l'a affecté, pendant un quart de siècle, l'Angola en proie à une rébellion sans nom, comptait deux grands leaders politiques : l'ancien président, José Eduardo dos Santos, et le leader de l'Unita, feu Dr Jonas Savimbi. Le premier entretenait de bonnes relations avec l'ex-Union soviétique et les démocraties populaires de l'Europe de l'Est, tandis que Jonas Savimbi, lui, centrait ses amitiés dans le camp occidental. C'est ainsi que ce dernier s'entendait bien avec les dirigeants africains du camp modéré auquel appartenait l'ancien président du Togo, le Sage, Gnassingbé Eyadèma. Mais, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts : le Togo et l'Angola ont, aujourd'hui, à leur tête, deux nouveaux dirigeants (éclairés) qui ont décidé, de commun accord, de solder ce passé idéologique, et de bâtir un nouvel avenir. C'est la raison de la visite de travail du ministre angolais des Relations extérieures, Manuel Domingos Augusto, au Togo, les 18 et 19 avril, où il était porteur d'un message de son président, Joao Lourenço, à son homologue, Faure Gnassingbé.

Neuf chefs d'Etat membres de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), se sont retrouvés, samedi, 14 avril, à Lomé, autour de leur homologue, Faure Essozimna Gnassingbé, président du Togo et président en exercice de cette organisation, pour trouver une solution définitive à la lancinante question bissau-guinéenne. C'est un problème récurrent qui perturbe le fonctionnement institutionnel de ce pays depuis trois ans et qui peinait à trouver une solution digne de ce nom. Pendant sa présidence en exercice, le Togolais, Faure Gnassingbé, y est parvenu grâce à l'efficacité de sa diplomatie dont les va et vient entre Lomé et Bissau, ont fini par porter les fruits salués par tous. D'où la convocation du Sommet extraordinaire ce 14 avril, à Lomé, qui a permis aux chefs d'Etat d'acter les décisions de sortie de crise dont la mise en place sera co-assurée, non seulement, par le président de la Guinée et médiateur de la CEDEAO pour la Guinée Bissau, Alpha Condé, mais aussi, par Faure Gnassingbé, en tant que président en exercice de la CEDEAO et par José Mario Vaz, lui-même, président de la Guinée Bissau. A Lomé, les chefs d'Etat, au vu de ce résultat inespéré, ont poussé un ouf de soulagement et adressé bien des éloges mérités à leur homologue, Faure Gnassingbé.

Le dialogue ouvert, lundi, 19 février, à Lomé, entre le pouvoir et opposition, après six mois de crise politique au Togo, a connu de premières avancées au terme d'une longue journée de discussions qui ont été suspendues jusqu'à vendredi, 23 février. A la demande de l'opposition, le président du Togo, Faure Gnassingbé, a accepté d'accorder une grâce présidentielle à plusieurs dizaines de détenus-casseurs pendant les manifestations, détendant, par la même occasion, l'atmosphère des travaux. Côté pouvoir, tout est mis en œuvre pour le succès du dialogue.

Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, dresse le rapport sur la diplomatie togolaise en 2017 ainsi que ses perspectives pendant l'année 2018.

Le président de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, et président du Togo, Faure Essozimna GNASSINGBE et le président de la République de Guinée, Alpha CONDE, Médiateur de la CEDEAO pour la Guinée-Bissau et Président en exercice de l’Union africaine, ont dépêché les 17 et 18 janvier 2018, à Bissau, le président du Conseil des Ministres de la CEDEAO, Professeur Robert DUSSEY, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine du Togo et le Ministre d'Etat Secrétaire Général de la Présidence de la Guinée, Naby Youssouf Kiridi BANGOURA. Objectif : apporter un message des deux Chefs d'Etat à leur homologue de la Guinée Bissau, José Mario VAZ, dans le cadre du suivi des engagements pris par les autorités bissau-guinéennes, lors de la 52e Session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le 16 décembre 2017, à Abuja, quant à la recherche d'une stratégie de mise en oeuvre de l'Accord de Conakry pour une sortie rapide de la crise à Bissau.

Le président togolais, Faure Gnassingbé, a accusé, vendredi, 10 novembre, l'opposition d'être responsable des violences qui ont fait, au moins, 16 morts en deux mois et demi de mobilisation populaire contre son régime, lors d'un déplacement dans une caserne militaire où il a renouvelé sa « confiance totale » à l'endroit de l'armée qui reste le dernier rempart contre les menaces de déstabilisation de diverses provenances.

Bonne nouvelle pour les élèves du Togo et leurs parents. A partir de la rentrée prochaine, 2018-2019, l'Etat va lancer la couverture maladie gratuite pour l'ensemble des élèves du primaire. Dans un premier temps, il ne s'agira que des élèves des écoles publiques dont le nombre est de 2 millions. Dans un deuxième temps, cette couverture maladie intégrera, aussi, les élèves du primaire des établissements privés. Cette couverture maladie qui sera progressive concernera, par la suite, les élèves du secondaire, et puis, les étudiants de l'université, sachant qu'il existe, déjà, d'autres systèmes de couverture en place, bien que moins étendus. C'est la première fois qu'un pays ouest-africain réalise ce saut qualitatif vers la santé universelle, ce qui constitue un bond significatif vers la réduction de la pauvreté.

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a décidé d'accompagner le fer de lance du Togo, à savoir, la jeunesse estudiantine, dans sa quête de l'émergence. Il a décidé, à cet effet, d'aider tout étudiant togolais à se doter d'un ordinateur et d'une connexion internet à haut débit pour lui permettre de surfer sans difficulté et faire ses recherches.

Voilà enfin un bon diplomate (français). Pas parce qu'il pleure à l'idée de quitter son poste, mais, parce qu'il aimait, réellement, son travail au Togo qu'il va devoir abandonner. C'est cela l'amour et l'attachement à un pays qu'on a servi pendant trois ans. Honneur à Marc Fonbaustier, ambassadeur de France, en fin de mission au Togo, qui n'a pas caché, les larmes aux yeux, qu'il était mécontent de laisser ce pays qu'il a appris à aimer de toutes ses forces pendant sa mission. Ils ne sont plus nombreux, ce genre d'ambassadeurs de France en Afrique, qui donnent, encore, une certaine place, à l'amour, aux sentiments, et l'affichent sans se soucier des qu'en dira-t-on. Bravo à cette France en voie de disparition.

L'Aïd el-Fitr marquant la fin du jeûne du ramadan a lieu, depuis, ce dimanche, 25 juin, à la soirée du lundi 26 juin, selon une décision prise par l'Union musulmane du Togo (UMT), qui est l'organe compétent qui régit la foi islamique au Togo aux côtés de l'Etat et des pouvoirs publics. A cette occasion, le président, Faure Gnassingbé, qui est chrétien, a envoyé des messages de solidarité et de fraternité à tous ses amis et homologues musulmans avec lesquels le Togo entretient de bonnes relations.

Le 51e Sommet de la CEDEAO (Commission économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a pris fin, ce dimanche, 4 juin, à Monrovia, au Liberia. Outre la passation de témoin entre la Libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, et le Togolais, Faure Gnassingbé, qui va présider aux destinées de l'organisation, pendant un an, on aura observé un mouvement de foule du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie, qui demandent, selon des formules différentes, à adhérer à la CEDEAO.

L'image d'Israël en Afrique n'est plus mauvaise comme avant. Cela dit, elle demande à être améliorée. Le meilleur ambassadeur, dans ce domaine, fut, incontestablement, Shimon Peres. Même s'ils ne se bousculent pas, aujourd'hui, à Tel Aviv, plusieurs dirigeants africains ont participé aux obsèques de l'ancien premier ministre israélien.