Faure Gnassingbé

Le Togo et l'Angola sont deux pays africains frères qui s'estiment et se respectent mutuellement. Pendant le long conflit qui l'a affecté, pendant un quart de siècle, l'Angola en proie à une rébellion sans nom, comptait deux grands leaders politiques : l'ancien président, José Eduardo dos Santos, et le leader de l'Unita, feu Dr Jonas Savimbi. Le premier entretenait de bonnes relations avec l'ex-Union soviétique et les démocraties populaires de l'Europe de l'Est, tandis que Jonas Savimbi, lui, centrait ses amitiés dans le camp occidental. C'est ainsi que ce dernier s'entendait bien avec les dirigeants africains du camp modéré auquel appartenait l'ancien président du Togo, le Sage, Gnassingbé Eyadèma. Mais, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts : le Togo et l'Angola ont, aujourd'hui, à leur tête, deux nouveaux dirigeants (éclairés) qui ont décidé, de commun accord, de solder ce passé idéologique, et de bâtir un nouvel avenir. C'est la raison de la visite de travail du ministre angolais des Relations extérieures, Manuel Domingos Augusto, au Togo, les 18 et 19 avril, où il était porteur d'un message de son président, Joao Lourenço, à son homologue, Faure Gnassingbé.

Neuf chefs d'Etat membres de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), se sont retrouvés, samedi, 14 avril, à Lomé, autour de leur homologue, Faure Essozimna Gnassingbé, président du Togo et président en exercice de cette organisation, pour trouver une solution définitive à la lancinante question bissau-guinéenne. C'est un problème récurrent qui perturbe le fonctionnement institutionnel de ce pays depuis trois ans et qui peinait à trouver une solution digne de ce nom. Pendant sa présidence en exercice, le Togolais, Faure Gnassingbé, y est parvenu grâce à l'efficacité de sa diplomatie dont les va et vient entre Lomé et Bissau, ont fini par porter les fruits salués par tous. D'où la convocation du Sommet extraordinaire ce 14 avril, à Lomé, qui a permis aux chefs d'Etat d'acter les décisions de sortie de crise dont la mise en place sera co-assurée, non seulement, par le président de la Guinée et médiateur de la CEDEAO pour la Guinée Bissau, Alpha Condé, mais aussi, par Faure Gnassingbé, en tant que président en exercice de la CEDEAO et par José Mario Vaz, lui-même, président de la Guinée Bissau. A Lomé, les chefs d'Etat, au vu de ce résultat inespéré, ont poussé un ouf de soulagement et adressé bien des éloges mérités à leur homologue, Faure Gnassingbé.

Le dialogue ouvert, lundi, 19 février, à Lomé, entre le pouvoir et opposition, après six mois de crise politique au Togo, a connu de premières avancées au terme d'une longue journée de discussions qui ont été suspendues jusqu'à vendredi, 23 février. A la demande de l'opposition, le président du Togo, Faure Gnassingbé, a accepté d'accorder une grâce présidentielle à plusieurs dizaines de détenus-casseurs pendant les manifestations, détendant, par la même occasion, l'atmosphère des travaux. Côté pouvoir, tout est mis en œuvre pour le succès du dialogue.

Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, le professeur, Robert Dussey, dresse le rapport sur la diplomatie togolaise en 2017 ainsi que ses perspectives pendant l'année 2018.

Le président de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, et président du Togo, Faure Essozimna GNASSINGBE et le président de la République de Guinée, Alpha CONDE, Médiateur de la CEDEAO pour la Guinée-Bissau et Président en exercice de l’Union africaine, ont dépêché les 17 et 18 janvier 2018, à Bissau, le président du Conseil des Ministres de la CEDEAO, Professeur Robert DUSSEY, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine du Togo et le Ministre d'Etat Secrétaire Général de la Présidence de la Guinée, Naby Youssouf Kiridi BANGOURA. Objectif : apporter un message des deux Chefs d'Etat à leur homologue de la Guinée Bissau, José Mario VAZ, dans le cadre du suivi des engagements pris par les autorités bissau-guinéennes, lors de la 52e Session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le 16 décembre 2017, à Abuja, quant à la recherche d'une stratégie de mise en oeuvre de l'Accord de Conakry pour une sortie rapide de la crise à Bissau.

Le président togolais, Faure Gnassingbé, a accusé, vendredi, 10 novembre, l'opposition d'être responsable des violences qui ont fait, au moins, 16 morts en deux mois et demi de mobilisation populaire contre son régime, lors d'un déplacement dans une caserne militaire où il a renouvelé sa « confiance totale » à l'endroit de l'armée qui reste le dernier rempart contre les menaces de déstabilisation de diverses provenances.

Bonne nouvelle pour les élèves du Togo et leurs parents. A partir de la rentrée prochaine, 2018-2019, l'Etat va lancer la couverture maladie gratuite pour l'ensemble des élèves du primaire. Dans un premier temps, il ne s'agira que des élèves des écoles publiques dont le nombre est de 2 millions. Dans un deuxième temps, cette couverture maladie intégrera, aussi, les élèves du primaire des établissements privés. Cette couverture maladie qui sera progressive concernera, par la suite, les élèves du secondaire, et puis, les étudiants de l'université, sachant qu'il existe, déjà, d'autres systèmes de couverture en place, bien que moins étendus. C'est la première fois qu'un pays ouest-africain réalise ce saut qualitatif vers la santé universelle, ce qui constitue un bond significatif vers la réduction de la pauvreté.

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a décidé d'accompagner le fer de lance du Togo, à savoir, la jeunesse estudiantine, dans sa quête de l'émergence. Il a décidé, à cet effet, d'aider tout étudiant togolais à se doter d'un ordinateur et d'une connexion internet à haut débit pour lui permettre de surfer sans difficulté et faire ses recherches.

Voilà enfin un bon diplomate (français). Pas parce qu'il pleure à l'idée de quitter son poste, mais, parce qu'il aimait, réellement, son travail au Togo qu'il va devoir abandonner. C'est cela l'amour et l'attachement à un pays qu'on a servi pendant trois ans. Honneur à Marc Fonbaustier, ambassadeur de France, en fin de mission au Togo, qui n'a pas caché, les larmes aux yeux, qu'il était mécontent de laisser ce pays qu'il a appris à aimer de toutes ses forces pendant sa mission. Ils ne sont plus nombreux, ce genre d'ambassadeurs de France en Afrique, qui donnent, encore, une certaine place, à l'amour, aux sentiments, et l'affichent sans se soucier des qu'en dira-t-on. Bravo à cette France en voie de disparition.

L'Aïd el-Fitr marquant la fin du jeûne du ramadan a lieu, depuis, ce dimanche, 25 juin, à la soirée du lundi 26 juin, selon une décision prise par l'Union musulmane du Togo (UMT), qui est l'organe compétent qui régit la foi islamique au Togo aux côtés de l'Etat et des pouvoirs publics. A cette occasion, le président, Faure Gnassingbé, qui est chrétien, a envoyé des messages de solidarité et de fraternité à tous ses amis et homologues musulmans avec lesquels le Togo entretient de bonnes relations.

Le 51e Sommet de la CEDEAO (Commission économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a pris fin, ce dimanche, 4 juin, à Monrovia, au Liberia. Outre la passation de témoin entre la Libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, et le Togolais, Faure Gnassingbé, qui va présider aux destinées de l'organisation, pendant un an, on aura observé un mouvement de foule du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie, qui demandent, selon des formules différentes, à adhérer à la CEDEAO.

L'image d'Israël en Afrique n'est plus mauvaise comme avant. Cela dit, elle demande à être améliorée. Le meilleur ambassadeur, dans ce domaine, fut, incontestablement, Shimon Peres. Même s'ils ne se bousculent pas, aujourd'hui, à Tel Aviv, plusieurs dirigeants africains ont participé aux obsèques de l'ancien premier ministre israélien.

Depuis le déplacement, en août, de quatre jours, en Israël, du président, Faure Gnassingbé, le rapprochement entre Lomé et Jérusalem, va devenir effectif. Conscientes du retard accumulé, en Afrique, les autorités israéliennes entendent mettre les bouchées doubles pour faire, aussi bien, que les partenaires traditionnels de l'Afrique. Conséquence : Lomé devrait accueillir, en 2017, le premier Sommet Afrique-Israël sur le continent.

Dans le cadre des relations de coopération qui unissent Israël et le Togo et à l'invitation de Benyamin NETANYAHOU, premier ministre israélien, Faure Essozimna GNASSINGBE, président de la République togolaise a effectué une visite d'amitié et de travail, en Israël, du 7 au 11 août 2016. A l'issue de cette visite, il a été convenu de l'organisation d'un Sommet Israël-Afrique, au Togo, prochainement.

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, est de plus en plus porté vers la responsabilité internationale. Il vient d'être désigné, à l'unanimité, par ses pairs, président en exercice du Conseil de l'Entente. Le 15 octobre prochain, il sera l'hôte d'une conférence internationale sur la piraterie maritime et les trafics de toutes sortes à Lomé. 

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, est arrivé, en Allemagne, pour effectuer une visite officielle de trois jours, où il sera question de, véritablement, consolider les accords économiques.

Le Président du Togo, Faure Gnassingbé, est attendu, en Chine, pour une visite d'Etat, du 29 mai au 2 juin, sur invitation de son homologue, Xi Jinping.

Depuis mardi, 26 avril, Lomé dispose de son 5 étoiles de classe internationale, inauguré, par Faure Gnassingbé, le chef de l'Etat. Il s'agit du Radisson Blu qui va donner un nouveau souffle au secteur du tourisme. Il va, aussi, accroître l'attractivité diplomatique de la place de Lomé, qui peut, désormais, accueillir des conférences internationales dans un confort new yorkais.

Le président, Faure Gnassingbé, a effectué un séjour au Vatican où il a rencontré le pape, François. Sa mère, Maman Sabine Mensah, fervente catholique, était, aussi, du voyage.

Depuis qu'il est arrivé au pouvoir, en 2005, le président, Faure Gnassingbé, a réussi à apaiser le climat politique dans le pays. Bien que le résultat soit, déjà, bon, il souhaite que grâce au succès de cette politique de réconciliation, le pardon et la paix, deviennent un comportement chez chaque Togolais.