Faure Gnassingbé.

"Monsieur le premier ministre, s’il y a une leçon que j’ai apprise ces dernières semaines aux côtés du président de la République Son excellence monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, et surtout, à vos côtés, lors du dernier séjour que j’ai effectué, avec vous, à Berlin (du 19 au 22 novembre), c’est que le Togo est le premier pays réformateur en Afrique et troisième au monde, selon le Rapport Doing Business 2020", a souligné le professeur, Robert Dussey. Ici, il ne s'agit ni de magie, ni de sorcellerie, mais, de la performance réelle et effective du Togo à effectuer des réformes économiques en vue d'attirer les investisseurs privés. Réformes réalisées par le gouvernement togolais comme aucun autre pays africain n'a été capable de le faire.

Le vendredi, 15 février, marque une étape déterminante dans la refondation du système hospitalier togolais. En effet, le président, Faure Gnassingbé, a posé la première pierre d’un complexe hospitalier, à Agoé, dans la banlieue de Lomé. Piloté par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), cet hôpital qui sera inauguré, dans un an, et géré par une équipe d'experts étrangers rompue à la tâche, fera la fierté du Togo en Afrique de l'Ouest dans la mesure où elle limitera les évacuations sanitaires nationales, et accueillera, comme le Maroc, l'Afrique du Sud ou la Tunisie, des malades provenant d'autres pays africains.

L'opposition (radicale) togolaise du C-14 est-elle la plus bête de l'Afrique ? On l'entend dire dans certains milieux. Pas très faux. En effet, elle compte, en son sein, d'aveugles jusqu'auboutistes qui la conduisent à sa perte. Après les élections du 20 décembre où elle devait se tailler sa place pour continuer son combat, de façon démocratique, dans le cadre des institutions républicaines, là voilà qui a choisi la voie de la marginalisation et, donc, de la rue, de la confrontation, où elle n'a aucune chance de faire face à l'Etat qui est là pour préserver l'ordre, la paix, le bien-être et la sécurité des biens et des personnes. Si elle était dirigée par des personnes imprégnées de principes démocratiques (qu'elle réclame des dirigeants de l'Etat), les chefs de partis qui la représentent devraient, tous, démissionner de leur fonction ou, au mieux, remettre leurs mandats à la disposition de leurs militants. Le feront-ils ? Que non ! Ils refusent de s'administrer la potion politique qu'ils souhaitent, autoritairement, imposer au président, Faure Gnassingbé, dont les mandats à la tête de l'Etat et de l'UNIR sont, tous, légitimes, car obtenus, démocratiquement.

Les Togolais se rendent aux urnes, jeudi, 20 décembre, pour des élections législatives boycottées par la principale coalition de l’opposition. Cela fait plus d'un an que cette dernière affiche son refus d'aller aux élections tant que le président, Faure Gnassingbé, n'aura pas affirmé qu'il ne serait plus candidat à sa succession à la présidentielle de 2020. Injonction de nul effet, a, à plusieurs reprises, répondu la majorité présidentielle, par la bouche de Gilbert Bawara. La majorité présidentielle est d'accord pour la mise en place des réformes, à condition que le décompte des mandats présidentiels commence en 2020.

Cet après-midi et jusqu'en début de soirée, le président du Togo, président en exercice de la CEDEAO, Faure Gnassingbé, a accueilli une quinzaine de chefs d'Etat venus participer, lundi, 30 juillet, à Lomé, au Sommet de la CEDEAO/CEEAC sur le terrorisme et l'extrémisme violent. Les arrivées vont se poursuivre dans la nuit, et même demain matin, avec, notamment, celle du co-président du Sommet, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, président du Gabon et président en exercice de la CEEAC.

Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les Républiques soeurs de la Namibie et du Togo, et sur invitation de l’honorable, Netumbo Nandi-Ndaitwah, Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la Namibie, le professeur, Robert Dussey, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine du Togo, a effectué une visite officielle à Windhoek, en Namibie, du 15 au 17 mars 2018.

Il ne manquait plus que ça. Au moment où le Togo a besoin d'un grand professionnel pour tenir les médias afin qu'ils ne s'adonnent pas à des débordements d'un côté comme de l'autre, voilà qu'il perd cette personne qu'était Pitang Tchalla. Grand connaisseur du métier, il était avec feu Koffi Panou, le fidèle parmi les plus fidèles que pouvait compter le pouvoir togolais. La disparition de Pitang Tchalla que vient de déplorer le président, Faure Gnassingbé, sur son compte Twitter, n'est pas une bonne chose. Il prend la voie qui nous attend tous.

De 14% en 1994, le taux de réussite au baccalauréat se situe, en 2017, à 62,93%, soit, l'un des plus élevés du continent africain. A la base de cette évolution, la paix sociale dans le pays et les mesures énergiques prises par le gouvernement pour améliorer la qualité de l'enseignement dispensé aux élèves.

On peut l'espérer. On ose l'espérer. On croit l'espérer. Les deux hommes ne s'apprécient plus. Même devant les caméras, ils n'arrivent pas à faire semblant.