François Compaoré

Il en a une peur bleue, de l'extradition. Celui qu'on nommait vice-président quand son frère, Blaise Compaoré, officiait comme président de la République du Burkina Faso. Aujourd'hui, le vent a tourné et François Compaoré a fui le pays (comme son frère Blaise) avant d'être rattrapé par la justice française. Ce mercredi, 13 juin, justement, cette justice française décidera de son sort, après qu'il a été mis en cause dans l'enquête sur l'assassinat du journaliste, Norbert Zongo, en 1998. Une affaire que le clan Compaoré ne recommencerait plus si c'était à recommencer.

La Côte d'Ivoire est-elle le berceau de l'impunité ? Si l'ancien président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, est protégé du fait de sa nouvelle nationalité ivoirienne, qui n'autoriserait pas son extradition au Burkina Faso, tel semble être, aussi, le cas pour son frère cadet, François Compaoré, qui est accusé d'avoir commandité l'assassinat du journaliste, Norbert Zongo, et qui avait, également, obtenu, en un temps record, la nationalité ivoirienne, par les bons soins du président ivoirien, Alassane Ouattara.