François Hollande

Le syndicat Solidaires étudiant-e-s a appelé à des rassemblements dans une quarantaine de villes, après ce geste "extrême" qui illustre une situation de précarité "commune". C'est la première fois qu'un étudiant s'immole par le feu parce qu'il n'en peut plus de souffrir. Parce que la vie devient très très dure.Le syndicat Solidaires étudiant-e-s a appelé à des rassemblements dans une quarantaine de villes, après ce geste "extrême" qui illustre une situation de précarité "commune". C'est la première fois qu'un étudiant s'immole par le feu parce qu'il n'en peut plus de souffrir. Parce que la vie devient très très dure.

L’ancien président effectue sa rentrée médiatique, ce vendredi, 31 août, à Cherbourg, pour une séance de dédicaces de son livre, "Les leçons du pouvoir". Une façon de continuer à laisser planer le doute sur un éventuel retour, qui agace, non seulement, au parti socialiste, mais surtout, Emmanuel Macron dont le pouvoir risque d'être sans cesse parasité par ce retour de François Hollande qu'il avait affaibli en son temps quand il fut son ministre.

La guerre religieuse affecterait les Centrafricains en ce sens que le conflit entre les Séléka et les Antibalakas serait un conflit confessionnel. Cette théorie a été (faussement) soutenue par l'ancien président français, François Hollande, qui, contre toute attente, avait pesé de tout son poids politique de président français dans un pré-carré africain, pour débarquer, Michel Djotodia de la présidence de la République, alors que ce dernier ne demandait qu'à être aidé pour organiser une élection présidentielle à laquelle il n'aurait pas pris part, et quitter le pouvoir. François Hollande, au nom des considérations chrétiennes, semble-t-il, a fait partir ce président musulman. Une chrétienne bon teint, Catherine Samba Panza, a remplacé le musulman, Michel Djotodia, au pied levé, avec un premier ministre musulman, Mahamat Kamoun. Excellent tandem mais le mal était, déjà, fait. Le conflit religieux récemment créé de toutes pièces commençait à faire ses effets. Lors de son interview radio-télévisée, à N'Djamena, avec les médias français, il y a quelques mois, le président tchadien, Idriss Déby Itno, leur a envoyé cette triste vérité, en pleine figure, créant, par la même occasion, un gros émoi au sein de l'assistance qui participait à cet enregistrement. Les trois journalistes français, eux, étaient très étonnés d'écouter cette vérité (coranique) qui sortait de la bouche (très autorisée) d'Idriss Déby Itno. Aujourd'hui, François Hollande jouit d'une retraite paisible aux côtés de sa nouvelle fiancée, l'artiste, Julie Gayet, mais, en Centrafrique où il a concouru à accroître le désordre, le séjour du patron des Nations-Unies, Antonio Guterres, montre qu'on est (très) loin d'être sorti de la crise ...religieuse (version Hollande).

Le « sauveur » (François Hollande) du Mali et du Centrafrique s'est, réfugié dans le silence. Totalement défait par les propos de son ancien chouchou, le président tchadien, Idriss Déby Itno, qui l'accuse d'avoir provoqué la guerre religieuse entre chrétiens et musulmans en Centrafrique, en armant la milice anti-balaka, accusation du reste passible de CPI (Cour pénale internationale), François Hollande, par son silence actuel, indique à l'Afrique que : « Qui ne dit mot consent ».

C'est une accusation passible de Cour pénale internationale (CPI), et de surcroît, quand elle émane du bras armé de la France contre le djihadisme en Afrique : le général-président du Tchad, Idriss Déby Itno. C'est vrai que Déby n'a pas accusé, nommément, la France, en indiquant, clairement, son nom, mais, on n'a pas besoin de faire la faculté de droit de l'Université de N'Djamena, pour savoir qui est visé dans le propos présidentiel. Il s'agit bien de François Hollande. Voilà donc que l'homme qui voulait être plus blanc que la neige de Corrèze, commence à être rattrapé par son passé calamiteux (africain) à l'Elysée.

Tout commence pour Emmanuel Macron. Elu président de la République, dimanche 7 mai, le candidat d'En marche ! n'a pas vraiment le temps de savourer son triomphe. Le futur locataire de l'Elysée a un calendrier déjà bien chargé, entre tractations politiques et rendez-vous protocolaires. Ce matin, il a participé, aux côtés de François Hollande, aux cérémonies du 8 Mai, à Paris. Un début d'apprentissage d'une fonction qui sera, loin loin, d'être de tout repos. Attention aux législatives qui pourraient être calamiteuses si elles donnent lieu à une cohabitation. Juste dans un mois.

Le fait de poser cette question est, déjà, en fait, la réponse pour certains. Pour bon nombre de francophones, les vrais, c'est-à-dire, ceux pour qui cette institution ne constitue pas, seulement, un fromage, la francophonie est morte. La preuve, on ne la sent plus. On ne la voit pas. On ne connait même pas celle (la Canadienne Michaelle Jean) qui l'incarne aujourd'hui. Une véritable trahison de ses pères fondateurs : Senghor, Diori, Bourguiba et quelques autres.

La France va venir en aide au Niger dont 16 soldats ont été tués et 18 blessés mercredi dans une "attaque terroriste" contre une patrouille de l'armée à Tilwa dans la zone de Ouallam (Ouest) près du Mali.

Si elle voulait faire plaisir aux présidents du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, et du Tchad, Idriss Déby Itno, que la France ne s'y serait pas prise autrement. Sans se soucier des qu'en dira-t-on, elle a gelé les avoirs de trois opposants tchadiens et congolais, pour une durée de six mois. Comme si ces derniers étaient titulaires d'une fortune personnelle capable de déstabiliser les Etats du Congo-Brazzaville et du Tchad. On en est, pourtant, très (très) loin. Voilà pourquoi la mesure prise, étonne. Venant, de surcroît, d'un gouvernement socialiste, il y a lieu de se poser mille questions. Qu'est-ce qui arrive, réellement, franchement, à François Hollande pour qu'il agisse de cette façon, ce qui étonne plus d'une personne ? D'autant plus que même son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, accusé d'être réactionnaire, n'était jamais allé aussi loin.

Fini le temps où le Sommet France-Afrique (aujourd'hui Afrique-France) se tenait pendant deux jours et, était, couru, car symbolisant de grandes retrouvailles entre Paris et les capitales francophones d'Afrique. Comme la grenouille qui cherchait à ressembler à l'éléphant, la France s'est mise, sans concertation, à élargir ce Sommet aux pays anglophones et lusophones, lui enlevant, du coup, toute sa substance. Son originalité. Il y eut même des remous à ce changement de cap venant, notamment, de Libreville. Le virage a été effectué. Mais pour quelle utilité ? Ce samedi, 14 janvier, jour d'ouverture de la CAN au Gabon, plus de vingt chefs d'Etat et de gouvernement vont se retrouver, pour quelques heures de travaux. A part la sécurité qui est devenue un thème de société, ce sera du déjà vu et entendu.

Français et Africains se retrouvent, aujourd'hui et demain, à Bamako, pour un Sommet France-Afrique, devenu, aujourd'hui, jeu de mots oblige, Sommet Afrique-France, pour des enjeux qui dépassent, de loin, la qualité et la compétence du pays partenaire qui se retrouvera en face des pays africains.

Alors que tant d'espoir avait reposé sur lui, au moment où il succédait à Nicolas Sarkozy, François Hollande a choisi de ne même pas défendre son bilan à la tête de la France, en se présentant aux primaires de son parti, le parti socialiste. Il a, intelligemment, jeté l'éponge afin d'éviter l'humiliation. Sa politique n'a pas, seulement, déçu en France. En Afrique, elle est considérée comme une trahison. Au point où certains Franco-Africains commencent, de plus en plus, à lorgner du côté de Marine Le Pen, la candidate de l'extrême-droite.

François Hollande a mis tous ses proches et très proches devant le fait accompli. Avant de se présenter devant les caméras de 20 heures, personne ne savait ce qu'il allait dire. Avec ses 7 ou 9% que lui créditent les sondages, il a préféré jeter l'éponge et terminer son mandat sans pression. Demain, il prend son avion pour se rendre dans le Golfe persique.

François Hollande a, longuement, rencontré son homologue comorien, ce matin, au deuxième jour de sa visite officielle en France où il se trouve à l'invitation du président français. Venu à la tête d'une imposante délégation, le président, Azali Assoumani, va en profiter pour passer en revue tous les secteurs de la coopération entre les Comores et la France.

François Hollande n'aura pas fait le voyage de New York pour rien. Pour sa dernière participation à l'Assemblée Générale des Nations-Unies, comme chef de l'Etat, il va ramener une curieuse distinction, à l'Elysée, que personne ne connaît en France, mais qui va lui faire un grand bien : continuer de penser qu'il est une personne qui compte, même, aux Etats-Unis.

Tout semble mis en place, au niveau de l'Union africaine (UA), pour aider le (petit) putschiste de Libreville, Bongo Ondimba Ali (BOA) à réussir son hold up électoral, dans le Haut-Ogooué. Son soutien à son homologue gabonais ayant été vite démasqué par www.afriqueeducation.com, le président en exercice de l'UA, le Tchadien, Idriss Déby Itno, veut changer de fusil d'épaule. Mais Jean Ping qui connaît l'UA (comme sa poche) reste sur ses gardes.

La crise entre Bujumbura et Paris atteint un nouveau seuil : hier diplomatique et politique, elle devient, maintenant, culturelle, le pouvoir burundais ayant décidé de marginaliser, progressivement, la langue française, non seulement, dans l'enseignement, mais aussi, dans la vie tout court de tous les jours. Objectif : Punir François Hollande.

Après le président du Bénin, Patrice Talon, c'est François Hollande que le député démissionnaire du PDG, Bertrand Zibi Abeghe, vient d'interpeller dans une lettre datée 5 août. Ici, aussi, c'est le « Problème Accrombessi » qui est au centre de la correspondance adressée au président français. Un cas décidément gênant pour la majorité présidentielle et qui pourrait être à l'origine de l'embrasement du pays.

Le scénario paraît tout simplement impensable. Un camion lancé à pleine allure sur la Promenade des Anglais bondée, au cœur de Nice, l’une des villes les plus surveillées de France. Et pourtant…

On ne le dira jamais assez : très très bas dans les sondages, François Hollande est, déjà, en campagne. En Afrique. Son escale de quelques heures, à Bangui, ne se justifie que dans cette perspective. Moins, nécessairement, pour l'avenir des Centrafricains.