France

C'est grotesque et très grossier, le triste spectacle qui se déroule sous nos yeux, en France, où, maintenant, de grands médecins à qui nous confions notre santé, n'ont plus de scrupule à verser dans le mensonge et la démagogie. Ils n'ont plus peur ni honte de soutenir l'insoutenable, ni des qu'en dira-t-on ? Ni des qu'est-ce qu'on dira de ma renommée d'homme de science ? Heureusement que l'opinion publique (française) est déjà avertie. Elle n'est plus dupe et se méfie, beaucoup beaucoup, désormais, de l'information que diffusent ses médias de la honte, eux-mêmes, sous l'influence des lobbys de toutes sortes. D'où d'ailleurs, la montée en puissance des médias alternatifs parmi lesquels on compte les réseaux sociaux. Depuis quelques jours, nous assistons, en France, au lynchage médiatique, à l'assassinat pur et simple (il n'y a pas d'autres termes) de la chloroquine et au "Didier Raoult Bashing", ce célèbre infectiologue français, qui est devenu l'homme à abattre des laboratoires pharmaceutiques et de leurs bras armés que sont des infectiologues, épidémiologistes, pneumologues et urgentistes, qui écument, sans cesse, des plateaux de télévision pour expliquer l'inexplicable alors qu'ils feraient mieux de rester dans leurs lieux de travail (Justement comme Raoult).

Ne s'est-on pas trompé sur le traitement du Covid-19 ? A-t-on fait exactement ce qu'il fallait ? Grâce aux autopsies pratiquées par les Italiens …, il a été démontré que ce n'est pas une pneumonie ... mais une coagulation intravasculaire disséminée (thrombose), qui est à l'origine de la pandémie. Par conséquent, la façon de la combattre est avec des antibiotiques, des antiviraux, des anti-inflammatoires et des anticoagulants. Les protocoles ont été modifiés en Italie depuis ce moment. Avec une baisse des décès à la clé. Ceci veut dire quoi ? Ceci laisse entrevoir la grosse arnaque qui a été organisée par les tenants du Nouvel ordre mondial qui entend diminuer la population mondiale (8 milliards de personnes actuellement) à travers des vaccins présents et à venir et autres traitements à mettre en place dans leurs laboratoires, dans le but d'atteindre cet objectif. L'activisme (non gratuit) des individus comme Bill Gates à vouloir « sauver » les enfants d'Afrique (contre parfois la volonté de leurs parents) ne doit plus tromper personne. Il faut juste lui demander pourquoi ses relations avec son collègue milliardaire Donald Trump, sont comme l'eau et le feu. Trump qui le connaît très bien, lui, a la responsabilité de préserver la vie de chaque Américain. Bill Gates, de son côté, veut, plutôt, sauver les Africains alors que le nombre de pauvres aux Etats-Unis ne fait qu'augmenter. Pourquoi ne commence-t-il pas à faire acte de sa générosité dans son propre pays ?
Les Français, eux-mêmes, sont en droit de se poser quelques questions. Dès son arrivée à l'Elysée, le jeune président avait ordonné d'ajouter quelques cinq ou six vaccins supplémentaires que doit, désormais, prendre tout nouveau né en France. De nouveaux vaccins inutiles (car les bébés ne les prenaient pas avant et ils se portaient très bien) sauf que ces nouveaux vaccins gonflent les bénéfices des multinationales pharmaceutiques qui avaient participé, pour certains, à sa campagne en 2017. Retour d'ascenseur ? On le pense chez les Insoumis de Jean-Luc Mélanchon. Il y a quelques jours, le président français a poussé avec sa collègue, la chancelière, Angela Merkel, pour que l'Europe finance, lourdement, le vaccin anti Covid-19 pour près de 8 milliards d'euros. Afin de faire passer la pilule, question d'éviter des questionnements notamment en Afrique, Macron a souhaité à voix haute que ce futur vaccin soit un « bien public ». Que veut dire "bien public" dans un monde où les multinationales pharmaceutiques ont déjà anticipé leurs bénéfices financiers ?
Le coronavirus rentrerait dans cet ordre des choses. Il va permettre aux laboratoires pharmaceutiques de se faire beaucoup d'argent. Les erreurs de diagnostic sont certainement assumées. La lecture du texte ci-dessous permet à chaque lecteur de se faire sa propre religion.

Il existe des accords signés entre les anciennes colonies françaises et la France. Ces accords concernent de nombreux domaines tels que le militaire, le politique, l'économique. Concrètement, les accords militaires et de défense, doivent être signés avec la France et non avec un autre pays sauf si la France l'autorise. Les ressources du sol et du sous-sol sont d'abord proposées aux entreprises françaises. La formation des militaires africains se fait en priorité dans l'Hexagone. Plus grave : 500 milliards de dollars des fonds des 14 pays africains membres de la Zone Franc, sont logés au Trésor français, sans autre forme de procès. Bref, bien qu'indépendants (sur le papier), les pays francophones d'Afrique (noire) restent sous l'étroite surveillance de Paris. Qui bronche est abattu !

Ne pas faire paraître le magazine, c'est une décision qui s'impose à nous depuis mars, quand les chefs d'Etat français et africains, ont décidé, unilatéralement, de fermer les espaces aériens de leurs pays (plus d'avion) et mis leurs populations en mode confinement, rendant difficile la vente même en France du magazine. Mais, alors que nos fidèles lecteurs ont laissé passer avril et mai, pensant que juin devrait connaître le retour chez les marchands de journaux du magazine Afrique Education, voilà que le distributeur fait faux bond. En effet, Presstalis, le grand distributeur de la presse française, a été placé en redressement judiciaire, ses filiales régionales, purement et simplement, liquidées, vendredi, 15 mai. Une très mauvaise nouvelle mais qui ne va pas nous empêcher de publier Afrique Education.

Le premier ministre, Edouard Philippe, et son gouvernement sont sur la sellette à cause de leur mauvaise gestion du coronavirus. Même si la France aborde, progressivement, son déconfinement avec un succès relatif, depuis lundi, 11 mai, le gouvernement redoute la suite du processus. Les Français, en général, sont en colère contre Emmanuel Macron et le gouvernement. Si le président échappe, pour le moment, aux actions judiciaires des Français, de par son statut, tel n'est pas le cas de ses ministres et de leur chef, qui risquent de payer cher.

L'ancien président français, Valéry Giscard d'Estaing dit VGE, n'en a pas fini avec les affaires des fesses de femmes, malgré son âge très avancé. Les Africains, pendant sa présidence, s'étaient offusqués du mauvais tour qu'il joua à son « cher parent », l'ex-empereur du Centrafrique, Jean Bedel Bokassa. L'impératrice Catherine était, en effet, tombé dans les bras du grand fauve de Chamalières. L'ex-empereur n'eut que les yeux pour pleurer, bien que ce genre de passe-passe soit admis dans certaines traditions africaines. Mais pas avec un « parent » blanc. VGE et les femmes, ce n'est donc pas une histoire qui étonne en France d'autant plus que ses successeurs (peut-être pas l'actuel) ne badinent pas dans leurs relations avec le sexe dit faible : Hollande, Sarkozy, Chirac, Tonton, furent, tous, tranchants dans ce domaine. Ce qui étonne, c'est que malgré ses 94 ans, VGE a gardé tous ses réflexes de brave mâle intactes. Malheureusement, cet instinct animal le conduit, aujourd'hui, chez les juges. Par ce temps de coronavirus, on a là, enfin, une histoire cocausse.

Dans son intervention, ce mardi, 5 mai, dans une école des Yvelines, à Poissy, en région parisienne où fréquentent les enfants du personnel soignant COVID-19, le président, Emmanuel Macron, a annoncé une limitation des déplacements à l'étranger pendant les vacances d'été, y compris peut-être dans les pays de l'Union européenne, précisant qu'une décision serait prise début juin suivant l'évolution de l'épidémie de coronavirus.

Un légionnaire français a été "tué au combat", lundi, 4 mai, lors d’une opération de lutte contre les groupes armés djihadistes au Mali. La présidence de la République française, qui a publié cette douloureuse information, confirme, ainsi, le deuxième décès, en quatre jours, dans les rangs de la force française Barkhane au Sahel.

Au troisième mois de pandémie du COVID-19 en Afrique, les populations africaines sont dans une situation économique en limite critique ; la gouvernance, dans des pratiques plus que jamais critiquables ; l’aide internationale, dans une posture de plus en plus critiquée.

Baptisée Nosais, cette recherche développée par le professeur, Dominique Grandjean, de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort, en région parisienne, prévoit d’expérimenter des compétences cynotechniques afin de repérer des odeurs particulières qui pourraient être émises par des patients positifs au coronavirus.

« Nous allons apporter un soutien historique à Air France de sept milliards d'euros », a annoncé urbi et orbi Bruno Le Maire, le ministre français de l'Economie, tandis que de son côté, les Pays-Bas vont allouer une somme de deux à quatre milliards d'euros, pour permettre le redémarrage de la compagnie franco-néerlandaise, Air France/KLM. En matière d'aide, de soutien ou d'allocation, il s'agit, réellement, de prêts garantis par l'Etat dont une partie est octroyée par des banques commerciales (quatre milliards d'euros). Il faudra, donc, rembourser selon un échéancier qui sera établi entre les deux parties.

Pour le Collectif « Sortir du F CFA », le président français, Emmanuel Macron, dit quelque chose et son contraire. Le jeune président n'est pas sincère. Le Collectif attire les Africains sur le fait que le président Macron ne fait que de la communication et qu'en réalité, c'est aux pays africains membres de la Zone France de demander des comptes à la France : le fonctionnement du Compte d'Opération leur donne amplement raison. C'est à la France de payer l'Afrique. C'est pourquoi elle lutte, malgré la décision des pays de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) de créer leur propre monnaie, pour garder cette mainmise monétaire.

Le semestre dernier, dans le cadre de mon cours de littérature africaine, j’ai visionné une vidéo sur Seydou Badian Kouyaté, auteur du roman, “Sous l’orage”, que je devais faire découvrir à mes étudiants. Réalisée en janvier 2017, l’interview portait sur les relations franco-maliennes. Sans ambiguïté ni faux-fuyant, l’ancien compagnon et ministre de Modibo Keïta, président du Mali de 1960 à 1968, déclarait ceci : “Ils [les dirigeants français] racontent du bla-bla-bla. Ce qu’ils font est tout le contraire de ce qu’ils disent. Le pays le plus riche en pensée et en penseurs progressistes devient accroché aux colonies. Au lieu de voir l’amitié des peuples, c’est des intérêts auxquels ils tiennent. Qu’est-ce que Hollande a à nous envoyer quelqu’un [Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères] qui ne connaît pas l’Afrique, qui ne cherche pas à la connaître et qui, au fond, n’a aucune considération pour l’Afrique ” ?

Le lendemain de la demande du Saint-Père, dans son message Urbi et Orbi, de l'effacement de la dette des pays pauvres, le président français, Emmanuel Macron, est allé, lundi, 13 avril, dans la direction prônée par le pape François en demandant, aussi, l'annulation de la dette des pays africains. Le président français venait à la rescousse de son ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, qui clame, depuis plusieurs jours, la nécessité d'aider, massivement, les pays africains dont les économies, déjà, fragiles vont, sérieusement, être secouées par le coronavirus. Toutefois, beaucoup voient dans la déclaration de Macron la volonté déguisée de soutenir les dictateurs africains qu'il affectionne de manière générale. D'autre part, le président français fait, plutôt, un croc-en-jambe à la Chine dont il est jaloux de la position de choix acquise en Afrique : en effet, la Chine détient à elle toute seule 40% de l'endettement des pays africains. Quand Macron demande l'effacement de la dette publique, la Chine en souffrirait beaucoup plus que tous les autres pays. En outre, le jeune président français pense, secrètement, que la survenue du coronavirus va freiner la fougue des peuples africains qui pressent leurs dirigeants de quitter la zone franc au profit d'une monnaie authentiquement africaine. Il va sans dire que les opérations de réduction, voire, d'annulation de la dette que demande le jeune président, ne peuvent que retarder une telle échéance en Afrique de l'Ouest et du Centre. Cela donnera un peu de répit à Paris qui cherche toujours et encore comment faire échouer cette démarche des Africains. Pour l'opposant congolais, Bienvenu Mabilemono, l'initiative d'Emmanuel Macron n'est pas une bonne affaire pour les démocrates comme lui qui cherchent la chute du régime avant de retourner dans leur pays. Voici son texte.

Le groupe franco-aérien, Air France-KLM, a demandé à l’Etat français plusieurs milliards d’euros de “cash immédiat” afin de pouvoir répondre aux besoins de trésorerie de la compagnie pour les quatre à cinq prochains mois face à la crise provoquée par l’épidémie de coronavirus. En attendant que les Etats français et neérlandais décident de la nationalisation de cette entreprise ou de l'injection massive des fonds pour permettre son redémarrage, les caisses sont, actuellement, vides et demandent vite à être renflouées. Cette situation risque d'être très préjudiciable à l'Afrique où les billets sont, traditionnellement, très élevés.

En période de crise du COVID-19, la ministre des Armées, Florence Parly, réaffirme son soutien à toute la chaîne du maintien en condition opérationnelle du ministère des Armées. Pour elle, le travail des mécaniciens, logisticiens, ingénieurs, civils ou militaires, est indispensable pour que les Armées puissent continuer de mener à bien leurs missions. Dans le strict respect des gestes barrières, la continuité de l’activité est nécessaire. Elle a tenu à remercier, chaleureusement, tous les militaires et civils du ministère, ainsi que, les personnels des industries de défense qui se consacrent à leur mission, missions rendues plus compliquées par ce fâcheux temps de coronavirus.

Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé, vendredi, 3 avril, matin, que le baccalauréat 2020 serait décerné à l'aide des notes obtenues en contrôle continu, actant la suppression exceptionnelle des examens de juin. Autrement dit, on totaliserait les notes des trois trimestres si le confinement ne se poursuit pas au troisième trimestre pour voir si la moyenne des trois trimestres permet d'avoir le bac ou pas. Avec 10/20 de moyenne, on passe d'un coup. Entre 8 et 10/20, on est admis à l'oral sauf si le jury (souverain) en décide autrement.

Mieux vaut tard que jamais. Emmanuel Macron n'est pas Donald Trump dont l'ambassadeur, au Togo, avait cherché à déstabiliser la CENI (Commission électorale nationale indépendante), en organisant ni vu ni connu l'introduction d'informaticiens américains du NDI (National Democratic Institute) et de leur matériel informatique, qui devaient servir à donner des contre-résultats de la présidentielle, avec comme finalité, de montrer que le candidat, Faure Gnassingbé, a fraudé. La manœuvre ayant été neutralisée, in extremis, par les Services togolais, à la grande colère de l'ambassadeur des Etats-Unis au Togo, Donald Trump et son secrétaire d'Etat ne s'empresseront certainement pas d'envoyer un message de félicitation au président réélu. Tel n'est pas le cas du jeune président français qui l'a fait, le 25 mars.

Le 18 mars dernier, les réseaux sociaux avaient annoncé la mort du saxophoniste camerounais, Manu Dibango, un monument de la musique africaine. Une Fake News. Mais, comme il n'y a jamais de fumée sans feu, la vérité était que Manu, bien que vivant, était, sérieusement, secoué par le coronavirus. "Il se repose en famille", répondaient ses proches. Il vient de passer de l'autre côté. Une mauvaise nouvelle rendue publique par sa famille ce mardi, 24 mars, matin.

Rassemblés dans un collectif nommé C 19, plusieurs centaines de médecins (plus de 600 médecins) et soignants ont porté plainte contre le premier ministre, Edouard Philippe, et l'ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, pour «mensonge d'Etat».