France

Comme on pouvait s'y attendre (afriqueeducation.com l'avait prédit), le Mini-Sommet sur l'immigration des Huit (puis des Seize), de dimanche, 24 mars, à Bruxelles, est une montagne qui a accouché d'une souris. L'Union européenne (UE) est en train de, véritablement, imploser à cause des problèmes d'immigration. Pour sauver les meubles, la France et l'Allemagne ont, immédiatement, appelé à des accords à plusieurs pays sur les défis migratoires pour contourner l'absence de consensus. L'UE se voile la face car les accords à plusieurs pays que demandent la France et l'Allemagne, ne résisteront pas à la réalité. Car ils essaient de contourner le problème en évitant, soigneusement, de l'attaquer de face pour le résoudre. Et pour le résoudre, il faut poser les questions qui fâchent, et qui sont au centre des relations entre certains pays européens et les pays africains exportateurs de migrants dont beaucoup se situent en Afrique d'expression française. Afriqueeducation.com demande aux dirigeants de l'UE, en l'occurrence, la chancelière, Angela Merkel, et le président français, Emmanuel Macron, de s'attaquer à la question de la mal-gouvernance en Afrique où certains dirigeants confisquent le pouvoir en modifiant la constitution ou n'assurent leur réélection qu'avec le concours de certaines capitales européennes comme Paris. La question de fond est là, que certains appellent « Françafrique ». Sans sa résolution, l'Europe, malgré des barrières de dix mètres de hauteur, verra, toujours, la déferlante migratoire africaine sur son sol. Car les Africains fuient avant tout la misère et la pauvreté chez eux. Rien d'autre.

Le Haut Commissaire de l'ONU aux réfugiés (HCR), Filippo Grandi, a demandé, mercredi, 20 juin, aux pays européens d'accélérer les procédures de départs des pays de transit des réfugiés qu'ils ont décidé d'accueillir sur leur sol. Cet appel pressant a été lancé depuis le Niger, pays où la France a installé des « hot spots » gérés par ses services de l'OFPRA. De manière générale, il est demandé aux pays européens de ne pas se fermer à la grande misère et l'extrême pauvreté qui sévissent dans les pays africains où des politiques françafricaines, responsables du maintien des pouvoirs corrompus et extravertis à la tête de certains pays d'Afrique dont la mal-gouvernance est patente, font qu'aucun avenir n'est assuré à ces milliers de jeunes, qui préfèrent mourir dans la Méditerranée au lieu de mourir dans leur pays, pourtant, au sous-sol très riche, que pillent allègrement les multinationales occidentales sans foi ni loi, sous l'oeil complice et paternaliste de certaines ex-puissances coloniales européennes. Fermer les yeux devant une telle cruauté et préférer ériger des barrières pour que ces jeunes Africains victimes de cette mal-politique (Europe-Afrique), ne se rendent pas en Europe où ils espèrent avoir leur salut, est une forme de « non assistance à personnes en danger » de mort. Oui, les jeunes Africains ont raison de se rendre en masse (au péril de leur vie) dans les pays d'Europe où ils escomptent un semblant de bien-être. Ca suffit comme ça l'hypocrisie des dirigeants françafricains d'Europe !

Afrique Education l'avait dit en son temps : après le départ, en 1997, de son très dynamique secrétaire général, le Canadien, Jean-Louis Roy, l'OIF (Organisation internationale de la francophonie) était devenue comme une « maison de retraite », sous les cinq ans de la direction de l'Egyptien, Boutros Boutros-Ghali. Après l'éviction de ce dernier, en décembre 2002, par le « Groupe » Afrique mené de main de maître, à l'époque, par le défunt patriarche gabonais, Omar Bongo Ondimba, l'erreur fatale fut la désignation à ce poste de l'ancien président sénégalais, Abdou Diouf. Car de « maison de retraite », l'OIF connut, carrément, un enterrement première classe pendant les treize ans (2002 à 2015) de son mandat. Plus grave, au lieu de partir au bout de huit ans, à l'issue de deux mandats, il négocia un troisième auprès des Français et Canadiens, piétinant au passage, les règles de fonctionnement de la Maison. Après que l'âge eut raison de lui et qu'il décida d'aller, enfin, finir ses derniers jours à Dakar où il vit actuellement, beaucoup pensèrent qu'en élisant la Canadienne, Michaelle Jean, à ce poste alors que le Congolais, Henri Lopès, grand écrivain de surcroît, affichait un meilleur profil, l'OIF allait retrouver son dynamisme comme sous l'autre Canadien, Jean-Louis Roy. Les francophones n'ont que leurs yeux pour pleurer.

L'intellectuel musulman, Tariq Ramadan, est arrivé, mardi, 5 juin, matin, au tribunal de Paris, pour son premier interrogatoire depuis son incarcération pour viols en février, une audition qui pourrait conduire à sa mise en examen pour des agressions sur une troisième femme. Les faits qui sont reprochés à cet intellectuel sont graves, surtout, dans la société occidentale où la perception de la vie ainsi que ses codes ne sont pas les mêmes qu'en Afrique, d'où vient l'accusé. La justice, de son côté, ne fait pas de quartier quand il s'agit d'appliquer la loi dans ce domaine, et protéger les plus faibles. Mais, après avoir dit tout ceci, on est quand même en droit de se poser la question de savoir si la procédure ne permettait pas de traiter l'accusé avec un peu plus de dignité ?

Le gouvernement lève enfin le voile sur sa grande réforme de l'audiovisuel public. Alors que Matignon devrait officiellement en présenter les grandes mesures sous peu, Françoise Nyssen, ministre de la Culture, s'est chargée d'en dévoiler les contours ce lundi, 4 juin, matin. Mais, la ministre n'a pas parlé des questions d'éthique et de déontologie, qui minent le fonctionnement des médias de l'audiovisuel public français extérieur en Afrique. Une omission gravissime !

L’ex-conseiller spécial du regretté président français, François Mitterrand, s’intéresse à l’Afrique ; j’ai lu quelques-uns de ses ouvrages et davantage de ses articles dans des journaux ; celui intitulé « Les Africains ont inventé l’ordinateur numérique bien avant qu’on le découvre » m’a passionné, voire, rouvert les yeux sur des atouts de l’Afrique qu’à force de jacasser, de contester en ignorant tout de ce dont ils palabrent, des Africains laissent ceux qu’ils critiquent leur damer le pion là où ils pourraient ou devraient être Maîtres.

Les présidents français et angolais, Emmanuel Macron et Joao Lourenço, ont, tous deux, réaffirmé leur soutien aux accords qui prévoient la tenue d'élections en République démocratique du Congo (RDC) le 23 décembre, sans participation de l'actuel président Joseph Kabila. C'est, exactement, la même chose que demandent l'épiscopat rdcongolais, l'opposition et la société civile de ce pays, mais aussi, l'Union africaine et le Conseil de sécurité des Nations-Unies. Après avoir refusé de quitter le pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat qui prenait fin en décembre 2016, Joseph Kabila continue de jouer la montre en mettant les RDCongolais sur les nerfs dans un pays qui est considéré comme un baril de poudres dans la mesure où le moindre faux pas peut provoquer l'irréparable. Et si une telle situation survenait, Joseph Kabila se donnerait des raisons de rester au pouvoir et modifier la constitution, comme il le souhaite, secrètement, ainsi que, ses comparses avec lesquels il dirige le pays d'une main de fer.

Mamoudou Gassama, le Malien qui a sauvé un enfant à Paris, va être naturalisé et intégrer le corps des sapeurs pompiers, annonce Emmanuel Macron, ce lundi, 28 mai. Le « sans papier » (appellation française pour distinguer certains Africains des autres qui ont des papiers) avait escaladé un immeuble parisien pour sauver un enfant suspendu dans le vide. Un acte de bravoure. Une véritable scène à la Rambo qui a émerveillé jusqu'à la France qui vote Front national, et que Emmanuel Macron a tenu à saluer. Honneur à lui !

Quand on ne sait pas d'où on vient, on ne saura, jamais, où on va. Le 23 mai 1998, les Noirs de France avaient effectué une marche des descendants d'esclavage (mais aussi des Noirs venant d'Afrique), à Paris, qui avait, largement, contribué, trois ans, plus tard, à l'adoption de la « Loi Taubira », qui reconnaît la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanité. C'est la raison pour laquelle, le 23 mai 2018, soit, 20 ans après, l'association, SOS-Racisme, convie à un rassemblement, à partir de 14 heures, Place du Louvre (Paris 1), à l'angle de la rue de Rivoli. Venez nombreux commémorer les 20 ans de cette marche historique.

La Force du G5 Sahel dont le but est de combattre le djihadisme dans quatre pays de la sous-région (Mauritanie, Burkina Faso, Mali et Niger) fait tout ce qu'il faut pour démarrer. Président en exercice de la dite Force, le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a, récemment, annoncé sa mise en activité effective, et ce de façon progressive. A Paris où il sera en visite officielle, le 4 juin, il en parlera avec le parrain de cette Force, le président français, Emmanuel Macron. Mais aussi de coopération et de développement. Il faut dire qu'il ne s'est pas trouvé une seule entreprise de BTP française capable de financer à concurrence de 152 millions d'euros (100 milliards de F CFA), les travaux de rénovation de l'aéroport de Niamey, qui viennent d'être confiés à une société turque. C'est le comble quand on sait que les entreprises françaises sont à la recherche des marchés à l'international. Cela dit, le Niger n'avancera pas de fonds. La société turque, Summa, pour se faire rembourser, gérera l'aéroport pendant une trentaine d'années.

Cela fait, exactement, un an que le président, Emmanuel Macron, « sévit » à l'Elysée, comme chef de l'Etat français, décidé à faire ce que n'ont pu réaliser ses prédécesseurs. Pour le jeune président de 39 ans qui « va aller jusqu'au bout » dans l'application de son programme de réformes et de transformation de la France, que de failles et de faiblesses : 2 Français sur 3 estiment, non à tort, qu'il est le président des riches. D'où l'appellation non contrôlée de « Président des riches » qui lui colle, désormais, à la peau. Son ancien mentor, François Hollande, corrige, même, en précisant qu'il est le « Président des TRES riches ». L'Afrique qui ne demande qu'à fonctionner sans le tutorat imposé de la Françafrique, n'a rien eu à mettre sous la dent. Et cette indifférence s'explique : Parti de nulle part (il n'était que simple banquier d'affaires, sans mandat électif, sans parti politique, avant son recrutement comme conseiller économique de François Hollande à l'Elysée), Emmanuel Macron a été poussé vers le Sommet de l'Etat français par des milieux d'affaires et politiques entre autres françafricains, qui ne demandent qu'à consolider leurs positions, en Afrique, pour que rien ne change sur ce continent, et que les morts de jeunes africains par noyade dans la Méditerranée (qui fuient la misère) explosent.

A force de suivre Donald Trump, le jeune président français, Emmanuel Macron, va finir par lui ressembler. Comme Donald Trump qui, lui, préfère utiliser son compte tweeter pour communiquer, Emmanuel Macron vient, aussi, de s'illustrer, sur sa page Facebook, vendredi, 27 avril, en annonçant la création de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage. Une première depuis un an qu'il préside aux destinées de la France. Ce haut lieu de mémoire sera présidé par l'ancien premier ministre, Jean-Marc Ayrault. L'annonce a été faite à l'occasion du 170e anniversaire de l'abolition de l'esclavage. 

Avec son beau visage d'éternel enfant, le jeune président français, du reste ancien banquier d'affaire, est une main d'acier qui se cache dans un gant de velours. L'histoire retiendra, dans quelques années, quand on fera son bilan à la tête de la France, qu'il aura été plus dur que les pouvoirs de droite qui ont eu à gérer la France. Aujourd'hui, il fait pire que Chirac-Pasqua-Debré-Sarkozy dont les noms ont marqué l'histoire franco-africaine dans le domaine de l'immigration. Charles Pasqua (le « terroriste des terroristes ») aurait-il osé aller plus loin, lui qui avait demandé, à Jean-Pierre Chévènement alors ministre de l'Intérieur, de régulariser tous les sans papiers de France, au lendemain de la victoire à la coupe du monde 1998 des « Blancs Blacks Beurs » ? Sous prétexte de réformer (ce qu'il reprochait à son mentor François Hollande de ne pas faire suffisamment), Emmanuel Macron est en train de vouloir casser la baraque France, s'il n'est pas stoppé à temps. Mais qui osera l'arrêter et comment, alors qu'il argumente, avec délectation, que s'il ne le fait pas, aujourd'hui, la droite (dure) et le Front national, feront pire quand ils arriveront au pouvoir demain ? Et la Françafrique ? Il n'en parle pas du tout. Il l'entretient au contraire, alors que cette fâcheuse politique est à l'origine de l'augmentation de l'immigration africaine en France.

C'est quand même incroyable que l'ancien président devienne si petit et perde de la hauteur que devrait avoir un ancien chef d'Etat quelle que soit la circonstance. Rattrapé par son passé (criminel) en Libye qui a, complètement, détruit ce pays jadis prospère, ce qui a eu pour conséquence immédiate, la propagation du djihadisme dans toute l'Afrique sahélo-saharienne, il a osé se fendre d'une tribune dans Le Figaro de ce jeudi, 22 mars, matin, dans laquelle il affirme « vivre l'enfer de la calomnie depuis 2011 » à cause de ce drame libyen. Question à Monsieur Sarkozy : si, lui, vit cet « enfer » et est « calomnié », les Libyens, eux, vivent quoi ? Eux dont le pays, jadis si prospère, a été, totalement, détruit ? A l'heure actuelle, les Libyens n'ont plus de pays. Mais l'ombre d'un pays. Mieux vaut vivre en Syrie qu'en Libye. Que vivent les Africains qui n'ont jamais, jamais, accepté la destruction de la Libye bien que son leader, le colonel, Mu'ammar Kadhafi, fut tout, sauf un modèle de la démocratie ? L'Afrique attend des excuses de Nicolas Sarkozy, avant qu'il n'aille se confesser, droit, chez le pape, à Rome.

Ce que je vais vous raconter, ici, n'est pas de la fiction. C'est la réalité pure et simple telle qu'elle devrait être enseignée dans les universités et grandes écoles africaines : en perte de vitesse, dans ce qu'on appelle, aujourd'hui, « village planétaire », la France, après avoir, sans succès, activé tous ses leviers internes pour se relancer, se voit, maintenant, obligée, contrainte forcée d'amorcer le dernier acte de sauvetage de son économie : la recolonisation de ses anciennes possessions, non pas d'Asie (le Vietnam, le Cambodge et le Laos sont des bastions imprenables), ni du Maghreb (l'Algérie, le Maroc et même la Tunisie restent hermétiquement fermées à une telle (re)reconquête), mais, d'Afrique noire.

Le président, Joao Lourenço, poursuit sa lutte contre la corruption. Après la purge dans les milieux politiques et économiques, il s'intéresse, maintenant, au milieu diplomatique où il a limogé, mardi, 6 mars, les ambassadeurs du Vatican et de la Grande Bretagne. Son engagement séduit hors d'Afrique où on se bouscule pour aller le rencontrer à Luanda. La semaine dernière, c'est le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, qui l'a rencontré, avant de lui transmettre l'invitation d'Emmanuel Macron à se rendre en visite officielle en France, avant la fin de l'année. Ce lundi, 5 mars, c'est le chef de la diplomatie russe, Serguey Lavrov, qui s'était rendu, à Luanda, pour quelques heures, afin de rencontrer le chef de l'Etat. Joao Lourenço a, donc, le vent en poupe et en profite, largement, pour renouveler la classe politique, économique et diplomatique qu'il veut, désormais, à son image.

Il y a toujours une fin pour chaque chose. Rien n'est éternel ici bas. Il en est de même pour les biens culturels africains qui meublent les galeries d'art et musées de l'Hexagone alors que leur place est bien dans les musées des pays d'où ils ont été spoliés. Que le jeune président français, Emmanuel Macron, qui ne connaît pas la colonisation, ait décidé de changer la politique française dans ce domaine précis, pour remettre un peu de loyauté et d'équité dans cette relation entre la France et les pays africains concernés, on ne peut que dire que dire, honneur à lui. L'Afrique s'en souviendra. En bien.

L'Etat gabonais ne se laisse plus faire. Loin de se faire intimider par quelques menaces verbales des dirigeants du groupe français, Véolia, le porte-parole du gouvernement gabonais, Alain Claude Bilie By Nze, n'a pas manqué d'accuser, ce mardi, 27 février, l'entreprise française de pollution sur son sol, sur plusieurs sites d'exploitation qui étaient mis à sa disposition. Un vrai complot contre l'environnement qui aurait pu faire pâlir de colère Nicolas Hulot, le ministre français de la Transition écologique et solidaire, si de telles pratiques anti-écologiques étaient effectuées sur le sol français. C'est donc l'ensemble de ces griefs, y compris, le ras le bol des usagers face aux interminables coupures d'eau et d'électricité, qui ont contraint l'Etat à résilier, de façon unilatérale, le 16 février, sa convention avec cette multinationale dont les prestations ne souffrent d'aucun manquement dans d'autres pays où elle officie dont la France. Les Gabonais voulaient, juste, le même traitement, mais, celui-ci n'a, jamais, été à la hauteur depuis 21 ans. Malgré 1.000 milliards de F CFA (1,5 milliard d'euros) d'investissements. L'Etat a mis du temps avant de taper du poing sur la table. Un temps, anormalement, long qui a fait croire aux dirigeants de Véolia que le Gabon était, rigoureusement, incapable de prendre le moindre acte de souveraineté les concernant. Bien que son indépendance en tant qu'Etat ayant son destin en main fut mise en cause. Une erreur plus que fatale !

Mercredi, 21 février, tous les regards étaient dirigés vers le palais de l'Elysée. C'est là que le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, a présenté son projet de loi asile et immigration en Conseil des ministres. Hautement sensible, ce texte prévoit de réduire le délai de procédure du droit d'asile et de lutter plus efficacement contre l'immigration illégale. Ce projet de loi allie-t-il "humanité" et "fermeté" comme le promet le gouvernement ?  Pour afriqueeducation.com, il accentue, plutôt, le volet répressif, en faisant de la France, un pays qui cherche à se barricader. Si le président français veut trouver une solution à l'immigration, qu'il commence par s'attaquer à la françafrique car c'est par cette pieuvre que naît l'immigration.

L'internationalisation de la prestigieuse école française, Sciences Po (Paris), se poursuit, avec l'inauguration, lundi, 19 février, dans la capitale kényane, Nairobi, de son premier bureau en Afrique. Objectif : marquer sa volonté de faire du continent noir l'un des axes prioritaires de son développement international dans les années à venir. 68 ans après les indépendances, on a besoin de dire : Mieux vaut tard que jamais jamais...