France

Candidat, depuis ce matin, à la présidence de la République, Emmanuel Macron, trouvaille de François Hollande, pourrait, finalement, se présenter contre lui. Si une telle candidature suscite un certain espoir dans les milieux qui souhaitent le redressement de la France en utilisant les solutions de l'économie libérale, elle brouille, pour le moment les cartes, aussi bien, à gauche qui est supposée être son camp politique, qu'à droite et au centre, où les primaires sont en passe de vouloir désigner leur candidat.

Les autorités françaises sont au courant des risques qu'encourt l'ambassadeur du Gabon en France. Les autorités gabonaises aussi. Mais pas la majorité des Gabonais et des Gabonaises. Après avoir échappé à un lynchage en règle, pendant l'été dernier, sauvé in extremis par la police française, Germain Ngoyo Moussavou est, toujours, dans le collimateur de certains Gabonais de France. Il n'a pas peur de le dire ni d'accuser Jean Ping d'en être le principal instigateur.

Grosse passe d'arme entre Kigali et Paris. Dans le conflit qui oppose le Rwanda à la France, Paul Kagame rend coup pour coup. C'est ainsi que le Rwanda vient de publier une liste de 22 militaires français accusés d'avoir contribué au planning et à l'exécution du génocide de 1994 qui a fait, environ, un million de morts. C'est une réponse du berger à la bergère. Paul Kagame réagit à la réouverture, en octobre dernier, de l'enquête sur le crash du Falcon 50 par la justice française.

Les 28 et 29 octobre, le premier ministre français, Manuel Valls, se rendra au Togo, première étape d'une visite qui le conduira, par la suite, au Ghana et en Côte d'Ivoire. Au programme, le renforcement des relations de coopération à l'heure où la concurrence des pays émergents comme la Chine, fait rage.

Le parti de gauche, Europe Ecologie Les Verts (EELV), est égal à lui-même. Ses positions ne sont jamais mi-figue mi-raison. Elles sont, toujours, entières et assumées. Sa dernière sortie invite, ni plus ni moins, l'Elysée, Matignon et le Quai d'Orsay, à ne point reconnaître la « victoire » (entre guillemets) de Bongo Ondimba Ali (BOA). Parce que c'est un affreux fraudeur.

Entre Nicolas Sarkozy et Bongo Ondimba Ali (BOA), ce n'est plus l'entente parfaite comme avant. Il y a quelques mois, l'ancien président français avait même reçu Jean Ping, à Paris, alors que les relations entre les deux hommes n'étaient pas bonnes à cause des positions de chacun pendant le conflit libyen, qui avait conduit à l'assassinat du colonel Kadhafi.

François Hollande a, longuement, rencontré son homologue comorien, ce matin, au deuxième jour de sa visite officielle en France où il se trouve à l'invitation du président français. Venu à la tête d'une imposante délégation, le président, Azali Assoumani, va en profiter pour passer en revue tous les secteurs de la coopération entre les Comores et la France.

C'est comme si on dénonçait un voleur qui se prépare à effectuer un cambriolage, en lui faisant comprendre que c'est interdit par la loi. En réaction à cela, le voleur se fâche et profère des menaces. Le gouvernement congolais a, en effet, accusé, mardi, 4 octobre, le chef de la diplomatie française, Jean Marc Ayrault, d'"encourager les extrémistes" dans ses déclarations demandant au président congolais, Joseph Kabila, de respecter la Constitution de la République démocratique du Congo (RDC) et de ne pas se représenter à la présidentielle. C'est comme si Jean Marc Ayrault avait commis l'irréparable et devrait raser les murs. Une attitude qui trahit la volonté de Kabila de s'accrocher au pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat en décembre prochain.

Un défrisant du Groupe pharmaceutique mondial, l'Oreal, est accusé, aux Etats-Unis, de faire des dégâts, sur les peaux noires. C'est, donc, un problème de santé publique en France, en Europe, en Amérique, où on compte beaucoup de populations noires. Nous en parlons dans le numéro 445 d'Afrique Education, à paraître, chez vos marchands de journaux, à partir du mercredi, 5 octobre.

Etre démocrate se mérite. Joseph Kabila, réélu président de la façon contestable qu'on sait, il y a cinq ans, espérait-il qu'il se maintiendrait, à son poste, hors délai constitutionnel, sans que personne ne lui dise quoi que ce soit ? Il a eu tout faux. Les critiques pleuvent sur lui. Inutile qu'il cible le seul président français, François Hollande.

François Hollande n'aura pas fait le voyage de New York pour rien. Pour sa dernière participation à l'Assemblée Générale des Nations-Unies, comme chef de l'Etat, il va ramener une curieuse distinction, à l'Elysée, que personne ne connaît en France, mais qui va lui faire un grand bien : continuer de penser qu'il est une personne qui compte, même, aux Etats-Unis.

Franco-Camerounais détenu, pendant 17 ans, au Cameroun, et libéré, en 2014, suite à un avis du Groupe de travail sur la détention arbitraire de l’ONU, Michel Thierry Atangana a réagi à la disparition d'une quinzaine de ressortissants Franco-Gabonais, suite à l'élection présidentielle gabonaise du 27 août.

Tout semble mis en place, au niveau de l'Union africaine (UA), pour aider le (petit) putschiste de Libreville, Bongo Ondimba Ali (BOA) à réussir son hold up électoral, dans le Haut-Ogooué. Son soutien à son homologue gabonais ayant été vite démasqué par www.afriqueeducation.com, le président en exercice de l'UA, le Tchadien, Idriss Déby Itno, veut changer de fusil d'épaule. Mais Jean Ping qui connaît l'UA (comme sa poche) reste sur ses gardes.

Depuis ce lundi, 22 août, Nicolas Sarkozy est, officiellement, candidat pour l'élection présidentielle. L'annonce a été faite via une déclaration inscrite en quatrième de couverture d'un livre, "Tout pour la France" (Ed. Plon), qui doit sortir mercredi, 24 août. "La France exige qu'on lui donne tout. J'ai senti que j'avais la force pour mener ce combat à un moment si tourmenté de notre histoire", écrit-il. Sans rire.

Pas d'attentat chez nous en Corse, déclare le mouvement clandestin nationaliste sous forme d'avertissement à l'Etat islamique (EI ou Daesh), qui compterait quelques adeptes sur l'Ile de Beauté. Dans un communiqué transmis au journal, Corse Matin, le mouvement clandestin nationaliste s'est voulu très clair : le FLNC (Front de libération nationale corse) le menace, clairement, de lourdes représailles s’il décide de s’en prendre à l’Ile de Beauté.

Le scénario paraît tout simplement impensable. Un camion lancé à pleine allure sur la Promenade des Anglais bondée, au cœur de Nice, l’une des villes les plus surveillées de France. Et pourtant…

Un camion vient de foncer sur la foule, à Nice, faisant plusieurs victimes. La préfecture évoque un attentat. La préfecture des Alpes-Maritimes demande aux habitants de rester cloîtrés. On compterait, déjà, plus d'une trentaine de morts.

Débutée en décembre 2013, alors que le pouvoir était entre les mains de Michel Djotodia, l'Opération Sangaris, qui a permis de circonscrire les violences intercommunautaires, qui déchiraient le pays, va prendre fin, en octobre 2016.

Le président camerounais, Paul Biya, a annoncé lundi, 4 juillet, qu'il accordait une remise de peine à Me Lydienne Yen-Eyoum épouse Loyse, précédemment, condamnée à 25 ans de prison pour détournement de fonds publics.

Il a dirigé le gouvernement entre le mois de juin 1988 et le mois de mai 1991, sous la présidence de François Mitterrand. Il avait des relations personnalisées avec plusieurs chefs d'Etat d'Afrique francophone.