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Grace Mugabe

Le chef de l'Etat zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, a accusé les partisans de l'ancienne première dame, Grace Mugabe, d'avoir fomenté l'attentat dont il est sorti indemne ce week-end, en pleine campagne électorale pour la présidentielle du 30 juillet. En fait, il s'agit d'une simple précaution de langage pour ne pas créer la polémique alors qu'il va se présenter à l'élection présidentielle, la première de sa vie, dans quelques semaines. Mais, en cercles fermés, le président candidat à sa succession aurait demandé aux services de sécurité d'avoir Grace Mugabe à l'oeil. Il est convaincu que si Camarade Bob, son prédécesseur, a, définitivement, tourné sa page politique, Grace Mugabe, toujours ambitieuse, est loin d'avoir dit son dernier mot.

La police zimbabwéenne a confirmé, dimanche, 25 mars, enquêter sur l'ancienne et très controversée première dame du pays, Grace Mugabe, soupçonnée d'avoir empoché des millions de dollars en exportant, illégalement, de l'ivoire de contrebande. N'ayant pas rangé ses ambitions politiques dans le tiroir, l'épouse de Camarade Bob va rester la cible de la nouvelle équipe au pouvoir.

Le pouvoir n'est plus détenu par Camarade Bob depuis que son ancien vice-président déchu et non moins rival, Emmerson Mnangagwa, a accédé aux affaires. Du coup, la peur a changé de camp. Si Robert Mugabe reste protégé dans toute son intégrité, tel n'est pas le cas pour celle par qui la chute du pouvoir était arrivée. En effet, non seulement, la très ambitieuse Grace Mugabe a vu le ciel s'écrouler sous ses pieds, mais le nouveau pouvoir fait tout pour l'humilier et lui montrer qu'elle n'est rien d'autre que la petite secrétaire qui travaillait dans le cabinet présidentiel avant que Camarade Bob n'oriente ses yeux vers elle, après le décès de son épouse ghanéenne avec qui il combattit l'impérialisme britannique dans le maquis pour obtenir l'indépendance de l'ex-Rhodésie. La très parvenue Grace, une fois dans le lit de Camarade Bob, n'hésita pas à croquer la vie au point d'en faire beaucoup trop. De secrétaire-dactylo à première dame, titulaire d'un doctorat obtenu en un temps trois mouvements, Grace ne s'épargna rien pour se grandir, socialement, politiquement, et même, intellectuellement. Aujourd'hui, la roue a tourné dans le mauvais sens et le naturel a repris ses droits. Y compris à l'Université de Harare où on veut lui retirer son grade de docteur de l'université.

Pour la première fois, depuis très longtemps, Robert Mugabe risque de perdre le sommeil, après la sortie fracassante du chef des armées, pour le mettre en garde contre la purge qu'il a entreprise au sein de la Zanu-PF. En effet, le chef de l'armée zimbabwéenne, le général, Constantino Chiwenga, a dénoncé, lundi, 13 novembre, l'éviction du vice-président du pays, Emmerson Mnangagwa, et réclamé la "fin" de ce qu'il a qualifié de purge au sein du parti présidentiel Zanu-PF, prévenant que l'armée pourrait "intervenir".

La fuite du vice-président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, est une très bonne nouvelle pour le couple présidentiel. Camarade Bob va, sans doute, expliquer que s'il n'avait rien à se reprocher, il n'aurait pas, précipitamment, quitté le pays, de cette façon. Le vice-président était, en effet, accusé de tentative de coup d'état, ce qui justifierait son limogeage avec cette précipitation. Il annonce vouloir mener le combat, désormais, étant hors du pays. La course pour le pouvoir est plus que jamais lancé alors que Robert Mugabe est candidat à sa succession pendant l'élection présidentielle de 2018.

Le président sud-africain n'est pas seul dans la sous-région australe de l'Afrique à vouloir se faire succéder par son ex-épouse Xhosazana. Au Zimbabwe, Robert Mugabe nourrit, exactement, la même ambition. Son épouse, Grace, qui, après avoir pris la direction de la puissante ligue féminine de la Zanu-PF, va devenir, avant la fin 2017, vice-présidente du parti. C'est le chemin tout indiqué pour devenir la prochaine présidente du Zimbabwe. Qui a dit que Camarade Bob, du haut de ses 93 ans, était sénile (comme le disent ses détracteurs) et ne savait pas ce qu'il faisait ? Il démontre, au contraire, aux Zimbabwéens qu'il a de la suite dans les idées.

La victime présumée de l'épouse du président zimbabwéen, Robert Mugabe, soupçonnée de coups et blessures en Afrique du Sud, s'est vu offrir de l'argent pour "classer l'affaire", a affirmé, ce jeudi, 17 août, l'avocat de la jeune femme. Cela aurait fait du beurre dans les épinards de Gabriella Engels sauf que la famille de la jeune femme a considéré que c'était une insulte. Du coup, l'affaire se corse pour Camarade Bob qui vient d'arriver, lui-même, en Afrique du Sud.

La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, a connu quelques soucis à Johannesburg où elle se trouvait en fin de semaine dernière. Accusée d'avoir, violemment, agressé la voisine de sa chambre d'hôtel qui a porté plainte pour coups et blessures, elle a préféré quitter, précipitamment, l'Afrique du Sud, malgré le fait que, porteuse d'un passeport diplomatique et épouse de chef d'Etat, elle ne risquait, absolument, rien, quant à sa sécurité qui était assurée par les services de l'Etat.

La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, en est convaincue : son époux, Robert Mugabe, qui doit fêter, la semaine prochaine, ses 93 printemps, serait réélu à la tête du pays même s'il décédait avant les élections prévues en 2018.

La justice zimbabwéenne est-elle indépendante ? Elle vient d'ordonner à l'épouse du président, Robert Mugabe, de rendre à un homme d'affaires des propriétés qu'elle avait fait saisir à la suite d'un différend portant sur une bague de 1,35 million de dollars, a indiqué l'avocate du plaignant. Cela veut, aussi, dire que le bilan de Camarade Bob à la tête du Zimbabwe n'est pas, totalement, négatif, comme les Occidentaux le prétendent, si, déjà, la justice fait preuve d'indépendance.

A trois ans de la fin du mandat de son président de mari, la première dame du Zimbabwe, la très élégante, Grace Mugabe, présidente de la puissante Ligue des femmes du parti, prend son bâton de pèlerin pour faire réélire Big Brother, en 2018.