Grande Bretagne

Les trois Nobel de Chimie 2019 ont inventé et développé les batteries au lithium-ion utilisées, aujourd'hui, dans les téléphones, ordinateurs portables et véhicules électriques.

En échec total sur le Brexit, la première ministre britannique, Theresa May, vient d'annoncer qu'elle démissionnera le 7 juin de sa fonction de chef du gouvernement. La campagne au sein du parti conservateur pour désigner son remplaçant commencera la semaine prochaine. Ancienne ministre de l'Intérieur, elle est considérée comme la plus piètre des premiers ministres britanniques de tous les temps.

La première ministre britannique, Theresa May, est vraiment décidée à damer le pion à ses homologues du G7. Alors que Donald Trump essaie de lui couper de l'herbe sous les pieds en prospectant les pays anglophones les plus prospères (Afrique du Sud, Nigeria, Kenya et Egypte), elle annonce que la Grande Bretagne sera numéro 1 du G7 sur le plan des investissements en Afrique en 2022 au plus tard. Voilà un défi lancé à Donald Trump, mais aussi, à Angela Merkel et, surtout, à Emmanuel Macron, qui en l'espace d'une année à l'Elysée, a effectué plusieurs visites en Afrique (Algérie, Maroc, Tunisie, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Sénégal, Nigeria et Mali). Si Emmanuel Macron est champion toutes catégories au niveau des pays visités (où il souhaite entretenir le courant d'affaires), Theresa May, elle, affiche son ambition : être numéro un en investissements en Afrique d'ici quatre ans. Qui dit mieux ? Seule la Chine !

La Grande Bretagne n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts. Après son départ avec armes et bagages de l'Afrique, contrairement, à la France qui fit mine de partir pour mieux s'implanter, elle cherche, aujourd'hui, à remettre pied dans ses anciennes possessions les plus juteuses. Il faut dire que le Brexit est passé par là, ce qui fait que Londres ne peut plus miser sur l'Union européenne au moment où l'incontrôlable, Donald Trump, montre à la Grande Bretagne qu'elle n'est plus l'alliée naturelle des Etats-Unis en tous points. La Grande Bretagne se doit, donc, d'assurer ses arrières, en allant reconquérir en Afrique, ce qui est, d'ores et déjà, perdu en Europe. Mais membre des BRICS, l'Afrique du Sud n'est pas à prendre malgré sa fragilité économique actuelle. Le président, Cyril Ramaphosa, mise beaucoup plus sur la dynamisation des relations économiques de son pays avec la Chine et l'Inde. Alors que le président kenyan, Uhuru Kenyatta, est, actuellement, invité, à la Maison Blanche, par Donald Trump, pour parler terrorisme et affaires économiques, pays où le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, a, déjà, été invité, fin avril 2018, tout comme le président égyptien, Fattah al Sisi, début avril 2017, premier président africain à y avoir été convié, Donald Trump (outre les intérêts bilatéraux) voulant saluer le flair de Sisi qui, avait su miser sur son élection à la Maison Blanche quand personne n'y croyait, Theresa May va arriver sur un continent où ses anciennes principales colonies ont, toutes, été prospectées par son ancien encombrant allié. Mais, mieux vaut tard que jamais, semble se dire la première ministre britannique. Par les temps qui courent, a-t-elle encore les moyens de faire la fine bouche ?

Jusqu'à ce jour, les anciens chefs d'Etat bénéficiaient de privilèges diplomatiques pour leurs voyages privés en Grande Bretagne et aux Etats-Unis. Ce ne sera plus le cas. A cause de certain abus.

« Vous tuez chez nous les femmes, les enfants, les vieillards, etc. avec vos bombardements lâches, ce qui crée la désolation. En réponse, nous posons et faisons sauter les bombes pour que vous ressentiez la même désolation ». En gros, voilà l'explication que donnent certains spécialistes occidentaux du terrorisme pour expliquer la vague terroriste qui sévit en Europe, mais aussi, aux Etats-Unis et au Canada. Seul bémol : les pays africains souffrent, aussi, de ce terrorisme (Nigeria, Cameroun, Tchad, Mali, Niger, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Kenya, Soudan, etc). Est-ce parce qu'ils sont considérés, eux aussi, comme impérialistes ?

Le Prix Nobel de Physique 2016, a été attribué, mardi, 4 octobre, à trois chercheurs britanniques exerçant aux Etats-Unis : David J. Thouless, F. Duncan J. Haldane et J. Michael Kosterlitz.

Le premier ministre, David Cameron, a annoncé qu'il déposerait sa démission d'ici à mercredi soir, 13 juillet, ne pouvant plus attendre l'automne comme il l'avait souhaité, dans un premier temps. La conservatrice, Theresa May, dernière et unique candidate en lice, devrait, donc, prendre sa place au 10, Downing Street. Le Brexit commence à faire les ravages attendus.