Guinée équatoriale

Le président de l'Ouganda, Yoweri Kaguta Museveni, autrement, appelé, l'ex-guérillero, qui accéda au pouvoir au terme de sa rébellion qui chassa Milton Obote du pouvoir en 1986 (il y a 31 ans et 7 mois), a effectué une visite de près de 4 jours en Guinée équatoriale. Objectif : toucher du doigt les réalisations faites dans ce pays par son frère nationaliste, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo.

La CORED (Coalition de l'opposition pour la restauration d'un Etat démocratique en Guinée équatoriale) risque de faire parler d'elle, dans les mois qui viennent. Selon certaines rumeurs, elle pourrait jouer le même rôle qui fut astreint au défunt Conseil national de transition (CNT) libyen, autour duquel les Occidentaux organisèrent la descente en enfer du colonel Kadhafi et son régime. En Guinée équatoriale, le président, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, que Paris est loin de porter dans son cœur, risque d'être mangé dans la même sauce.

Pour limiter l'hémorragie financière hors de la zone BEAC (Banque des Etats de l'Afrique centrale), le gouvernement équato-guinéen a dû limiter les transferts de fonds à un million de F CFA (1.500 euros), grand maximum, par personne, et par mois. Le pays se prépare à signer un programme de redressement (Facilité financière élargie) avec le FMI comme l'ont, déjà, fait le Cameroun, le Gabon, le Centrafrique et le Tchad.

Avec l'argent du pétrole, le président, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a transformé son pays tel qu'aucun autre chef d'Etat d'un pays pétrolier, en Afrique, ne l'avait fait, auparavant, au point de susciter, énormément, de jalousie, non seulement, en Afrique, mais aussi, chez certains pays occidentaux, qui encouragent la mal-gouvernance, en Afrique, à des fins politiques de maintien de leur influence. Frappée de plein fouet par la baisse des cours du pétrole, la Guinée équatoriale doit revoir son programme de grandes réalisations dans le domaine des infrastructures, et bénéficier de certains concours financiers pour repartir d'un bon pied.

La directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a annoncé les lauréats du Prix international UNESCO-Guinée équatoriale pour la recherche en sciences de la vie, prix communément appelé « Prix Unesco/Obiang Nguéma pour la recherche en sciences de la vie, dont le promoteur est l'actuel président de la Guinée équatoriale. Sur les trois lauréats désignés par un jury pluridisciplinaire venant de différentes régions du monde, on ne compte, cette année, aucun Africain. Chaque lauréat recevra la somme de 100.000 dollars pour poursuivre ses recherches.

Il n'est en rien,directement, concerné dans l'affaire des « Biens mal acquis ». C'est son fils, le vice-président de la Guinée équatoriale qui a été attaqué au tribunal. Pas lui directement. Pourtant, c'est lui qui compte, désormais, mener l'offensive contre l'ONG Transparency International, afin qu'elle puisse, elle aussi, répondre de faits de diffamation et autres griefs qui lui seront reprochés et que les avocats ne manqueront pas de trouver. Cette future plainte rappelle celle sur la diffamation faite, en 2000, contre François Xavier Vershave et l'ONG Survie par les présidents du Gabon, Omar Bongo Ondimba, du Congo, Denis Sassou-Nguesso et du Tchad, Idriss Déby Itno. Les trois chefs d'Etat avaient comme avocat unique, Jacques Vergès, qui leur permit d'avoir gain de cause dans cette affaire. Entre temps, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et la notion même de justice et de droits de l'homme a, beaucoup, évolué de telle sorte que ce qui était possible hier, l'est, nettement, moins de nos jours. Dans tous les cas, la plainte du doyen Obiang va ouvrir une nouvelle page dans cette affaire qui devient juridico-politico-diplomatique.

Trois ans de prison, 30 millions d'euros d'amende et la confiscation des biens saisis dont un immeuble évalué à plus de 100 millions d'euros (65 milliards de F CFA), ont été requis, mercredi, 5 juin, contre le vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Obiang Nguéma Mangue, au procès, à Paris, de l'affaire des "biens mal acquis". Pour une certaine opinion, l'affaire dépasse les simples considérations juridiques et judiciaires pour embrasser le domaine de la souveraineté des Etats africains : jusqu'à quel niveau la justice française accepte-t-elle le droit du peuple équato-guinéen à disposer de lui-même ?

Pour une fois que le doyen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, demande à oeuvrer en faveur de la paix dans le monde au sein des instances mêmes des Nations-Unies, organisation dont la Guinée équatoriale est membre à part entière et où elle a toujours rempli efficacement un rôle constructif pour assurer l'entente entre les peuples, il ne devrait, réellement, pas avoir de contre-feux. La Guinée équatoriale voudrait devenir membre non permanent du Conseil de sécurité lors des élections de juin prochain. Pour y parvenir, avec le maximum de facilités, le président de la République est en train de battre le rappel de ses amis et soutiens pour cette noble cause.

Après une première mi-temps sanctionnée par le verdict du 7 décembre favorable à la Guinée équatoriale, la France et la Guinée équatoriale vont se retrouver, à nouveau, en 2017, à la Cour internationale de justice (CIJ) de la Haye. Depuis que cette instance onusienne s'occupe de l'examen du contentieux qui oppose les deux pays, la peur semble avoir changé de camp.

Le procès, en France, du vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Obiang Nguema Mangue, risque d'être reporté, la date de janvier ne lui permettant, nullement, de bien organiser sa défense.

Que feront les nationalistes africains quand il ne sera plus là ? Mercredi, 23 novembre, le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, dans son discours d'ouverture du Sommet Union africaine/Ligue arabe, a été fidèle à son image. Il a bien cogné sur l'Occident, étonnant, beaucoup, les dignitaires arabes qui ont dû se dire : « Existe-t-il, encore, des dirigeants africains aussi courageux » ?

Un accord à l'amiable ou une gestion commune (?) entre pays frères du Gabon et de la Guinée équatoriale des richesses pétrolières, gazières et autres, contenues sur l'Ile de Mbanié est, désormais, acquis. Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a, en effet, présidé, mardi, 15 novembre, à Marrakech, au Maroc, une cérémonie de signature d'un accord entre les deux pays, allant dans ce sens. Les deux parties vont,maintenant, se retrouver devant la CIJ (Cour internationale de Justice) de La Haye.

Un professeur de philosophie en Guinée équatoriale a été radié pour avoir vendu, pour quelques euros, par personne, des bonnes notes, à ses élèves. La sanction qui le frappe est exemplaire et sans appel.

La Commission électorale nationale vient d'annoncer les résultats provisoires : Teodoro Obiang Nguéma Mbasogo est réélu avec 93,7% contre six autres candidats qui se partagent le reste des suffrages. L'issue de ce scrutin ne faisait aucun doute, Obiang ne disposant d'aucun adversaire à sa pointure.

Le président sortant de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979, affrontera six candidats à l’élection présidentielle du 24 avril. Une élection qui sonne comme une simple formalité.

Le congrès du PDGE (Parti démocratique de Guinée équatoriale) se tient depuis, mardi, 10 novembre, à Malabo. Principale annonce : la désignation de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo comme candidat du parti à la présidentielle de 2016.

Le 3e vice-premier ministre, Alfonso Nsue Mokuy, crie à la manipulation et explique pourquoi une telle liste sort justement maintenant.

L'ambassadeur de la Guinée équatoriale en France a fêté, dans les Salons Hoche, vendredi, 16 octobre, les 47 ans de l'indépendance de son pays devant ses partenaires et amis. L'occasion de mettre quelques points sur les i.

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo et Yayi Boni ont créé une banque commune à Cotonou
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo et Yayi Boni ont créé une banque commune à Cotonou. Un exemple à suivre.