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Hassan Rohani

Même pas peur ! Après Washington, il y a un an, Téhéran suspend, aussi, certains de ses engagements de l'Accord nucléaire iranien et lance un ultimatum aux signataires. On revient, en quelque sorte, à la case départ, c'est-à-dire, la période de tension avant signature de cet accord qui caractérisait les relations entre l'Iran et les principales capitales occidentales.

Les cours du brut ont chuté de plus de 30% en deux mois et évoluent, désormais, autour de 60 dollars pour le baril de Brent - la référence européenne. Cette tendance risque de s'accentuer à cause de la pression que Donald Trump exerce sur l'Arabie Saoudite, qui est priée d'augmenter sa production pour maintenir les prix bas et permettre, ainsi, la reprise de l'économie mondiale très dépendante du pétrole. Cela dit, et on ne le sait pas assez, un autre combat se mène loin des caméras entre le chef de la Maison Blanche et son ennemi juré, le président iranien, Cheikh Hassan Rohani.