Henri Konan Bédié.

« PDCI-Renaissance », voilà le nom donné par les Ouattaristes à cette machine à broyer le PDCI-RDA de l'intérieur. En avant, les ministres PDCI membres du gouvernement qui, pour le moment, refusent de choisir l'un des deux camps, et qui, surtout, préfèrent rester au gouvernement où ils bénéficient de beaucoup de privilèges. Une sorte de corruption version Ouattara (formé au FMI) qui ne dit pas son nom mais dont les effets risquent d'être détestables pour Henri Konan Bédié, qui résiste, pour le moment, tant bien que mal, au rouleau compresseur du pouvoir exercé par son ex-allié, mais, pour combien de temps encore ?

C'est à se renverser le fait que des bureaucratiques du FMI (Fonds monétaire international) qui ne sont plus à une hérésie près, découvrent, en ce début de troisième millénaire, l'une des plus grandes causes du maintien de l'Afrique dans le sous-développement, à savoir, la « fuite des cerveaux ». C'est comme si cette organisation venait de découvrir que l'Afrique est, majoritairement, peuplée de populations noires.