Hirak

Au moins, 30 personnes manifestant contre la tenue de l'élection présidentielle en Algérie prévue le 12 décembre, ont été arrêtées, à Tiaret (Centre), a rapporté, samedi, 23 novembre, le Comité national de libération des détenus (CNLD). Cette association recense et défend les personnes arrêtées ces derniers mois dans le cadre du «Hirak», le mouvement populaire et inédit de contestation du régime qui agite l'Algérie depuis février. La contestation bat son plein et il n'est pas certain que l'élection présidentielle du 12 décembre, puisse se tenir, dans des conditions qui permettront que cesse, par la suite, le Hirak.

Le modèle de résolution de la crise soudanaise va-t-il faire école ? Le Front des forces socialistes (FFS) algérien, doyen des partis d'opposition, a appelé, lundi, 19 août, les autorités et l'armée algériennes à s'inspirer de l'exemple soudanais et ouvrir des négociations sur une «transition démocratique» pour résoudre la crise politique en Algérie. Prise un peu de court par cette demande, l'armée, principale concernée dans la mesure où c'est elle qui tient réellement les rênes du pays, n'a pas, encore, réagi, pas plus que le président par intérim.