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Hollande

Ce que je vais vous raconter, ici, n'est pas de la fiction. C'est la réalité pure et simple telle qu'elle devrait être enseignée dans les universités et grandes écoles africaines : en perte de vitesse, dans ce qu'on appelle, aujourd'hui, « village planétaire », la France, après avoir, sans succès, activé tous ses leviers internes pour se relancer, se voit, maintenant, obligée, contrainte forcée d'amorcer le dernier acte de sauvetage de son économie : la recolonisation de ses anciennes possessions, non pas d'Asie (le Vietnam, le Cambodge et le Laos sont des bastions imprenables), ni du Maghreb (l'Algérie, le Maroc et même la Tunisie restent hermétiquement fermées à une telle (re)reconquête), mais, d'Afrique noire.

Le Front national (FN) a créé la surprise en réussissant le ralliement du gaulliste, Nicolas Dupont-Aignant, président de Debout la France. Ancien membre du RPR et de l'UMP, il en est parti, en 2005, après que son parti et le Parti socialiste se mirent ensemble pour rejeter le vote du peuple qui ne voulait pas de l'Union européenne. Les Africains désapprouvent la Françafrique, cette politique de pillage systématique et de destruction de leur continent mise en oeuvre par les pouvoirs de droite et de gauche successifs à l'Elysée. Or, si les Républicains et le parti socialiste ont montré, sur ce plan qu'ils étaient bonnet blanc blanc bonnet, le FN, lui, veut que les Africains restent chez eux, aient leur monnaie différente du F CFA, exploitent leurs ressources et élisent, sans interférence extérieure, leurs dirigeants. Voilà pourquoi notre collaborateur se pose la question : qui en réalité est contre l'Afrique et les Africains ? Qui est contre la Françafrique ?

La montagne a-t-elle accouché d'une souris à Abuja ? Il ne fallait pas fonder trop d'espoir sur le 2e Sommet régional sur la sécurité. François Hollande a demandé qu'il y en ait d'autres, après celui de l'Elysée, en 2014, ce qui veut dire que Boko Haram et ses conséquences, ont, encore, de beaux jours devant eux.

Comme s'ils n'avaient pas grand chose à se dire, les présidents français, François Hollande et zambien, Edgar Lungu, et, puis, du Bénin, Boni Yayi, ont passé l'essentiel de leur temps, hier, à parler du Burundi. Au sortir de leurs entretiens, ils ont lancé un appel au président burundais, Pierre Nkurunziza, qui s'en moque éperdument.

Erosion, désertification, assèchement du lac Tchad : la France a promis mardi deux milliards d'euros d'ici à 2020 pour les énergies renouvelables en Afrique, afin de régler une partie de "la dette écologique" des pays riches envers ce continent.

François Hollande et Matteo Renzi se sont concertés ce matin, à Paris, sur la Syrie, avant de s'attarder sur la Libye. Déstabilisée par l'assassinat de Kadhafi, la Libye est devenue un véritable boulet pour la communauté internationale.

Le président français a revêtu sa plus belle tenue de commandant en chef de la lutte contre Daesh, qui doit rassembler le plus grand nombre de nations possibles. A défaut de réduire le chômage et les inégalités en France, voilà un terrain où son succès est garanti.

François Hollande vient de s'adresser au Congrès réuni, à Versailles, ce lundi, 16 novembre. Avec un certain succès au regard de l'applaudimètre. Des mesures fortes ont été annoncées. Reste maintenant à gérer la suite.

Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, n'est pas sur une bonne pente pour se succéder à lui-même. Seul contre tous, piètre communicateur en plus, il ambitionne de gagner dès le premier tour. Comme Apha Condé. Sur qui compte-t-il ?

Après son entretien avec le président congolais, le 7 juillet à, l'Elysée,  François Hollande a « salué la mobilisation de la République du Congo en faveur du succès de la Conférence de Paris sur le climat ». Mais de quelle manière Sassou Nguesso s'est-il donc mobilisé pour être ainsi salué ?

Comme après l'attaque de l'avion russe, en Egypte (224 morts), Daesh n'a pas beaucoup tardé avant de revendiquer son forfait (129 morts). Voici le texte intégral de leur communiqué tombé samedi en fin de matinée.

Denis Sassou Nguesso obtient tout avec l'argent du pétrole congolais. Comme il dit lui-même, il connaît le point faible de ses amis français : l'argent. Il les tient par là.

Le déjeuner offert par François Hollande, se déroulera le 10 novembre à Paris et regroupera les chefs d'Etat africains impliqués dans les problèmes de climat. Sassou Nguesso ne sera pas présent bien que porte parole de l'Afrique à cette conférence.

Le soutien au référendum de Sassou Nguesso par le président français, passe mal auprès de la diaspora et de l'opposition congolaise au Congo. Les gens sont en colère contre François Hollande.

Ibrahim Boubacar Keita effectue une visite d'Etat de 4 jours à l'invitation de son homologue français. François Hollande ne sera pas gêné de s'afficher aux côtés d'un chef d'Etat démocratiquement élu.

CENTRAFRIQUE : Déby demande à la transition « d'aller aux élections avant la fin de l'année »
A force de tourner en rond, les Centrafricains ont fini par exaspérer leurs plus fervents soutiens : les chefs d'Etat français et de la sous-région de l'Afrique centrale, leur intiment un seul ordre : aller illico presto aux élections.
BURKINA FASO : La fermeté molle face à Nkurunziza a-t-elle stimulé Diendéré ?
Ce qui vient de se produire au Burkina Faso est la conséquence directe de l'incapacité d'agir avec la plus grande fermeté dont a fait montre la communauté internationale face à Pierre Nkurunziza, au Burundi. 
Paul Tédga
Le président du Bénin, Yayi Boni, s'est entretenu, à l’Elysée, mardi, 18 août, matin, avec le président français, François Hollande (...)