Homosexualité

Absence de "gène gay", influence du vécu... Une nouvelle étude se penche sur ce qui détermine l'orientation sexuelle. Comme être petit ou grand, ou plus ou moins intelligent, le fait d'aimer les hommes ou les femmes n'est pas défini par un seul gène, mais, par de multiples régions du génome et, comme tout caractère humain complexe, par d'insaisissables facteurs non génétiques. L'étude n'aborde pas le côté mystico-fétichiste. Car, dans certaines sociétés, y compris en Afrique, certains rites magiques imposent des pénétrations annales. Tout comme la volonté de réussir dans la vie sans fournir des efforts nécessaires, peut entraîner la personne à s'adonner à de telles pratiques : promotion canapé (version annale), intégration dans des cercles ou réseaux d'influence où on demande de livrer son derrière (rançon du "succès"), etc...