Idriss Déby Itno

Ce « maréchal » de pacotille s'appelle Idriss Déby Itno, président du Tchad. La tuerie massive du Lac Tchad, en mars, a laissé de grosses traces, non seulement, au sein de l'armée tchadienne, mais, surtout, dans la population où on ne cesse de se poser les questions sur la gestion calamiteuse et affairiste de l'armée par son chef suprême. En mars, elle avait, officiellement, perdu une centaine d'hommes au combat contre « Boko Haram » dans le pourtour du Lac Tchad. 100 militaires tués, en une bataille, c'est beaucoup trop pour une armée qu'on dit redoutable comme l'armée tchadienne. En réalité, ce n'était pas, seulement, une centaine (98 soldats exactement), mais, ...567 soldats. Plus qu'une défaite militaire, une véritable déconfiture armée. C'est ainsi que le président, Idriss Déby Itno, lança l'Opération Bohoma dont l'objectif était de venger ses (vaillants) soldats tués. Pendant plus d'une semaine, il installa son quartier général dans le Lac Tchad, inspectant, en compagnie des caméras de la télévision d'Etat, les différents sites de Boko Haram, abandonnés. Avant de conclure lors d'une conférence de presse improvisée, qu'il avait, personnellement, nettoyé la zone. Menteur !

L'armée tchadienne, engagée dans la lutte anti-djihadiste au Sahel et autour du Lac Tchad, va cesser de participer à des opérations militaires en dehors de ses frontières. Le président, Idriss Déby Itno, ne pouvait être plus clair en déclarant urbi et orbi : «Nos soldats sont morts pour le Lac Tchad et pour le Sahel. A compter d'aujourd'hui, aucun soldat tchadien ne participera à une opération militaire en dehors du Tchad». Cette affirmation faite, jeudi, 9 avril, en arabe, devant les caméras de la télévision tchadienne, a été traduite et diffusée en français, le lendemain, vendredi. Afriqueeducation.com avait anticipé en annonçant un tel retrait, dès mercredi, 25 mars 2020, soit, le lendemain de la déculottée que venaient de subir les soldats du généralissime 5 étoiles tchadien, grand ami d'Emmanuel Macron (https://www.afriqueeducation.com/politique/massacre_de_boko_haram_le_pr_...).

Lundi, 23 mars, 92 militaires tchadiens (certainement beaucoup plus) ont été tués dans une attaque de Boko Haram, après sept heures de combats acharnés où on compte une cinquantaine de blessés graves. De l'avis du président du Tchad, Idriss Déby Itno, lui-même, c'est "la première fois" que le pays perd autant de soldats après une attaque meurtrière des djihadistes de Boko Haram dans la province du Lac Tchad. L'armée tchadienne, reconnaît-on, est une bonne armée et une des plus aguerries de la sous-région. Elle est, aussi, le premier réservoir au sein duquel la France puise, sans difficulté, lorsque l'urgence impose la mise en place d'une stratégie militaire qui exige le déploiement de nouvelles troupes. Mais, à force de tirer sur la corde, ne va-t-on pas finir par la casser ? Car l'hécatombe de Boma est bien la preuve que l'armée tchadienne a dépassé ses capacités de mobilisation de ses forces à l'extérieur : actuellement, 1.450 soldats tchadiens sont intégrés dans la MINUSMA, 1.000 soldats dans le G5 Sahel et 500 soldats ont, récemment, été envoyés dans la zone des trois frontières (Niger, Mali, Burkina Faso). Tout cela est beaucoup pour l'armée du Tchad qui compte, aussi, des contingents militaires au Yémen, et ce à la demande du roi d'Arabie Saoudite. Certaines sources avancent le chiffre de 8.000 à 10.000 soldats, grassement, pris en charge par le royaume. Dès lors, les unités restées au pays, sous-équipées, moins bien formées que celles envoyées combattre à l'étranger, ne peuvent plus arriver à assurer la défense convenable des frontières du Tchad. Par conséquent, une seule et unique solution viable et pérenne s'impose pour remédier à cette situation : le rappel urgent des troupes tchadiennes envoyées à l'extérieur. Car charité bien ordonnée commence par soi-même. Et le Tchad ne peut plus continuer à habiller tel ou tel alors que lui-même est nu.

Qu'il le veuille ou non, le dictateur, Idriss Déby Itno, finira par organiser les élections législatives. Sans cesse repoussées depuis 2015, pour des raisons fallacieuses, elles se tiendront, finalement, le 13 décembre 2020, sauf si Déby Itno qui dirige ce pays depuis plus de 30 ans, change d'avis une fois de plus. Il en est capable car au Tchad où son pouvoir est absolu, il fait ce qu'il veut, quand il veut, comme dans une République bananière. Il ne rend compte à personne. Les opposants (comme Ibni Oumar Mahamat Saleh) qui pouvaient lui tenir tête, dans un cadre démocratique, ont été zigouillés, leur corps plongé dans l'acide. Pour que la famille ne puisse jamais faire le deuil. Résultat, Déby Itno (qui n'est plus menacé par les Janjawids venus du Soudan) n'a plus rien à craindre d'autant plus que l'armée française basée à N'Djamena, le protège. Comme elle le sauva de la mort en 2008 alors que les rebelles venus le chasser du pouvoir étaient à 300 mètres du palais présidentiel où il était reclus. Aujourd'hui, l'opposition, totalement, inoffensive, ne lui fait aucunement peur. On comprend pourquoi depuis cinq ans, il tergiverse pour organiser les élections législatives, ce qui serait un scandale ailleurs en Afrique. Mais, au Tchad, le pays qui marche sur la tête, personne ne peut le rappeler à l'ordre car les institutions se confondent avec la personne d'Idriss Déby Itno.

Dans une proportion non négligeable, les chefs d'Etat africains ne sont pas perçus comme des dirigeants libres et indépendants aux yeux de beaucoup d'Africains. A l'heure des réseaux sociaux et d'internet où il est assez difficile d'occulter un fait, on sait ce que font les uns et les autres. Président du Tchad, Idriss Déby Itno est considéré à afriqueeducation.com comme un « dictateur », qui opprime son peuple et dilapide les richesses de son pays. Mais, afriqueeducation.com le perçoit, aussi, comme l'un des rares présidents africains, qui crache les vérités sur les Occidentaux sans porter de gants quand il en a la possibilité.

Les élections législatives au Tchad pourront être organisées de manière «réaliste» au premier trimestre 2020, a affirmé, jeudi, 3 octobre, le président de la Commission électorale indépendante (CENI) lors d'un point presse. Le pouvoir accède, ainsi, à la demande de l'opposition qui trouvait irréaliste car totalement bâclées, ces élections si elles avaient été maintenues avant fin 2019. Ces trois mois supplémentaires aideront-ils à quelque peu contenir la machine à frauder du régime de Déby Itno ?

Il s'agit d'une véritable « Main basse sur les richesses du pays » comme le titre, en une, Afrique Education, dans son numéro 481, en vente dès jeudi, 3 octobre, chez les marchands de journaux. Le sultan du Tchad (entendez Déby Itno Idriss) gère son pays comme un sultanat du Moyen-Orient où tout appartient au sultan. Du moins, presque tout. Car une partie va à la première dame, Hinda Déby Itno, 15e épouse du président-sultan, qui se sert, aussi, sans se soucier des qu'en dira-t-on.

C'est la question à laquelle répond le numéro 480 d'Afrique Education en vente, dès vendredi, 6 septembre, au Gabon et, de manière générale, chez les bons marchands de journaux d'autres pays. Le président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, fait, d'ailleurs, la pleine page de couverture dudit numéro. En bas de couverture, le chef des sécessionnistes camerounais, Sisiku Ayuk Tabe, qui vient d'écoper de la prison à vie pour ses « oeuvres » en Ambazonie, sa "République" virtuelle.

Idriss Déby Itno, comme disent les Bantou, est né avant la honte. Après avoir, longtemps, joué au pyromane, il joue, aujourd'hui, au sapeur pompier, maintenant que le pays brûle à l'Est. En effet, il a déclaré, dimanche, 18 août, l'état d'urgence dans deux provinces de l'Est du pays et réclamé le désarmement des civils après des affrontements meurtriers entre communautés, qui ont fait des dizaines de morts ce mois août. Pourtant, il est accusé d'être le principal responsable de cette situation.

Le groupe djihadiste nigérian, Boko Haram, a mené de nouvelles attaques meurtrières dans la nuit de jeudi, 21 mars, à vendredi, faisant ...23 morts dans les rangs de l'armée tchadienne au Tchad et 8 parmi des civils au Niger, selon les sources tchadienne et nigérienne. Si les militaires tchadiens ne sont considérés que comme de la chair à canon pour leur chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, cette perte montre qu'à force de disséminer les soldats tchadiens aux quatre coins de l'Afrique (Mali, G5 Sahel, Force multinationale mixte, Nord du Tchad, sécurité des frontières tchadiennes), il n'en reste plus, de suffisamment aguerris, pour mener la première guerre qui soit, vraiment, menaçante pour lui : Boko Haram, qui est aux portes du Tchad. Voilà que les djihadistes nigérians lui apportent la preuve qu'il devrait retourner prendre quelques cours de recyclage à l'Ecole de guerre de Paris. Car les leçons reçues, il y a une trentaine d'années, sont, visiblement, devenues obsolètes.

La colonne de combattants de l'UFR voulait-elle renverser Idriss Déby Itno comme se justifie le chef de la diplomatie française ? On a besoin de rétorquer à Le Drian : «  Et alors » ? « Et puis quoi encore » ? « Rien que ça » ?
Le ministre français des Affaires étrangères donne, ici, une explication qui infantilise, complètement, les Tchadiens et les Africains qui sont, totalement, remontés contre cette ingérence inqualifiable, injustifiable, de la France dans des affaires intestines du Tchad. Très critiqués, les Français ont expliqué, sans convaincre personne, que la colonne de combattants de l'UFR était composée, en partie, de djihadistes venant de Libye. C'est faux ! Elle était composée de Tchadiens réfugiés en Libye qui venaient en rébellion contre le pouvoir dictatorial tchadien dont la mal-gouvernance n'est nullement ignorée à Paris, puisque c'est la France qui comble certains déficits (provoqués par la mauvaise gestion) de Déby. A titre d'exemple, c'est la France qui va financer les élections législatives annoncées dans quelques mois au Tchad, élections que le régime de Déby n'arrivait pas à organiser, faute d'argent, depuis deux ans. C'est vraiment le comble que la France en soit à justifier l'injustifiable parce qu'elle porte dans ses bras un dictateur encombrant.

Idriss Déby Itno doit dire « Merci » à la France d'avoir envoyé ses Mirage 2000 foudroyer les combattants de l'UFR en provenance de la frontière tchado-libyenne. C'est le cœur tranquille qu'il s'est rendu, à Addis Abeba, participer au Sommet de l'Union africaine.

En France, l'opposition est vent debout ce jeudi, 7 février, depuis que le feu vert d'Emmanuel Macron, autorise les avions français (Mirages 2000), à bombarder la colonne d'une quarantaine de véhicules des combattants de l'UFR de Timane Erdimi. Trois députés français, François RUFFIN et Danièle OBONO, de la France Insoumise (FI) et l’eurodéputée écologiste, Michéle RIVASI, ont été saisis, par certaines ONG et associations françaises, pour relayer cette question au niveau de leurs assemblées respectives et de poser des questions (qui fâchent) à Jean Yves Le Drian (Affaires étrangères) et à Florence Parly (Armées), faute d'interroger directement Emmanuel Macron. Timane Erdimi n'est pas un illustre inconnu au Tchad. Rebelle bien connu, il est le propre neveu du président, Idriss Déby Itno. C'est aussi une affaire de famille, le pouvoir au Tchad. Cela fait plus de quinze ans qu'il cherche, désespérément, à l'évincer du pouvoir. Ca fait plus de quinze ans que Oncle Déby (qui n'était pas encore Itno) déjoue toutes ses tentatives de prise du pouvoir par la force. Cette fois-ci sera-t-elle la bonne après le ratage de 2008 suite à l'intervention de l'armée française (initiée par Nicolas Sarkozy), qui permit à Déby de survivre alors que les combattants de Timane étaient à 300 mètres du Palais ?

Après 2003 et 2013, le sultan du Tchad, Idriss Déby Itno, est en train de se lancer dans une troisième aventure militaire en Centrafrique. Comme les deux précédentes qui entraînèrent le départ d'Ange-Félix Patassé (2003) et de François Bozizé (2013), celle de 2019 aura pour but d'évincer le président, Faustin-Archange Touadéra, du pouvoir. Comme les deux autres qui furent soutenues par Jacques Chirac et le "silence" de François Hollande, l'actuelle opération militaire est parrainée par le jeune président français.

La question mérite d'être posée car la Guinée équatoriale revient de très loin : le 24 décembre 2017, le président, la première dame et leur fils aîné, vice-président de la République et successeur constitutionnel, avaient échappé à un sanglant coup d'état dont, officiellement, on ne sait pas grand-chose, Malabo se refusant, malgré ses fortes certitudes, de communiquer sur une question hyper sensible qui met en accusation un chef d'Etat voisin de la sous-région, en l'occurrence, celui du Tchad, et l'ancienne puissance colonisatrice de ce dernier. Idriss Déby Itno est-il un faux frère du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo ? En août 2016, le couple présidentiel équato-guinéen avait assisté, dans la joie et la gaieté, à l'investiture du président, Idriss Déby Itno, au Palais rose, à N'Djamena (notre photo). Dix-huit mois après, oubliant cet heureux épisode, Déby organisait, avec une puissance extérieure, un coup d'état contre le pouvoir de Malabo. Cela dit, il nie cette accusation de toutes ses forces sans apporter aucune preuve qui l'accable. Mais avant la survenance de ce coup d'état dont Malabo a pu se relever, les réseaux sociaux étaient, déjà, sous surveillance depuis quelques semaines, ce qui montre que les services de renseignement appréhendaient la situation. Le coup d'état raté du 24 décembre leur a donné raison.

Le jeune président français vient de passer deux jours au Tchad pour parler entre autres sujets d'importance de la présence russe (de plus en plus inquiétante pour les intérêts français) en Centrafrique et dans la sous-région. Parlant des questions ayant trait à la vie des Tchadiens et des Tchadiennes, après avoir soigneusement évité les questions qui fâchent comme la catastrophique gestion de la démocratie et des droits de l'homme d'Idriss Déby Itno surnommé le sultan, et la très mauvaise gouvernance des fonds publics qui a mis le pays à genoux, il a égrainé quelques mesurettes pendant la rencontre avec 400 Tchadiennes sur les problèmes du genre.

Chacun voit midi devant sa porte. Pour que le jeune président français quitte la France, en pleine crise des « Gilets Jaunes », un samedi, où on risque d'avoir de la casse lors des manifestations, pour se rendre, dans les tropiques, plus précisément, au Tchad, montre que le dossier pour lequel il se déplace, ne peut attendre. C'est vrai que celui que ses détracteurs appellent « l'ancien banquier de l'Elysée » n'a rien d'un barbouzard, on n'a qu'à regarder son beau visage pour s'en convaincre (encore que...), mais, n'est-il pas au pouvoir pour défendre les intérêts de son pays ? Le voilà donc chez Idriss Déby Itno (surnommé le sultan pour sa manie à considérer le Tchad comme une propriété privée, un vrai sultanat), le faiseur de basses besognes dans la sous-région, le bras armé de Paris dans la zone sahélo-sahelienne. De quoi vont-ils parler ? Si j'étais Faustin-Archange Touadera, je commencerais par déménager pour faire chambre commune avec le conseiller russe chargé de sa sécurité. Car le président centrafricain (ou ce qu'il en reste son pays étant envahi à plus de 80% par les milices), forcément, sera au centre des discussions à N'Djamena.

Question à 10.000 F CFA (15 euros). Que veut la France en Centrafrique, pays où elle a retiré son armée, il y a deux ans, malgré les supplications de son nouveau président, Faustin Archange Touadera, alors que les rébellions battaient, encore, leur plein à l'intérieur du pays jusqu'aux faubourgs de Bangui ? La question étant peut-être mal posée, faudrait-il sans doute dire les choses autrement : en réalité que ne veut pas la France en Centrafrique, bien qu'elle ait pris la poudre d'escampette laissant ce pays se démerder dans ses graves difficultés ? Réponse, également, à 10.000 F CFA (15 euros) : que la Russie de Poutine s'y implante pour aucun prétexte, elle qui a commencé, grâce à un feu vert du Conseil de sécurité, à y fournir des armes avant de s'y installer : aujourd'hui, c'est la Russie qui (chose incroyable il y a un an) s'occupe de la sécurité personnelle du président, Faustin Archange Touadera. C'est une très mauvaise affaire pour Paris et on comprend qu'Emmanuel Macron ait mis en route sa cheffe des armées, Florence Parly, pour contrecarrer les plans de Moscou. Car la stratégie de la Russie ne se limite pas au seul Centrafrique. Elle s'inscrit dans un vaste plan où elle va marcher main dans la main (comme tous bons partenaires des BRICS) avec la Chine du camarade Xi Jinping.

La politique a ses raisons que la raison ignore : Idriss Déby Itno regretterait-il d'avoir placé son compatriote, Moussa Faki Mahamat, à la présidence de la Commission de l'Union africaine (UA) ? Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il le marque à la culotte comme s'il redoutait que ce poste ne lui donne une certaine épaisseur politique au point de représenter une alternance à la tête du Tchad dans quelques années. Mais attention au mauvais calcul dont Ali Bongo Ondimba a été victime au Gabon. Au lieu de favoriser un deuxième mandat pour Jean Ping à la présidence de la Commission de l'UA, les « émergents » gabonais avaient, plutôt, détruit la carrière de Ping au sein de cette organisation, faisant profiter au passage la transmission de témoin à la Sud-Africaine, Xhosazana Dlamini-Zuma. Résultat, le Gabon est entré, quelques mois plus tard, dans une zone de turbulence, Jean Ping qu'on disait amorphe et incapable de toute réaction, s'étant, viscéralement, rebellé au point de déstabiliser le fonctionnement de l'Etat. Alors que s'il avait eu son deuxième mandat, qui lui tendait les mains à l'UA, Ali Bongo Ondimba aurait eu une présidentielle tranquille en août 2016.

La sortie du gouvernement tchadien après la publication du rapport d'Amnesty International, est un des plus grands moments de la dictature d'Idriss Déby Itno. Car elle n'est en rien différente des réactions des pires régimes dictatoriaux d'Europe de l'Est ou d'Amérique latine du temps. Alors que l'ONG internationale se borne à rappeler les faits sur le régime tchadien qui, eux, ne sont pas contestés, le pouvoir de Déby, lui, s'en prend au rédacteur des dits commentaires en lui donnant une connotation réactionnaire. C'est comme si le régime de Déby s'attendait à ce qu'on lui adresse un satisfecit alors que sa calamiteuse gestion du pays, a entraîné la faillite de l'Etat.