Inde

Fin juillet et début août, le président de l'Inde, Ram Nath Kovind, avait entrepris une visite d'une dizaine de jours en Afrique, qui l'avait, successivement, conduit au Bénin, en Gambie et en Guinée. Objectif : nouer de bonnes relations de partenariat économique avec son pays. Un mois, plus tard, c'est au tour de son ministre délégué aux Affaires extérieures, Vellamvelli Muraleedharan, de se rendre sur le continent, pour établir les mêmes relations de partenariat. Le 5 septembre, il a été accueilli à bras ouverts au Togo par son homologue des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey.

Un enfant de 7 ans, hospitalisé en Inde, après des douleurs dans la mâchoire, comptait en fait… 526 dents. Elles ont été enlevées par les médecins. Le garçon était atteint d’une maladie extrêmement rare, l’odontome composé.

Le président indien, Ram Nath Kovind, a entrepris une visite d'une dizaine de jours qui doit le conduire, tour à tour, au Bénin, en Gambie et en Guinée. Ce n'est pas tous les jours que l'Afrique reçoit la visite d'un chef d'Etat indien. C'est pourquoi quand celle-ci est programmée, les Africains s'attendent à ce qu'elle soit marquante. Est-ce le cas au Bénin où le président indien vient de passer deux jours ? Pour être courtois à l'endroit de son excellence, Ram Nath Kovind, on dira, courtoisement : peut (nettement) mieux faire.

A l'issue du Forum Inde-Afrique de 2015, le premier ministre indien, Narendra Moddi, avait annoncé l'octroi de crédits et de subventions d'ampleur, qui ont renforcé les liens entre les deux parties. Outre le Fonds de développement Inde-Afrique, le Fonds Inde-Afrique pour la santé et 50 000 bourses pour les étudiants africains en Inde ont été créés. A l'occasion des Assemblées Générales de la BAD (Banque africaine de développement), organisées, ce mois de mai, à Ahmedabad, en Inde, le partenariat entre l'Afrique, la BAD et l'Inde va connaître un nouvel essor.

L'Inde semble vraiment décidée à courtiser l'Afrique afin d'y gagner de substantielles parts de marché. C'est tellement évident que les contacts sont noués par ses principaux dirigeants : après le président, Pranab Mukherjee, en juin dernier, au Ghana, en Côte d'Ivoire et en Namibie, c'est au tour du premier ministre indien, Narendra Modi, de visiter le Mozambique, l'Afrique du Sud et le Kenya.

Les Indiens ne sont pas bons en communication. Pour dire vrai, dans ce domaine, ils n'ont rien à envier aux Chinois. Sinon, leur président, Pranab Mukherjee, ne foulerait pas le sol de l'Afrique, ni vu ni connu ni entendu, alors que c'est la première fois qu'un président indien visite l'Afrique depuis 1960. C'est quand même un événement.

Un jeune professeur congolais a été tué à coup de pierres et de briques par trois hommes, à New Delhi. Les Africains sont, fréquemment, victimes d'attaques racistes, dans ce pays, ce qui ne fait ni chaud ni froid à leurs dirigeants.

Une étudiante africaine vient de passer de très mauvais moments, dans sa ville de Bangalore, où elle poursuit ses études. Même la ministre indienne des Affaires étrangères, Sushma Swaraj, s'en est émue.