Israel

Le roi, Mohammed VI, du Maroc ne rêve que d'Afrique. Après la ré-admission du Maroc au sein de l'Union africaine, au début de cette année, le souverain essaie de brûler les étapes. Lors du Sommet de la CEDEAO, au Liberia, le 4 juin dernier, il avait demandé l'adhésion du Maroc à cette organisation sous-régionale de l'Afrique de l'Ouest alors qu'il appartient, géographiquement, à une autre sous-région, l'UMA (Union du Maghreb arabe). Cette requête n'ayant pas abouti, le Maroc reviendra à la charge lors du prochain Sommet de la CEDEAO, à Lomé, en 2018, d'autant plus que certains pays membres sont favorables à son admission. En attendant, le roi se déploie sur d'autres terrains. Avec parfois quelques échecs retentissants. C'est ainsi qu'il y a quelques jours, à l'instigation de la Fédération royale de football, le nouveau président de la CAF, le Malgache, Ahmed Ahmed, a, vainement, cherché à dessaisir le Cameroun de l'organisation de la CAN 2019, au profit du Maroc. Le Cameroun est décidé à garder sa CAN. Paul Biya, sentant le danger, est même venu à la rescousse pour confirmer, officiellement, que l'Etat allouerait l'argent qu'il faut pour permettre une parfaite tenue de la CAN sur les six sites de jeu choisis. Le Maroc a, donc, ciblé l'Afrique comme terrain par excellence de sa chasse aux contrats. Dans un discours télévisé prononcé, dimanche, 20 août, à l'occasion d'une fête nationale, le roi, Mohammed VI, s'est félicité de la politique menée par son pays en Afrique, basée sur des partenariats "gagnant-gagnant". Le langage adopté dans cette offensive est tout à fait chinois, les nouveaux maîtres de l'Afrique. Ce qui montre que le Maroc veut aussi bien faire en Afrique que la Chine.

Au moment où les langues se délient pour dénoncer le Qatar de financer le terrorisme qui provoque tristesse, pleurs, grincement de dents et désolation en Afrique, l'Etat d'Israël, lui, veut se présenter aux Africains comme étant un antidote et un rempart à ce terrorisme islamique. Depuis l'année dernière, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, livre une cour assidue aux dirigeants africains. En mai 2017, à Monrovia, il a assisté, comme invité spécial, au Sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), où il a pu exposer l'offre israélienne en matière de sécurité, de l'agriculture et des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Fin octobre prochain, à Lomé, il co-présidera, avec le président, Faure Gnassingbé, le tout premier Sommet Israël-Afrique, auquel tous les chefs d'Etat membres de l'Union africaine, sont conviés. Mais, déjà, un financement d'un milliard de dollars sur quatre ans vers l'Afrique de l'Ouest dans le domaine des ENR (Energies non renouvelables) est, d'ores et déjà, à la disposition des pays qui le souhaitent.

Le 51e Sommet de la CEDEAO (Commission économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a pris fin, ce dimanche, 4 juin, à Monrovia, au Liberia. Outre la passation de témoin entre la Libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, et le Togolais, Faure Gnassingbé, qui va présider aux destinées de l'organisation, pendant un an, on aura observé un mouvement de foule du Maroc, de la Tunisie et de la Mauritanie, qui demandent, selon des formules différentes, à adhérer à la CEDEAO.

Le Sommet de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) doit se tenir, les 3 et 4 juin, à Monrovia, au Liberia. Après avoir envoyé des équipes de lobbying, à travers les pays de la sous-région, pour faire admettre sa participation, il avait été admis que le roi y participerait, lui-même, pour lui permettre de parler, directement, aux chefs d'Etat qui étaient, encore, réticents à l'admission de son pays. Mais, au moment où tout est presque acquis, le Maroc annonce que le roi ne viendra plus au Sommet : Explication : Benyamin Netanyahu, le premier ministre israélien, y sera. Ennemi intime de certains dirigeants arabes, il co-organisera le premier Sommet Israël-Afrique, fin octobre, à Lomé, avec le président du Togo, Faure Gnassingbé. Il sera à Monrovia pour vendre les atouts d'Israël. Et ça énerve.

Le professeur, Robert Dussey, chef de la diplomatie togolaise, est à Washington où il participe à la conférence annuelle de l'AIPAC (The American Israel Public Committee), avec 16.000 autres participants venus de tout le pays, mais aussi, le vice-président américain, Mike Pence, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

Le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, revient d'Israël où il a, longuement, rencontré le premier ministre chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou. Leurs discussions, du reste, très fructueuses, ont donné lieu à la tenue, du 16 au 20 octobre 2017, du tout premier Sommet Afrique-Israël, à Lomé, au Togo. On se souvient qu'en août dernier, le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, avait, lui-même, séjourné au Togo, pendant quatre jours. Une visite officielle au cours de laquelle plusieurs conventions furent signées. L'organisation prochaine de ce Sommet en terre africaine (togolaise) est la matérialisation de la volonté d'ancrage de l'Etat hébreu sur le continent noir.

C'est un sujet devenu brûlant depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, un inconditionnel de l'Etat d'Israël, qui a annoncé son souhait de transférer l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. Depuis, le torchon brûle, Washington venant, en plus, de récuser Salam Fayyad, comme médiateur des Nations-Unies en Libye, juste parce qu'il est Palestinien.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a ordonné, samedi, 24 décembre, "une série de mesures diplomatiques" contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal, qui ont obtenu qu'un vote soit organisé, vendredi, à l'ONU, sur une résolution contre les colonies israéliennes.

Malgré les efforts déployés depuis des années pour tenter de faire reculer les violences visant des lieux ou des personnes juives, l'antisémitisme continue de prospérer. D'où la table-ronde de l'Unesco pour mieux appréhender le phénomène et y trouver des solutions.

L'UJFP (Union juive française pour la paix) n'oublie pas le côté négatif de l'homme politique, Shimon Peres, au moment où les louanges se succèdent, à l'occasion de ses obsèques. Son communiqué que nous reproduisons, intégralement, est comme une piqûre de rappel. Pour montrer la neutralité de notre site d'information, nous serions désireux d'accueillir un point de vue diamétralement opposé, pour publication.

L'image d'Israël en Afrique n'est plus mauvaise comme avant. Cela dit, elle demande à être améliorée. Le meilleur ambassadeur, dans ce domaine, fut, incontestablement, Shimon Peres. Même s'ils ne se bousculent pas, aujourd'hui, à Tel Aviv, plusieurs dirigeants africains ont participé aux obsèques de l'ancien premier ministre israélien.

Depuis le déplacement, en août, de quatre jours, en Israël, du président, Faure Gnassingbé, le rapprochement entre Lomé et Jérusalem, va devenir effectif. Conscientes du retard accumulé, en Afrique, les autorités israéliennes entendent mettre les bouchées doubles pour faire, aussi bien, que les partenaires traditionnels de l'Afrique. Conséquence : Lomé devrait accueillir, en 2017, le premier Sommet Afrique-Israël sur le continent.

Dans le cadre des relations de coopération qui unissent Israël et le Togo et à l'invitation de Benyamin NETANYAHOU, premier ministre israélien, Faure Essozimna GNASSINGBE, président de la République togolaise a effectué une visite d'amitié et de travail, en Israël, du 7 au 11 août 2016. A l'issue de cette visite, il a été convenu de l'organisation d'un Sommet Israël-Afrique, au Togo, prochainement.

Pour la première fois depuis 9 ans, un ministre égyptien des Affaires étrangères se rend, ce dimanche, 10 juillet, en Israël, pour y rencontrer le premier ministre, Benjamin Netanyahu, et tenter de déverrouiller les négociations avec les Palestiniens.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est en tournée, en Afrique. La première du genre depuis qu'il dirige le gouvernement de l'Etat d'Israël. C'est donc une première car les thèses défendues par son gouvernement ne sont pas de nature à lui permettre de trouver, facilement, des alliés en Afrique.

Il y a 40 ans, son frère mourait dans une opération commando en Ouganda. Aujourd'hui, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, se lance à son tour dans une mission, en Afrique, avec des objectifs bien différents.

Israël a relâché mardi, en plein désert, des centaines de clandestins africains, en vertu d’un jugement qui leur rend la liberté (...)