Jacob Zuma

Le fils de l'ex-président sud-africain, Jacob Zuma, Duduzane Zuma, a été inculpé, lundi, 9 juillet, de corruption dans un des nombreux scandales liés à la sulfureuse famille d'homme d'affaires Gupta qui ont précipité la démission de son père en février. Mais, à l'issue d'une brève audience, un tribunal de Johannesburg l'a remis en liberté sous contrôle judiciaire en échange d'une caution de 100.000 rands (6.500 euros). Comme quoi, Jacob Zuma n'était pas le seul corrompu de sa famille. Ses enfants sont, également, atteints, par le même virus, au grand désespoir de ses partisans de l'ANC qui continuent de croire qu'il est innocent, mais, fait l'objet d'acharnement.

Après avoir quitté le pouvoir de la façon qu'on sait, c'est-à-dire, à cause de plusieurs dossiers montrant son implication dans des faits de corruption, l'ancien président sud-africain, Jacob Zuma, s'est replié dans sa province natal, le très stratégique KwaZulu-Natal (NKZ), pour porter la contestation contre le pouvoir de son successeur, Cyril Ramaphosa. Zuma espère, ainsi, éviter d'aller en prison et montrer à ce dernier qu'il est capable de lui faire perdre l'élection présidentielle de 2019 au travers de sa province, l'une des plus importantes de l'ANC (Congrès national africain), mais aussi, grâce à son réseau d'influence qui a gardé toute sa puissance de nuisance au sein du parti. Ce sont des alertes que Cyril Ramaphosa prend très au sérieux.

C'est à inscrire dans le Guinness des records : La différence d'âge entre Jacob Zuma et sa future épouse, Nonkanyiso Cono, est de 52 ans. Alors, question : Où s'arrêtera ce Bantu qui, à mesure qu'il prend de l'âge, fait montre d'une sexualité performante à toute épreuve ? On peut se demander, alors qu'il était le président de l'Afrique du Sud avec les responsabilités qu'une telle charge faisait peser sur ses épaules, où trouvait-il le temps pour satisfaire la libido de ses six femmes et huit maîtresses officielles sans compter ses autres femmes (sans statut spécial) dont beaucoup n'aiment pas s'afficher à la Une des médias ? Jacob Zuma est un sujet sexuel qui mériterait, vraiment, des études poussées dans des facultés de sexologie, pour savoir comment il fonctionne. Pour aujourd'hui, le scandale est ailleurs : il va convoler, bientôt, en justes noces avec Nonkanyiso Cono, cette jeune Sud-Africaine de 24 ans, qui vient de lui offrir un cadeau : un bébé né il y a quelques jours. Pour mémoire, Jacob est un grand-père de 76 ans. Autrement dit, Cono n'a pas l'âge de sa fille, mais, de sa petite fille.

L'ex-président sud-africain, Jacob Zuma, pourrait comparaître devant la justice, dès avril, pour répondre d'accusations de corruption, fraude et blanchiment d'argent dans une vieille affaire de vente d'armes. On peut, donc, affirmer que dès, maintenant, commencent les malheurs de Jacob Zuma, son immunité présidentielle ne pouvant plus le protéger, justement, parce qu'il n'est plus président de la République.

Jacob Zuma a joué et perdu. Ayant échoué à se faire succéder par son ancienne épouse, Xhosazana Dlamini-Zuma, qui lui aurait promis de ne rien faire pour provoquer ses ennuis judiciaires, le prédécesseur de Cyril Ramaphosa va devoir affronter les foudres d'une justice indépendante qu'il avait, sérieusement, malmenée pendant sa présidence. Devenu citoyen ordinaire, il doit, maintenant, répondre de tous ses forfaits et ceux-ci sont multiples et variés. Un mois, seulement, après sa chute, il intéresse, déjà, les juges. En effet, le parquet général a annoncé ce vendredi, 16 mars, la relance attendue de ses poursuites dans l'Affaire Thales. Ce n'est que le début du commencement de ses déboires judiciaires.

« Qui crache en l'air retombe sur son visage », disent les saintes écritures. Le futur ancien président sud-africain, Jacob Zuma, aura été la honte, non seulement, de l'Afrique du Sud, le pays de Nelson Mandela, mais aussi, de toute l'Afrique, au regard de ce que ce grand pays représente pour les Africains. Quand il a succédé à Thabo Mbeki dont le comportement comme homme politique et d'Etat fut, en somme, respectable, il s'est mis à se comporter comme ces présidents (francophones) d'Afrique dont la plupart ont fait de leurs pays des républiques bananières. Sans jeu de mots, Zuma est passible de détournements de fonds massifs directs et indirects, de corruption à grande échelle, de favoritisme haut de gamme, de volonté démesurée de s'enrichir lui-même ainsi que sa famille dans un pays où la justice est indépendante, de tentative d'assujettissement de cette justice aux ordres du pouvoir, etc. Bref, Zuma aura été, tout au long de son mandat, un très (très) mauvais choix pour l'ANC, ce grand et sympathique parti politique. Mais, comme chaque chose a une fin, voilà arrivée la fin de partie pour ce grand corrompu dont la vraie place est dans la cellule d'une Prison VIP de Pretoria ou de Johannesburg. Les Sud-Africains en décideront. Pour le moment, place à Cyril Ramaphosa.

Les jours du président sud-africain, Jacob Zuma, à la tête de l'Afrique du Sud sont, désormais, comptés. C'est un véritable compte à rebours qui commence, après que le nouveau président de l'ANC, Cyril Ramaphosa, ait, clairement, appelé au départ du président de la République, afin que lui, Ramaphosa, ait une réelle chance de devenir président du pays, en 2019. Car Zuma traîne, tellement, de casseroles que le candidat de l'ANC peut échouer à se faire élire président de la République. Ce serait une première en Afrique du Sud post-apartheid. Le risque est grand parce que la gestion de Zuma, émaillée de plusieurs scandales financiers, est en train de faire perdre son leadership à l'ANC dans le pays. C'est la raison pour laquelle beaucoup au sein du parti pensent que mieux vaut faire partir Zuma, dès maintenant, de la présidence de la République, pour engager des réformes qui pourront faire redevenir l'ANC, un parti crédible aux yeux des Sud-Africains.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a annoncé, mardi, 9 janvier, soir, la mise en place d'une très attendue commission judiciaire d'enquête sur les graves accusations de corruption à la tête de l'Etat dans lesquelles il est, régulièrement, cité depuis des mois. Il ne voulait pas mettre cette commission en place qui doit enquêter sur ses divers détournements de fonds et autres malversations financières. Mais, il est contraint de le faire l'instance judiciaire suprême (Cour constitutionnelle) encourageant le parlement à initier une action de destitution contre lui. Car trop c'est trop. Désormais, tout va aller très vite, Jacob Zuma ayant, pendant toute sa présidence, cherché à contourner l'action des juges, chaque fois qu'il était susceptible d'être poursuivi par la justice. On peut, donc, dire à son endroit : Fin de la récréation. Cette fois, on ne dira pas : on ne va pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. L'échec de son ex-épouse, Xhosazana Dlamini-Zuma, dans sa volonté de lui succéder, fausse tous les plans de Zuma et donne de la force à l'action menée par la Cour constitutionnelle. D'autre part, le futur président de l'ANC (et donc de l'Afrique du Sud), Cyril Ramaphosa, a inscrit comme priorité de son action, la lutte contre la corruption. Jacob Zuma va, donc, assurément, quitter la présidence par la petite porte. Il n'atteindra pas le terme de son mandat.

Les paris sont ouverts en Afrique du Sud, entre ceux qui pensent que Jacob Zuma terminera son mandat de président de la République, en 2019, et ceux qui croient à sa destitution. Pour cette deuxième catégorie de parieurs, la justice vient d'ouvrir une brèche en annonçant la réouverture d'un dossier compromettant, qui pourrait déboucher sur une procédure de destitution.

Il n'y avait pas une autre façon de recoller les morceaux au sein de l'ANC que Jacob Zuma laisse en lambeaux à cause de son goût pour la corruption et l'affairisme. Vainqueur du scrutin qui fait de lui le nouveau président de l'ANC, et futur président de l'Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, aura du pain sur la planche. Les huit ans de Zuma passés à la tête de l'ANC en ont fait un parti quelconque, que les autres partis, plus petits, défient, aujourd'hui, sans crainte, avec, parfois, des victoires qui laissent pantois. Maintenant que sa page dans le parti se tourne, Jacob Zuma est quelqu'un à très vite oublier, ce qui ne fait que montrer l'ampleur de la tâche qui attend son successeur.

La justice sud-africaine a infligé, mercredi, 13 décembre, un nouveau revers au président, Jacob Zuma, empêtré dans une longue série de scandales, en lui ordonnant de mettre en place d'ici un mois, une commission d'enquête sur la corruption à la tête de l'Etat dont il est le parrain incontesté. A quelques jours de son départ de la présidence de l'ANC et quelques mois du départ du pouvoir, Jacob Zuma va-t-il avoir droit à ce coup de grâce (d'humiliation suprême) de la justice sud-africaine ? Beaucoup en Afrique du Sud parient que ce délinquant en col blanc ne va pas terminer son mandat. Tellement il a souillé le pays de Nelson Mandela.

Jacob Zuma est acculé de toutes parts par ses adversaires politiques qui lui reprochent son penchant pour l'enrichissement illicite. La dernière attaque qu'il a subie est la sortie d'un livre que tout le pays s'arrache et qui livre des détails sur la façon dont il contourne la loi pour se remplir les poches. Après le refus de retirer ce livre de la vente comme le lui demandaient les milieux du pouvoir, son auteur, le journaliste, Jacques Paw, va devoir répondre à une plainte que viennent de déposer les renseignements généraux sud-africains, une plainte suscitée par Jacob Zuma.

Il a vraiment chaud le président Jacob Zuma. Au rythme où sont organisées les attaques contre sa modeste personne, on se demande s'il terminera son mandat à la tête de l'Etat dans deux ans. Après la direction de l'ANC où il ne compte pas que des amis, qui continue néanmoins à lui apporter le soutien sans lequel il serait déjà tombé, c'est au tour des services secrets d'entrer dans la danse pour lui éviter la chute. Un livre ciblant ses méthodes de corruption et d'enrichissement illicite a été interdit de vente par les services secrets qui craignent les dégâts qu'il pourrait provoquer sur l'image du pays. Mais, l'éditeur résiste.

Grande première en Afrique, qui montre l'évolution de la justice sur le continent. La décision de la justice sud-africaine de permettre le jugement du président, actuellement, en exercice, Jacob Zuma. Combattue pour qu'elle ne prenne pas une telle décision, la justice sud-africaine fait, ainsi, la preuve de son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique.

Plusieurs partis d'opposition sud-africains ont demandé, mardi, 5 septembre, à la Cour constitutionnelle de contraindre le Parlement à engager une procédure de destitution contre le président, Jacob Zuma, embourbé dans plusieurs scandales de corruption. Actuellement au Sommet des BRICS en Chine, le très corrompu président sud-africain tombe des nues.

Jeune et riche homme d'affaires à la réputation de play boy, Duduzane Zuma, le fils du président sud-africain, Jacob Zuma, est devenu la nouvelle cible de l'opposition, qui l'accuse d'être au coeur des scandales politico-financiers reprochés à son père.

Qualifié de président corrompu (ce qui est une insulte dans son pays), le président, Jacob Zuma, dont les Sud-Africains, ne veulent plus et dont les affaires de corruption continuent de défrayer la chronique, est, une nouvelle fois, passé entre les gouttes, lors d'un vote, mardi, 8 août, pour sa destitution. Obligée d'organiser ce vote à bulletins secrets, sa très proche, la présidente du Parlement, Baleka Mbete, a poussé un Ouf de soulagement, après avoir constaté que son mentor de président de la République, n'allait pas être éjecté du pouvoir comme un malpropre. C'eût été une première dans ce pays où la bonne image laissée par Nelson Mandela, commence à s'évanouir à cause des pratiques malsaines de certains de ses indignes héritiers comme Jacob Zuma.

La présidente du parlement sud-africain a créé la surprise lundi, 7 août : les députés voteront à bulletin secret la motion de défiance contre le chef de l'Etat, Jacob Zuma, une décision qui pourrait encourager des députés de l'ANC au pouvoir à lâcher le très controversé président sud-africain, qui fait honte à certains parlementaires de son parti.

Contre toute attente, Jacob Zuma a perdu son pari : la plus haute juridiction sud-africaine a autorisé, ce jeudi, 22 juin, un vote de défiance au Parlement, à bulletins secrets, plutôt qu'à main levée, contre le président, Jacob Zuma. Autrement dit, comme le leur avait demandé l'ancien président, Thabo Mbeki, les députés sud-africains de l'ANC, cette fois, pourront voter en leur âme et conscience, sans tenir compte des consignes de la direction du parti. Fragilisé depuis des mois par une série de scandales politico-financiers, Jacob Zuma est, clairement, sur le point de perdre le pouvoir, à l'issue de ce vote fatal.

Au rythme où vont les révélations qui frappent le président sud-africain, Jacob Zuma, on se demande si le pays de Nelson Mandela n'est pas pire qu'une vulgaire république bananière comme on en connaissait dans l'Amérique latine des années 70 ? A force de côtoyer ses homologues du continent, Zuma a été contaminé par le virus de la corruption et de l'enrichissement sans cause. On peut même dire sans risque de se tromper que l'élève a dépassé ses professeurs. Autrement dit, il est, toutes proportions gardées, plus corrompu que certains cas africains qui nous sont jetés à longueur de journées à la figure.