Jacob Zuma

Jacob Zuma, empêtré dans de nombreux scandales financiers, pourrait quitter le pouvoir par la petite porte, avant terme, en 2019. Mais, même s'il va jusqu'au bout de son mandat, il risque de souffrir si son successeur n'est pas une personne sûre, susceptible de lui assurer une certaine protection vis-à-vis des instances judiciaires et politiques nationales. Son ex-femme, Nkosazana Dlamini-Zuma, qu'il avait placée à la tête de l'Union africaine, et qui est de retour, au pays, pour briguer la présidence de l'ANC, et donc, du pouvoir, peut-elle être un bouclier utile pour Jacob ?

A quelques semaines du Sommet de l'Union africaine, à Addis Abeba, où le plat de résistance des travaux, après l'élection du successeur de Xhosazana Dlamini-Zuma, concernera l'admission du Maroc au sein de la grande famille africaine, le président sud-africain, Jacob Zuma, vient d'apporter un soutien de taille à la RASD (République arabe sahraouie démocratique), en demandant la fin de la colonisation marocaine dans cette « province » du Maroc. Avec l'indéfectible soutien de l'Algérie, éternelle marraine de la RASD, on est à peu près sûr que l'organisation va, à nouveau, être paralysée si l'arrivée du Maroc voudra dire sortie de la RASD de l'UA. Personne ne l'acceptera à Pretoria et à Alger.

Coup de tonnerre dans le ciel de Pretoria. Au moins, trois ministres du gouvernement sud-africain ont appelé à la démission du président, Jacob Zuma, qui est englué dans une série de scandales de corruption, lesquels scandales suscitent, de plus en plus, de critiques dans son camp. Il résiste, encore, mais jusques à quand ?

Le président sud-africain, Jacob Zuma, englué dans une litanie de scandales de corruption, est confronté, jeudi, 10 novembre, à une nouvelle motion de défiance au Parlement, qu'il devrait, toutefois, surmonter malgré la colère, qui monte (monte) au sein de son parti.

Le rapport de force lui a été défavorable. Après avoir tenté de soustraire le rapport sur la corruption au sommet de l'Etat, le président, Jacob Zuma, s'est, finalement, résolu à le rendre public. La pression de l'opinion est très forte pour savoir ce qu'il contient. Il est explosif. Conséquence, d'ores et déjà, l'opposition demande sa démission pure et simple de la présidence de la République.

Le très indigne président sud-africain, Jacob Zuma, est en grosse difficulté. Ses avocats ont défendu, ce mardi, 1er novembre, devant un tribunal de Pretoria, leur requête visant à bloquer la publication d'un rapport, potentiellement, très embarrassant pour Jacob Zuma sur la corruption à la tête de l'Etat. S'ils ne réussissent pas, il n'est pas exclu que Zuma ne termine pas son mandat en 2019, et soit obligé de quitter, plus vite que prévu, le pouvoir.

Même si le président sud-africain, Jacob Zuma, est un homme à problèmes, la justice, en Afrique, est, totalement, indépendante. Zuma n'a aucune emprise sur elle. C'est la raison pour laquelle elle le harcèle sans cesse. Pourquoi, dès lors, défier la Cour pénale internationale (CPI) alors que les deux justices épousent les mêmes principes de transparence et d'objectivité ? Ban Ki-moon invite, publiquement, Jacob Zuma, à revenir sur sa décision. En écrivant une simple lettre au président de cette institution.

Un haut responsable du parti au pouvoir en Afrique du Sud a lancé un appel, dimanche, 23 octobre, à la démission de la direction du parti, notamment, du président, Jacob Zuma, à la suite de querelles à propos des accusations contre le ministre des Finances, Pravin Gordhan.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a saisi, jeudi, 13 octobre, la justice pour empêcher, en urgence, la publication d'un rapport, potentiellement, explosif sur ses pratiques à la tête de l'Etat, de plus en plus, controversées y compris dans son propre camp.

Les protestations étudiantes contre l'augmentation des frais de scolarité pour 2017 sont montées d'un cran, mercredi, 28 septembre, la police faisant usage de balles en caoutchouc contre des manifestants sur des campus de Johannesburg et de Grahamstown.

C'est une preuve supplémentaire que la justice sud-africaine est indépendante. Alors qu'il était au départ, très mal intentionné, refusant de reconnaître ses forfaits (financiers), le président sud-africain, Jacob Zuma, a finalement, été contraint de reconnaître qu'il s'est servi au trésor public pour aménager son vaste domaine privé de Nkandla. Résultat : un remboursement à l'Etat de la somme indue de 480.000 euros. Mais comme il est né avant la honte, l'indigne président sud-africain n'a pas demandé pardon au peuple.

Manifestations Anti-Zuma, tensions au sein du gouvernement, défaite électorale : le Congrès national africain (ANC) traverse une période de turbulences qui pose la question de l'avenir du président sud-africain et, au-delà, celui du parti au pouvoir.

Véritable honte pour, non seulement, l'Afrique du Sud, mais aussi, pour l'Afrique toute entière, Jacob Zuma, à cause de sa très mal-gouvernance caractérisée par des scandales de « fesses » quand ce ne sont pas les détournements de fonds massifs, refuse de tirer les conséquences de son échec en démissionnant, même après avoir fait perdre plusieurs grandes municipalités à l'ANC, lors des dernières élections locales, début août. Conséquence : les militants de ce grand parti en viennent, maintenant, aux mains, pour se faire entendre. C'est ce qui s'est passé, ce lundi, 5 septembre, à Johannesburg, une grande ville, passée à l'opposition, il y a quelques semaines.

Le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, l'Alliance Démocratique (DA), a annoncé, mercredi, 17 août, qu'il ne serait pas en mesure de former de coalition municipale dans la capitale Pretoria où il avait devancé le parti au pouvoir, l'ANC.

La suprématie de l'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud depuis la fin de l'apartheid, est malmenée après des municipales où la formation du président, Jacob Zuma, a enregistré un recul historique au niveau national et perdu sa majorité dans des villes symboliques comme la capitale Pretoria.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a exhorté, dimanche, 31 juillet, les électeurs à voter, massivement, pour son parti, le Congrès national africain (ANC), au pouvoir, depuis 1994, lors des élections municipales de mercredi, 3 août, un scrutin qui s'annonce, âprement, disputé et pourrait voir l'ANC perdre plusieurs villes clés.

Après avoir permis à Jacob Zuma de gagner du temps en allongeant la procédure, la très indépendante justice sud-africaine est, finalement, arrivée à le coincer. Elle lui accorde ni plus ni moins 45 jours pour payer ce qu'il doit à l'Etat : 500.000 dollars.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, doit rembourser à l'Etat 500.000 dollars dans le scandale de sa résidence privée, a recommandé, lundi, le 27 juin, le ministère des Finances, chargé par la Justice de déterminer le montant de la somme due.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, pourra, de nouveau, être poursuivi pour corruption dans une affaire de contrat d'armement, selon une décision de justice de, vendredi, 24 juin, qui fragilise, un peu plus, son leadership, à quelques semaines d'élections municipales à haut risque pour son parti.

Le pouvoir sud-africain de l'inqualifiable Jacob Zuma vient encore de frapper. Il vient de juger « illégale » la bourse qu'octroyait la municipalité d'Uthukela aux jeunes filles vierges. Les arguments avancés sont toutefois fallacieux et ne tiennent pas la route.