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Joao Lourenço

On ne se voile plus la face pour reconnaître que les relations entre l'ancien président angolais, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, et son successeur désigné, le général, Joao Lourenço, deviennent exécrables. La politique d'assainissement de l'économie qui passe par des accusations de mauvaise gestion imputées à l'ancien président, ainsi que, les multiples arrestations et mises en examen parmi ses proches, ont, totalement, envenimé les rapports entre les deux hommes. Bref, ça va très mal entre les deux présidents.

Les relations entre l'ancienne métropole et les anciens pays colonisés sont, rarement, un long fleuve tranquille. Celles entre la Guinée équatoriale et l'Espagne, par exemple, le montrent. Pourtant, Madrid ne compte que cette ancienne ex-colonie en Afrique. Il y avait, donc, de quoi développer une coopération exemplaire entre les deux parties. Que non ! On constate, plutôt, un climat de guerre froide entre l'Espagne et la Guinée équatoriale. Il en est de même des relations entre les anciennes colonies françaises et la France qui est, fortement, accusée d'y pratiquer la Françafrique, qui est une politique qui consiste à maintenir les liens de domination et de subordination de Paris en Afrique. L'appartenance à la zone franc dénoncée par les élites et les peuples concernés, en est la principale caractéristique.
L'Angola n'échappe pas à cette situation. Son indépendance a été acquise en 1975 au prix d'une guerre de libération la plus féroce enregistrée sur le continent : le colon portugais refusait, tout simplement, de quitter les lieux. Car il s'y trouvait très très bien. Par la suite, l'Angola a préféré se tourner vers l'ex-Union soviétique et les anciennes démocraties populaires de l'Europe de l'Est, pour assurer son émancipation. Avec le départ du pouvoir de José Eduardo dos Santos et l'arrivée de son ancien ministre de la défense à la tête de l'Etat, le général, Joao Lourenço, les relations entre l'Angola et le Portugal sont en passe de se normaliser. Et pour cause !

L'ex-président angolais, Ingénieur, Jose Eduardo dos Santos, prend, samedi, 8 septembre, sa retraite politique définitive en cédant la direction du parti au pouvoir à son successeur à la tête du pays, Joao Lourenço. Il fait ce qu'il avait dit même si la transition entre les deux hommes d'Etat, ne se passe pas comme prévu. Il y a de la crispation dans le camp du partant dont les deux enfants (José Filemeno et Isabel) ont maille à partir avec la justice angolaise.

L'Angola dont le président, Joao Lourenço, assiste, rarement, aux Sommets organisés dans d'autres pays, a invité, au moins, cinq chefs d'Etat, à Luanda, pour discuter d'un ordre du jour qui avait trait à la République démocratique du Congo (RDC), au Soudan du Sud, entre autres. Sur les cinq chefs d'Etat attendus, au moins, seuls le Gabonais, Ali Bongo Ondimba et le Congolais, Denis Sassou-Nguesso, ont effectué le déplacement de Luanda. Les principaux concernés, à savoir, le RDCongolais, Joseph Kabila, et le Soudanais du Sud, Salva Kiir, ont brillé par leur absence, tout comme, les deux parrains de la sous-région, l'Ougandais, Yoweri Museveni et le Rwandais, Paul Kagame, qui préside, actuellement, l'Union africaine (UA) dont le président, le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, s'est fait représenter par son conseiller, le Mauritanien, Ould Lebatt. Non seulement, l'utilité de ce Sommet était à démontrer, mais, le président, Joseph Kabila, qui a accepté de quitter le pouvoir sans modifier la constitution, comme certains de ses voisins, a eu raison de ne pas venir se faire applaudir par les fossoyeurs de la démocratie africaine.

Les présidents français et angolais, Emmanuel Macron et Joao Lourenço, ont, tous deux, réaffirmé leur soutien aux accords qui prévoient la tenue d'élections en République démocratique du Congo (RDC) le 23 décembre, sans participation de l'actuel président Joseph Kabila. C'est, exactement, la même chose que demandent l'épiscopat rdcongolais, l'opposition et la société civile de ce pays, mais aussi, l'Union africaine et le Conseil de sécurité des Nations-Unies. Après avoir refusé de quitter le pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat qui prenait fin en décembre 2016, Joseph Kabila continue de jouer la montre en mettant les RDCongolais sur les nerfs dans un pays qui est considéré comme un baril de poudres dans la mesure où le moindre faux pas peut provoquer l'irréparable. Et si une telle situation survenait, Joseph Kabila se donnerait des raisons de rester au pouvoir et modifier la constitution, comme il le souhaite, secrètement, ainsi que, ses comparses avec lesquels il dirige le pays d'une main de fer.

Le Togo et l'Angola sont deux pays africains frères qui s'estiment et se respectent mutuellement. Pendant le long conflit qui l'a affecté, pendant un quart de siècle, l'Angola en proie à une rébellion sans nom, comptait deux grands leaders politiques : l'ancien président, José Eduardo dos Santos, et le leader de l'Unita, feu Dr Jonas Savimbi. Le premier entretenait de bonnes relations avec l'ex-Union soviétique et les démocraties populaires de l'Europe de l'Est, tandis que Jonas Savimbi, lui, centrait ses amitiés dans le camp occidental. C'est ainsi que ce dernier s'entendait bien avec les dirigeants africains du camp modéré auquel appartenait l'ancien président du Togo, le Sage, Gnassingbé Eyadèma. Mais, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts : le Togo et l'Angola ont, aujourd'hui, à leur tête, deux nouveaux dirigeants (éclairés) qui ont décidé, de commun accord, de solder ce passé idéologique, et de bâtir un nouvel avenir. C'est la raison de la visite de travail du ministre angolais des Relations extérieures, Manuel Domingos Augusto, au Togo, les 18 et 19 avril, où il était porteur d'un message de son président, Joao Lourenço, à son homologue, Faure Gnassingbé.

C'est quand même incroyable ce qu'on apprend du nouveau pouvoir du président José Lourenço. On commence à comprendre pourquoi, contre tout compromis, il a décidé d'éradiquer, totalement, quel qu'en soit le coût, le niveau de corruption qu'il hérite du régime de son illustre prédécesseur, Jose Eduardo dos Santos. On se rend, clairement, compte que certains dignitaires ne détournaient pas les fonds publics, uniquement, pour assurer leurs vieux jours, mais, pour plier l'économie nationale. A la tête d'un fonds souverain de 5 milliards de dollars, Jose Filomeno dos Santos, le fils de l'ancien président de la République, par exemple, a voulu capter, pour son propre compte, jusqu'à 1,5 milliard de ce fonds, lui, le jeune d'à peine 40 ans. Qui a tout son avenir devant lui et qui a agi comme s'il était en compétition de richesse avec ses amis. Voilà la réalité, aujourd'hui, en Angola, un pays riche en pétrole et en diamant. Si vous étiez à la place du président, Joao Lourenço, que feriez-vous, qu'auriez-vous fait ?

L'ancien président angolais, José Eduardo dos Santos, a assuré, vendredi, 16 mars, qu'il quitterait, dans un an, au plus, la direction du parti au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1975, sur fond de tensions avec le nouveau chef de l'Etat Joao Lourenço. Entre Joao Lourenço et son prédécesseur, José Eduardo dos Santos, rien ne va plus pour ne pas dire que c'est bientôt la guerre.

Le nouveau président de la République, Joao Lourenço, fait face à sa première grande épreuve du pouvoir. Il ne s'agit pas d'une tentative de coup d'état mais, d'une action de sabotage de sa politique contre la corruption, savamment, planifiée, car elle se manifeste pendant les fêtes de fin d'année. En effet, installé, en août, à la place de José Eduardo dos Santos, à la tête de l'Etat, il a limogé, deux mois plus tard, sa fille, Isabel dos Santos, de la présidence de la compagnie nationale de pétrole, Sonangol, au grand étonnement des Angolais. Cette action diversement appréciée dans l'opinion fut saluée par les milieux financiers et d'affaires, qui virent là, les prémices d'une action digne de ce nom contre la corruption dans ce pays. Mais, alors que les Angolais étaient dans l'euphorie des fêtes de fin d'année, ils ont été surpris par la pénurie d'essence qui, du coup, leur complique la vie et montre que la lutte contre la corruption du nouveau président est loin d'être acceptée par tout le monde.

Le grand ménage engagé par le nouveau président angolais, Joao Lourenço, contre les intérêts de son prédécesseur, José Eduardo dos Santos, suscite des tensions au sommet en Angola, où les deux hommes se sont livrés à une passe d'armes publique inédite. Visiblement, les deux hommes ne sont plus sur une même longueur d'onde. Parler de rupture ou de cassure (c'est selon) n'est pas un abus de langage pour caractériser les relations entre les deux hommes. Faut-il craindre le blocage de la machine administrative du pays, dos Santos ayant gardé les rênes du parti au pouvoir, le MPLA ? S'il est, encore, prématuré de répondre à cette question, beaucoup d'Angolais commencent à retenir leur souffle.

Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, a convié, samedi, 9 décembre, à Brazzaville, ses homologues de la RDC, Joseph Kabila, et de l'Angola, Joao Lourenço, pour un Sommet tripartite au contour très flou. Le communiqué final, lui-même, est resté évasif et ne renseigne pas vraiment sur les raisons véritables de cette concertation au sommet des trois chefs d'Etat. La raison de celle-ci est que Sassou cherche à se barricader. Après avoir rencontré de sérieuses difficultés pour entrer en contact avec le nouveau pouvoir à Paris alors que la situation financière et politique (même dans son propre camp), ne fait que se dégrader, il entreprend de serrer les rangs autour de lui dans l'espoir que l'union fera (sa) force si jamais il se retrouve en danger. Il s'agit donc d'un Sommet du « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Le nouveau président angolais, Joao Lourenço, a nommé, jeudi, 28 septembre, soir, son premier gouvernement composé de trente ministres dont neuf conservent les portefeuilles qu'ils détenaient, déjà ou non, sous la présidence de son prédécesseur, José Eduardo dos Santos. Principal élément notable, l'ancien chef de la diplomatie du président José Eduardo dos Santos, Georges Chikoti, n'a pas été reconduit à ses fonctions. Sans doute que le nouveau président, entend-il, rapidement, prendre ses marques sur le plan international avec son homme à lui ?

D'une loyauté absolue, le général à la retraite, Joao Lourenço, va incarner le nouveau visage du pouvoir en Angola, dès mardi, 26 septembre, après le départ (volontaire) à la retraite de Ingénieur Jose Eduardo dos Santos, qui a présidé aux destinées de l'Angola pendant 38 ans.

Tant pis pour les oiseaux de mauvais augure. Malgré les pressions de certains de ses homologues de la sous-région, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a choisi de ne pas mourir au pouvoir comme eux. Mais de le quitter maintenant qu'il a toutes les cartes en main. Pendant qu'il est, encore, en pleine forme, sur le plan de la santé, après 38 ans passés au pouvoir, il va passer le flambeau au général, Joao Lourenço, qui est un homme sûr, actuel ministre de la Défense et vice-président du MPLA. Certains observateurs donnent l'impression, dans leurs commentaires, qu'ils auraient préféré voir l'Angola brûler ou ce processus de transition coincer, voire, capoter. Il n'en est rien heureusement. Dans la pure tradition des Bantu, tout a été planifié jusqu'au moindre détail. Que ceux qui n'aiment ni l'Angola, ni son chef d'Etat bien aimé sortant, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, souffrent qu'un pays africain conduise ses affaires selon ses seuls intérêts, et fasse montre de maîtriser, totalement, son destin.

Le jour tant attendu arrivera mercredi, 23 août 2017. Jour des élections législatives qui permettront, par la suite, l'élection du successeur de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, à la tête de l'Angola. Ce successeur désigné, Joao Lourenço, après une campagne très active, de plusieurs mois, est confiant de l'immensité de la tâche qui l'attend, à la tête de l'Etat.

C'est le sentiment d'un travail bien fait et d'un dernier mandat à la tête de l'Etat bien exécuté malgré la grave crise économique et financière qui sévit dans tous les pays pétroliers. Voilà ce que le président angolais sortant, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a affirmé, mercredi, 16 août, alors qu'il prenait la parole à l'occasion de la dernière réunion du Conseil des ministres. Un départ (volontaire) du pouvoir qui ne fait pas l'affaire de tous ses homologues de la sous-région. Surtout, les mauvais gestionnaires qui confisquent le pouvoir après avoir mis l'économie de leur pays par terre.

Candidat à rien du tout, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a, de son propre chef, choisi de quitter le pouvoir, en ne se présentant pas aux élections législatives d'août prochain, qui lui auraient permis de briguer la présidence de la République. C'est son ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço, qui va lui succéder à la tête de l'Etat. Cependant, il conservera son poste de vice-président du MPLA, le parti au pouvoir, tandis que José Eduardo dos Santos, gardera la présidence du parti. Après avoir proposé de tout laisser à son successeur, il a essuyé le refus de ce dernier et des autres camarades du parti. Cela dit, l'Angola ne vivra en aucun cas un bicéphalisme à la tête de l'Etat dans la mesure où José Eduardo dos Santos, après 37 ans de pouvoir presque solitaire, aspire, véritablement, à un repos plus que bien mérité. Un repos qu'il a, lui-même, souhaité.

Le général, Joao Lourenço, l'actuel ministre angolais de la Défense et futur président de la République en lieu et place de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, vient de passer un (très) bref séjour, à Brazzaville. Ni vu ni connu. Ce séjour préparé en haut lieu par les deux chefs d'Etat qui entretiennent de très bonnes relations, a été passé sous silence, dans les médias, à la demande du dictateur. Joao Lourenço qui devrait accéder au pouvoir avant la fin de cette année, s'est fait adouber par son aîné du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, qui ambitionne d'étendre ses tentacules jusqu'à Luanda.

Le président angolais, Jose Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 37 ans, a confirmé, ce vendredi, 3 février, qu'il ne se représenterait pas à la présidence du pays, lors des élections d'août 2017, et qu'il allait céder sa place à l'actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço.

Le président angolais, Ingénieur José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis trente-sept ans, ne sera pas candidat, à un nouveau mandat, à la tête du pays, lors des élections générales de 2017, a annoncé, vendredi, 2 décembre, soir, la radio d'Etat. Ce qu'il avait laissé entendre, il y a quelques mois, devient, maintenant, officiel. Une décision, longuement, mûrie dont l'objectif est de préserver l'intérêt supérieur de l'Angola.