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José Eduardo dos Santos

La dépouille du chef rebelle angolais, Jonas Malheiro Savimbi, tué au combat en 2002, a été remise vendredi, 31 mai, à sa famille pour être inhumée, samedi, 1er juin, lors des obsèques publiques, organisées à la suite d'un accord avec le gouvernement.

On ne se voile plus la face pour reconnaître que les relations entre l'ancien président angolais, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, et son successeur désigné, le général, Joao Lourenço, deviennent exécrables. La politique d'assainissement de l'économie qui passe par des accusations de mauvaise gestion imputées à l'ancien président, ainsi que, les multiples arrestations et mises en examen parmi ses proches, ont, totalement, envenimé les rapports entre les deux hommes. Bref, ça va très mal entre les deux présidents.

Les choses se compliquent pour les magistrats qui ont décidé d'incarcérer Jose Filomeno dos Santos pour détournements de fonds publics. Prisonnier pas comme les autres, ce fils de l'ancien président, José Eduardo dos Santos, incarcéré, lundi, 24 septembre, dans une prison de Luanda dans une affaire de détournement de fonds, a entamé une grève de la faim. Pour mettre la pression sur les juges, selon certaines sources.

L'ancien président angolais, José Eduardo dos Santos, a assuré, vendredi, 16 mars, qu'il quitterait, dans un an, au plus, la direction du parti au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1975, sur fond de tensions avec le nouveau chef de l'Etat Joao Lourenço. Entre Joao Lourenço et son prédécesseur, José Eduardo dos Santos, rien ne va plus pour ne pas dire que c'est bientôt la guerre.

Le grand ménage engagé par le nouveau président angolais, Joao Lourenço, contre les intérêts de son prédécesseur, José Eduardo dos Santos, suscite des tensions au sommet en Angola, où les deux hommes se sont livrés à une passe d'armes publique inédite. Visiblement, les deux hommes ne sont plus sur une même longueur d'onde. Parler de rupture ou de cassure (c'est selon) n'est pas un abus de langage pour caractériser les relations entre les deux hommes. Faut-il craindre le blocage de la machine administrative du pays, dos Santos ayant gardé les rênes du parti au pouvoir, le MPLA ? S'il est, encore, prématuré de répondre à cette question, beaucoup d'Angolais commencent à retenir leur souffle.

Tant pis pour les oiseaux de mauvais augure. Malgré les pressions de certains de ses homologues de la sous-région, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a choisi de ne pas mourir au pouvoir comme eux. Mais de le quitter maintenant qu'il a toutes les cartes en main. Pendant qu'il est, encore, en pleine forme, sur le plan de la santé, après 38 ans passés au pouvoir, il va passer le flambeau au général, Joao Lourenço, qui est un homme sûr, actuel ministre de la Défense et vice-président du MPLA. Certains observateurs donnent l'impression, dans leurs commentaires, qu'ils auraient préféré voir l'Angola brûler ou ce processus de transition coincer, voire, capoter. Il n'en est rien heureusement. Dans la pure tradition des Bantu, tout a été planifié jusqu'au moindre détail. Que ceux qui n'aiment ni l'Angola, ni son chef d'Etat bien aimé sortant, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, souffrent qu'un pays africain conduise ses affaires selon ses seuls intérêts, et fasse montre de maîtriser, totalement, son destin.

Le jour tant attendu arrivera mercredi, 23 août 2017. Jour des élections législatives qui permettront, par la suite, l'élection du successeur de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, à la tête de l'Angola. Ce successeur désigné, Joao Lourenço, après une campagne très active, de plusieurs mois, est confiant de l'immensité de la tâche qui l'attend, à la tête de l'Etat.

C'est le sentiment d'un travail bien fait et d'un dernier mandat à la tête de l'Etat bien exécuté malgré la grave crise économique et financière qui sévit dans tous les pays pétroliers. Voilà ce que le président angolais sortant, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a affirmé, mercredi, 16 août, alors qu'il prenait la parole à l'occasion de la dernière réunion du Conseil des ministres. Un départ (volontaire) du pouvoir qui ne fait pas l'affaire de tous ses homologues de la sous-région. Surtout, les mauvais gestionnaires qui confisquent le pouvoir après avoir mis l'économie de leur pays par terre.

Malgré la pression de certains dictateurs voisins qui lui ont (fermement) demandé de rester au pouvoir en déléguant certaines de ses prérogatives à ses adjoints, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, va quitter la présidence de la République dans quelques mois au profit de son actuel ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço. Mais, d'ici là, il est, pleinement, actif comme chef de l'Etat. C'est ainsi qu'il vient d'inaugurer le barrage hydroélectrique de Lauca, à l'Ouest du pays, qui est appelé à être (très prochainement) l'un des barrages les plus puissants du continent.

Dans un décret signé, lundi, 24 juillet, par Ingénieur, José Eduardo dos Santos, président de la République d'Angola, Joao Manuel Gonçalves Lourenço est déchargé de sa fonction de ministre de la Défense, pour se consacrer, entièrement, à sa campagne des législatives dont le mandat de député lui permettra de devenir président de la République en tant que candidat du MPLA. De même, Bornito de Sousa Baltazar Diogo, quitte le ministère de l'Administration du territoire pour la même raison car il est le futur vice-président de la République. L'Angola donne la preuve de la stabilité de ses institutions alors qu'il n'y a pas dix jours, certains médias occidentaux annonçaient que le président était dans un coma irréversible dans une structure hospitalière en Espagne. Une désinformation que votre site quotidien, www.afriqueeducation.com avait, vivement, dénoncée.

Qui est contre le départ volontaire du président angolais, José Eduardo dos Santos, du pouvoir, comme il l'a indiqué l'année dernière ? Visiblement, beaucoup de monde, surtout, parmi les très nombreux chefs d'Etat d'Afrique du Centre, de l'Est et australe, qui veulent, tous, mourir au pouvoir. Depuis qu'il a maintenu son départ de la tête de l'Etat et désigné son successeur à qui il apporte tout son soutien, que de rumeurs malveillantes sur sa personne. Parti début juillet en Espagne pour un check up médical de routine, certains médias ont, abusivement, annoncé qu'il était dans le coma, presque, irréversible. Cette information était pourtant fausse. Pour preuve, c'est en sautant sur ses deux pieds qu'il a regagné la capitale angolaise, aux côtés de la première dame, Ana Paula dos Santos, mercredi, 19 juillet, devant les youyous des Angolais, qui vouent une véritable culte à leur (bien aimé) président.

Candidat à rien du tout, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a, de son propre chef, choisi de quitter le pouvoir, en ne se présentant pas aux élections législatives d'août prochain, qui lui auraient permis de briguer la présidence de la République. C'est son ministre de la Défense, le général, Joao Lourenço, qui va lui succéder à la tête de l'Etat. Cependant, il conservera son poste de vice-président du MPLA, le parti au pouvoir, tandis que José Eduardo dos Santos, gardera la présidence du parti. Après avoir proposé de tout laisser à son successeur, il a essuyé le refus de ce dernier et des autres camarades du parti. Cela dit, l'Angola ne vivra en aucun cas un bicéphalisme à la tête de l'Etat dans la mesure où José Eduardo dos Santos, après 37 ans de pouvoir presque solitaire, aspire, véritablement, à un repos plus que bien mérité. Un repos qu'il a, lui-même, souhaité.

De son propre gré, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a, volontairement, choisi de quitter le pouvoir, dans quelques mois. Non candidat aux élections législatives d'août prochain, il ne sera même pas député et conservera, à la limite, si ses camarades du MPLA le pressent beaucoup, la direction du parti. Depuis quelques jours, cependant, il fait un bilan médical en Espagne, lequel fait l'objet de tous les commentaires. Les plus détestables. Pour l'opposition, il serait même mourant.

Ceux qui refusaient qu'il parte du pouvoir, le disaient hésitant alors qu'il n'a jamais varié. De son propre chef, sans être obligé par qui que ce soit, le chef de l'Etat angolais, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a décidé de quitter le pouvoir, dans quelques mois. Après 38 ans de bons et de loyaux services, il va tirer sa révérence, pour profiter, réellement, de la vie, alors qu'il est encore en bonne forme physique. Que du bonheur !

Ingénieur, José Eduardo dos Santos, ne badine pas quand il s'agit d'intérêts stratégiques de son pays. Le fournisseur de télévision par satellite angolais, ZAP, propriété de sa fille, a interrompu, mardi, 14 mars, la diffusion de deux chaînes portugaises qui ont diffusé, récemment, des reportages critiquant le régime de Luanda. Un crime de lèse-majesté à Luanda.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est entré en guerre contre son ennemi juré et célèbre prédicateur, Fethullah Gülen, notamment, en Afrique. Son offensive porte les fruits en Angola où une école du prédicateur vient d'être fermée.

Le président angolais, Jose Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 37 ans, a confirmé, ce vendredi, 3 février, qu'il ne se représenterait pas à la présidence du pays, lors des élections d'août 2017, et qu'il allait céder sa place à l'actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço.

Le président angolais, José Eduardo dos Santos, va confirmer, samedi, 10 décembre, son départ du pouvoir, après trente-sept ans de présidence de la République, et introniser son très probable successeur, qui ne devrait pas bouleverser la marche d'un pays en pleine crise économique.

Le président angolais, Ingénieur José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis trente-sept ans, ne sera pas candidat, à un nouveau mandat, à la tête du pays, lors des élections générales de 2017, a annoncé, vendredi, 2 décembre, soir, la radio d'Etat. Ce qu'il avait laissé entendre, il y a quelques mois, devient, maintenant, officiel. Une décision, longuement, mûrie dont l'objectif est de préserver l'intérêt supérieur de l'Angola.

Sur les treize pays que compte la CIRGL (Conférence internationale sur la région des Grands Lacs), seuls quatre chefs d'Etat ont fait le déplacement, ce qui donne une idée de la « qualité » des travaux pendant ce Sommet. Comme on s'y attendait, rien n'en est sorti de ce Sommet qui ne valait pas la peine d'être convoqué.

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