Joseph Kabila

L'Angola dont le président, Joao Lourenço, assiste, rarement, aux Sommets organisés dans d'autres pays, a invité, au moins, cinq chefs d'Etat, à Luanda, pour discuter d'un ordre du jour qui avait trait à la République démocratique du Congo (RDC), au Soudan du Sud, entre autres. Sur les cinq chefs d'Etat attendus, au moins, seuls le Gabonais, Ali Bongo Ondimba et le Congolais, Denis Sassou-Nguesso, ont effectué le déplacement de Luanda. Les principaux concernés, à savoir, le RDCongolais, Joseph Kabila, et le Soudanais du Sud, Salva Kiir, ont brillé par leur absence, tout comme, les deux parrains de la sous-région, l'Ougandais, Yoweri Museveni et le Rwandais, Paul Kagame, qui préside, actuellement, l'Union africaine (UA) dont le président, le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, s'est fait représenter par son conseiller, le Mauritanien, Ould Lebatt. Non seulement, l'utilité de ce Sommet était à démontrer, mais, le président, Joseph Kabila, qui a accepté de quitter le pouvoir sans modifier la constitution, comme certains de ses voisins, a eu raison de ne pas venir se faire applaudir par les fossoyeurs de la démocratie africaine.

Le président congolais, Joseph Kabila, a désigné, mercredi, 8 août, un candidat à sa succession à l'élection présidentielle prévue en décembre en République démocratique du Congo (RDCongo), une première dans ce pays qui n'a jamais connu de transition pacifique. Le choix de M. Kabila s'est porté sur le patron du parti présidentiel PPRD et ex-ministre de l'Intérieur, Emmanuel Ramazani Shadary, originaire comme lui de l'Est du pays swahilophone.

Des universitaires congolais ont lancé et signé, ce samedi, 14 juillet, à Kinshasa, un manifeste, qui met en garde contre un troisième mandat présidentiel de Joseph Kabila en République démocratique du Congo (RDCongo), à dix jours du début de dépôt des candidatures à ce scrutin. Joseph Kabila est surveillé comme du lait sur le feu, non seulement, par l'opposition et la société civile rdcongolaises, mais aussi, par la communauté internationale, à commencer par Washington depuis la visite de l'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, au président rdcongolais, à Kinshasa, fin octobre 2017. Désormais, les universitaires s'ajoutent à cette longue liste de corporations et de personnalités qui insistent auprès du chef de l'Etat pour qu'il respecte la constitution, en quittant le pouvoir en décembre prochain.

Plusieurs hauts responsables de la République démocratique du Congo (RDC) ont été interdits d'entrée aux Etats-Unis en raison de leur "implication" dans des cas de "corruption visant à entraver le processus électoral", a annoncé, jeudi, 21 juin, le département d'Etat américain. C'est la toute première fois que l'équipe de Kabila au pouvoir, habituée à jouer avec les nerfs des RDCongolais, se rend compte qu'elle n'a pas intérêt à ne pas tenir la date de fin décembre 2018 indiquée pour la tenue de la présidentielle, sinon, elle pourrait aller au devant des mesures de rétorsion non souhaitables.

Joseph Kabila veut-il assurer ses arrières avant de quitter la fonction présidentielle ? Si tel est le cas, il n'y aurait rien à redire au moment où on lui demande de respecter la constitution de son pays en quittant le pouvoir qu'il aurait dû déjà quitter fin décembre 2016. Lors de l'actuelle séance du parlement qui doit durer du 20 juin au 19 juillet, une loi sur la protection d'anciens présidents devrait être votée. Cette loi qui dormait dans un placard du parlement depuis trois ans, a été, subitement, dépoussiérée pour être présentée à l'ordre du jour des travaux des parlementaires. Ceci explique-t-il cela ?

Les présidents français et angolais, Emmanuel Macron et Joao Lourenço, ont, tous deux, réaffirmé leur soutien aux accords qui prévoient la tenue d'élections en République démocratique du Congo (RDC) le 23 décembre, sans participation de l'actuel président Joseph Kabila. C'est, exactement, la même chose que demandent l'épiscopat rdcongolais, l'opposition et la société civile de ce pays, mais aussi, l'Union africaine et le Conseil de sécurité des Nations-Unies. Après avoir refusé de quitter le pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat qui prenait fin en décembre 2016, Joseph Kabila continue de jouer la montre en mettant les RDCongolais sur les nerfs dans un pays qui est considéré comme un baril de poudres dans la mesure où le moindre faux pas peut provoquer l'irréparable. Et si une telle situation survenait, Joseph Kabila se donnerait des raisons de rester au pouvoir et modifier la constitution, comme il le souhaite, secrètement, ainsi que, ses comparses avec lesquels il dirige le pays d'une main de fer.

S'agit-il du principe qui consiste à dire : « J'y suis j'y reste » ? Le président rdcongolais, Joseph Kabila, restera le chef de la Majorité présidentielle en cas de victoire de sa coalition politique aux élections du 23 décembre 2018. Telle est, en substance, la déclaration, ce lundi, 28 mai, du porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, alors qu'une partie de l'opposition accuse le chef de l'Etat de vouloir rester au pouvoir.

L'épiscopat congolais a mis en garde, jeudi, 24 mai, contre des appels en faveur d'un troisième mandat du président, Joseph Kabila, en République démocratique du Congo (RDC), estimant que cette éventualité conduirait à l'"embrassement" de ce pays qui a connu deux guerres, ces deux dernières décennies. Il faut dire qu'il existe des jouisseurs dans l'équipe en place qui n'entendent pas laisser leurs privilèges et qui oeuvrent pour que l'élection présidentielle n'ait pas lieu fin décembre prochain et que la transition se poursuive. Ou que Joseph Kabila puisse, aussi, se présenter à cette élection.

Le nouveau code minier, qui pourrait, fortement, taxer le cobalt, sera bien promulgué en République démocratique du Congo (RDC). Le président, Joseph Kabila, a promis un "dialogue constructif" avec les multinationales dont il a reçu les représentants, ce jeudi, 8 mars, et qui s'inquiètent de la nouvelle hausse des taxes.

Le président rdcongolais, Joseph Kabila, traîne les pieds pour quitter le pouvoir. Depuis fin 2016, date à laquelle il aurait dû céder sa place à un chef d'Etat, démocratiquement, élu, il ne cesse d'inventer des raisons pour garder son fauteuil. Il n'a que cure de la mobilisation de l'épiscopat, de la société civile et de l'opposition, qui, ensemble, lui demandent d'organiser la présidentielle sans avoir modifié la constitution, et de prendre une retraite méritée. Après Nikki Haley, l'ambassadrice des Etats-Unis aux Nations-Unies, en 2017, ce sont les patrons, cette fois, des Nations-Unies, Antonio Guterres, et de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, qui sont attendus, à Kinshasa, dans les prochains jours, pour faire entendre raison à Joseph Kabila. Plus l'échéance de décembre 2018 approche, date à laquelle Kabila dit vouloir organiser la présidentielle, plus la pression sur lui devient forte.

C'est un tir croisé de critiques venant de toutes parts auxquelles Joseph Kabila a eu droit ses derniers jours. Tout le monde (ou presque) est contre lui : les Nations-Unies lui ont demandé de protéger la population (désarmée) pendant les manifestations, l'Union européenne exige des enquêtes sérieuses et la traduction devant les tribunaux des responsables des tueries lors des dernières manifestations, la Belgique a supprimé sa coopération bilatérale, l'opposition et la société civile restent dans une ligne de défense tranchée, l'église catholique avec à sa tête, Mgr Laurent Mosengwo demande, sans plus se cacher, le départ de Joseph Kabila du pouvoir, etc. Bref, le président rdcongolais ne dispose des soutiens que dans son propre camp politique. Et encore... Il est, tellement, acculé qu'il a été obligé, contraint et forcé, de réunir les journalistes, ce jour, pour tenter de s'expliquer, le mutisme qu'il observait devenant un danger, depuis de longs mois, alors que la situation politique est gravissime. Mais, sa sortie devant les journalistes, a été loin de convaincre qui que ce soit. Incontestablement, ses adversaires tiennent le bon bout.

L'archevêque de Kinshasa, Laurent Monsengwo, en a marre du « médiocre » Joseph Kabila qui a décidé de s'accrocher au pouvoir. Figure de la puissante église catholique très bien écoutée au Vatican, il ressort la carte du défi frontal au pouvoir, en ce début d'année 2018 cruciale pour la République démocratique du Congo (RDC), un an après l'échec (par le fait du pouvoir) de la médiation de l'épiscopat dans la crise liée au maintien du président, Joseph Kabila, à la tête de l'Etat.

Huit personnes ont trouvé la mort, dimanche, 31 décembre, en République démocratique du Congo (RDC), et une centaine d’autres ont été arrêtées, en marge de manifestations de catholiques contre le maintien au pouvoir du président, Joseph Kabila, muet sur son avenir politique dans ses voeux aux Congolais.

Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, a convié, samedi, 9 décembre, à Brazzaville, ses homologues de la RDC, Joseph Kabila, et de l'Angola, Joao Lourenço, pour un Sommet tripartite au contour très flou. Le communiqué final, lui-même, est resté évasif et ne renseigne pas vraiment sur les raisons véritables de cette concertation au sommet des trois chefs d'Etat. La raison de celle-ci est que Sassou cherche à se barricader. Après avoir rencontré de sérieuses difficultés pour entrer en contact avec le nouveau pouvoir à Paris alors que la situation financière et politique (même dans son propre camp), ne fait que se dégrader, il entreprend de serrer les rangs autour de lui dans l'espoir que l'union fera (sa) force si jamais il se retrouve en danger. Il s'agit donc d'un Sommet du « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Après la visite, à Kinshasa, de l'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, qui a demandé à Joseph Kabila d'organiser, en 2018, l'élection présidentielle, à laquelle il n'est, en principe, pas candidat car ayant, déjà, effectué ses deux mandats, c'est l'influent épiscopat congolais, qui a exhorté, lundi, 27 novembre, le président, Joseph Kabila, à prendre l'engagement public de ne pas se représenter à la présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo (RDC), pour permettre la tenue d'élections dans un climat apaisé. Joseph Kabila, qui aurait dû quitter le pouvoir, en décembre 2016, était encouragé par certains de ses pairs de la sous-région, de le conserver en contournant le cadre constitutionnel. Mais, depuis le départ du pouvoir des présidents angolais, José Eduardo dos Santos, en août, et de Robert Mugabe, la semaine dernière, la donne est en train de, profondément, changer dans la sous-région, ces deux chefs d'Etat ayant été les principaux soutiens du pouvoir de son défunt père, Laurent-Désiré Kabila, et du sien.

L'ambassadrice américaine aux Nations-Unies, Nikki Haley, en visite en République démocratique du Congo (RDC), a appelé, vendredi, 27 octobre, à Kinshasa, à l'organisation des élections en 2018, alors que la Commission électorale table sur 2019 dans un pays en crise. Au regard du caractère retors de Joseph Kabila qui a, par le passé, fait plier Samantha Power et l'administration Obama, on se demande ce que la belle ambassadrice de Donald Trump (Nikki Halei) est partie faire dans cette galère ?

Les autorités congolaises ont lancé, samedi, 14 octobre, à Kinshasa, une réunion d'évaluation du processus électoral, alors que la Commission électorale vient de laisser entendre qu'il n'y aurait pas de scrutin avant 2019 pour remplacer le président, Joseph Kabila, bien calé sur son fauteuil qu'il ne veut, aucunement, abandonner, malgré la fin de son deuxième et dernier mandat, fin décembre 2016, et que la constitution ne l'autorise plus à briguer un troisième mandat. Pour rester en place, il manœuvre pour ne pas organiser une élection présidentielle en attendant l'occasion providentielle (de troubles) qui lui permettrait de transformer cette situation de fait en situation de droit. Mais, il est observé par l'opposition, l'épiscopat, la société civile et la communauté internationale, comme du lait sur le feu.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC) dit : « J'y suis j'y reste ». Alors qu'il aurait dû quitter le pouvoir, au plus tard, fin décembre 2016, Joseph Kabila est, toujours, en place et ne semble pas vouloir bouger de ce siège, confirmant les informations d'afriqueeducation.com depuis l'année dernière, de sa décision de rester président de la République grâce à des manœuvres non démocratiques. Mercredi, 11 octobre, la Commission électorale dont la direction est très proche de lui, a annoncé la tenue de l'élection présidentielle, au début de l'année 2019, laissant l'opposition, la société civile, l'épiscopat et la communauté internationale, pratiquement, sans voix.

Expert en jongleries démocratiques, le président rdcongolais, Joseph Kabila, n'a pas envie de convoquer le corps électoral pour la présidentielle. Afrique Education (version papier) l'avait écrit l'année dernière alors que tout le monde s'attendait à une élection présidentielle avant fin décembre 2016. Soutenu par certains caciques de la sous-région comme le Congolais, Denis Sassou-Nguesso, mais aussi, en observant que les chefs d'Etat comme le Burundais, Pierre Nkurunziza, peuvent rester en place malgré une très grande animosité de la communauté internationale, Joseph Kabila a, déjà, pris sa décision, à savoir, « j'y suis j'y reste ». Cela dit, l'ONU le presse, fortement, d'organiser la présidentielle et de quitter le pouvoir.

De prime abord, on peut penser que la maison de Dieu est ouverte pour tout le monde, même pour des tueurs irrécupérables. Mais, tuer, volontairement, son prochain pour courir se réfugier dans la maison de Dieu est-il acceptable ? Au lieu de cacher le criminel, le prêtre (ou le pasteur) n'est-il pas invité à appeler, plutôt, la police pour venir le cueillir ? Telle serait la bonne interprétation de l'évangile. Joseph Kabila, le président rdcongolais, après avoir fermé la porte à une élection présidentielle, avant fin décembre 2016, qui aurait pu le mettre dans une retraite bien méritée, cherche à se réfugier derrière le pape et occulter ses forfaits à l'endroit de tout un peuple qui aspire à une alternance prévue par la constitution. Le Saint-Père ne l'a que trop bien compris en refusant de se rendre en visite à Kinshasa, ce qui aurait pu conforter Kabila dans les misères qu'il fait subir aux chrétiens congolais.