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J.P. Sueur

Lorsque les fonds détournés par les dictateurs sont saisis, en France, ils restent à la seule disposition du budget français. Nous savons, également, que les gels des avoirs dans les banques ne concernent que les écritures, pas l’argent qui continue à être utilisé par ces mêmes banques. Les peuples africains perdent deux fois des revenus dont ils ont besoin pour leur développement économique. Dès lors, le problème des BMA (Bien Mal Acquis) des dictateurs africains reste intact. Rappelons-nous des milliards de Bokassa, de Mobutu, pour ne citer que ces deux-là.