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Liberia

Le collectif des organisateurs d'une manifestation de milliers de Libériens, vendredi, 7 juin, contre la gestion du président, George Weah, le "Conseil des patriotes", a annoncé, dimanche, 9 juin, lui accorder un mois pour satisfaire leurs revendications.

Personne ne demande à Mister George d'être ingrat. C'est parfait qu'il sache d'où il vient sinon il ne saurait jamais où il veut aller. Si on ne retrouve pas grand-chose à redire après que le président, George Weah, ait récompensé deux de ses anciens entraîneurs qui furent déterminants dans sa carrière, on pense qu'il s'agit d'une mesure prise au pif, sous l'effet de l'émotion, et qui n'a pas été, mûrement, pensée en ce sens qu'elle ne s'intègre pas dans une politique sportive et singulièrement du football que le nouveau président entend imprimer dans ce secteur.

L'ex-présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, s'est vu décerner ce lundi, 12 février, le Prix Mo Ibrahim 2017, qui récompense une "gouvernance exceptionnelle ». C'est une récompense, amplement, méritée.

Denis Sassou-Nguesso ne pouvait-il pas rater l'occasion de s'inviter à l'investiture de George Weah, l'ancien footballeur avec qui il n'a jamais entretenu aucune relation ni de près ni de loin ? Il a, en effet, initié un rapprochement avec lui comme il l'avait, déjà, fait avec le Burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, le Béninois, Patrice Talon, le Gambien, Adama Barrow, le Bissau-Guinéen, José Mario Vaz et quelques autres, tous, de l'Afrique de l'Ouest, son terrain de chasse politique. Seul manquerait, pour le moment, à son tableau, le Ghanéen, Nana Addo-Akufo, juste parce qu'il entretient de très bonnes relations avec certains membres de l'opposition congolaise, surtout, dans la diaspora.

Denis Sassou-Nguesso ne pouvait-il pas rater l'occasion de s'inviter à l'investiture de George Weah, l'ancien footballeur avec qui il n'a jamais entretenu aucune relation ni de près ni de loin ? Il a, en effet, initié un rapprochement avec lui comme il l'avait, déjà, fait avec le Burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, le Béninois, Patrice Talon, le Gambien, Adama Barrow, le Bissau-Guinéen, José Mario Vaz et quelques autres, tous, de l'Afrique de l'Ouest, son terrain de chasse politique. Seul manquerait, pour le moment, à son tableau, le Ghanéen, Nana Addo-Akufo, juste parce qu'il entretient de très bonnes relations avec certains membres de l'opposition congolaise, surtout, dans la diaspora.

La légende du football, George Weah, est, officiellement, devenue président du Liberia, ce lundi, 22 janvier, en prêtant serment devant des dizaines de milliers de partisans en liesse et de chefs d'Etat africains. C'est la première passation de pouvoirs entre deux présidents élus dans ce pays depuis 1944. George Weah se donne comme priorité la lutte contre la corruption.

La présidente, pour huit jours encore, du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, a été exclue de son parti, le Parti de l'Unité, pour avoir soutenu l'adversaire de son vice-président, pour sa succession. Joseph Boakai explique son échec par le lâchage de la présidente. Cela dit, il faut reconnaître que cette dernière a de la suite dans les idées. En effet, il y a dix ans, le véritable vainqueur de l'élection présidentielle était George Weah. Mais, grâce à une série de manipulations dont George Weah ne fit nullement cas, la candidate de la communauté internationale (Sirleaf venait du PNUD) fut déclarée élue et Weah, qui venait du milieu du football et était accusé d'être un amateur en politique, avait accepté d'entrer au sénat où il s'est forgé une étoffe d'homme d'Etat. Au terme de son deuxième et dernier mandat, Ellen Johnson Sirleaf s'est, tout simplement, rappelé que la logique voudrait qu'elle renvoie le pouvoir à celui qui l'aurait pu le détenir, il y a dix ans. Une attitude que le parti de l'Unité n'a pas accepté, d'où son exclusion à huit jours de la passation des pouvoirs à son successeur. Il s'agirait beaucoup plus d'une attitude de colère et d'aigreur de Boakai et ses amis qu'autre chose.

Sénateur depuis 2014, George Weah, l'ancien attaquant du Tonnerre Kalara Club de Yaoundé (le club mythique de Roger Milla), avant d'aller à Monaco, au PSG et au Milan AC, notamment, succédera à Ellen Johnson Sirleaf, Prix Nobel de la Paix et première femme africaine présidente du Liberia depuis 2006. La victoire de celui qu'on appelle, couramment, « Mister George », après sa troisième tentative, prouve, à suffisance, que la démocratie s'exerce, pleinement, au Liberia.

Il y a dix ans, il aurait pu devenir le président du Liberia, mais, ses ennemis en avaient décidé autrement. Finalement, ce fut Ellen Johnson Sirleaf, une femme qui, pendant sa longue carrière au sein du PNUD, fut formatée à l'image des chefs d'Etat que l'étranger sait imposer à l'Afrique. Dans le milieu des faiseurs de rois, George Weah constituait un risque pour eux, un gros inconnu, alors que le Liberia venait de sortir de la très difficile ère Charles Taylor. Mais, le temps a fait son œuvre : en dix ans, Mister Georges a donné tous les gages en fourbissant ses armes dans la classe politique nationale. Sénateur, il n'est plus, seulement, le footballeur comme il y a dix ans. On le connaît, aujourd'hui, comme un homme politique complet à qui on peut confier les destinées du pays. Il n'est plus perçu comme un simple aventurier. C'est de façon légitime qu'il aspire à la succession d'Ellen Johnson Sirleaf, qui lui aurait apporté un discret soutien, contre son vice-président sortant, Joseph Boakai. Cela dit, les obstacles sont, encore, nombreux, mais la course à la présidence n'étant pas une partie de plaisir, George Weah s'est préparé pour réussir le second tour de l'élection.

Tir groupé de plusieurs partis politiques contre George Weah qui, il n'y a pas longtemps (et le score du premier tour l'a montré), était à deux doigts de gagner la présidentielle. Après avoir obtenu le report du deuxième tour, le candidat arrivé troisième à cette élection et d'autres dont le vice-président sortant et candidat au second tour, Joseph Boakai, cherchent, maintenant, à coaliser leurs forces pour barrer la voie à l'ancien international de football que soutiendrait, discrètement, la présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf.

Vingt candidats se sont lancés, lundi, 31 juillet, dans le marathon électoral en vue de la succession de la présidente, Ellen Johnson Sirleaf, qui a accepté de quitter son poste, au terme de deux mandats successifs, sans modifier la constitution pour s'accrocher au pouvoir. Parmi les incontournables de cette présidentielle, l'ancien Ballon d'Or et actuel sénateur, George Oppong Weah, mais aussi, l'ancien chef de guerre, Prince Johnson, et l'ancien mannequin, MacDella Cooper.

La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, est, à nouveau, dans des problèmes. Elle ne soufflera pas, après avoir été secouée, pendant plusieurs années, par le virus Ebola qui a tué plusieurs milliers de Libériens. Mais, cette pandémie à peine contenue, surgit, aujourd'hui, une autre maladie très mystérieuse, qui n'en est qu'à ses débuts mais qui a, déjà, tué plusieurs personnes.

Mieux vaut tard que jamais. Les Africains ont réalisé comment le couple Obama était désespérant à l'endroit de l'Afrique, le continent de leurs ancêtres. A quelques mois de son départ de la Maison Blanche, Michelle Obama se trouve une vocation pour l'Afrique : la promotion de l'éducation de la jeune fille. Afin d'occuper son temps libre quand elle ne sera plus première dame. N'est-ce-pas ?