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Ligue arabe

Les travaux du 30e Sommet de la Ligue arabe ont démarré dimanche, 31 mars, dans la capitale tunisienne, en présence de 12 leaders arabes, sous de hautes mesures de sécurité. La question du Golan focalise les débats.

L'Union africaine (UA) a, toujours, été claire sur le sujet : la CPI (Cour pénale internationale) a son utilité en tant que juridiction internationale, mais, elle reste très sectaire dans le choix des personnes à inculper et en ce qui concerne l'enrôlement des affaires. Depuis la création de ce tribunal, il n'y a que les Africains qui y défilent. Sont-ils les seuls malfaiteurs de la terre ? Du coup, le consensus n'a pas été difficile à se dégager à l'UA pour soutenir le président soudanais Omar el-Béchir. Ce soutien a même été étendu au niveau de la Ligue arabe et de l'OCI (Organisation de la conférence islamique) où on n'est pas loin de penser qu'au niveau de la CPI, on pratique une politique du deux poids deux mesures.

Que feront les nationalistes africains quand il ne sera plus là ? Mercredi, 23 novembre, le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, dans son discours d'ouverture du Sommet Union africaine/Ligue arabe, a été fidèle à son image. Il a bien cogné sur l'Occident, étonnant, beaucoup, les dignitaires arabes qui ont dû se dire : « Existe-t-il, encore, des dirigeants africains aussi courageux » ?

Le Maroc et plusieurs pays arabes ont quitté le Sommet Union africaine/Ligue arabe, qui se tenait mercredi, 23 novembre, à Malabo, en Guinée équatoriale, pour protester contre la présence d'une délégation du Front Polisario. Un spectaculaire coup d'éclat qui a fait échouer le Sommet de Malabo, au grand désarroi des dirigeants africains.