Macky Sall

Après l’esclavage, la colonisation et le néocolonialisme, les puissances étrangères continuent à être les bienvenues en Afrique pour piller les ressources avec la complicité de nos gouvernants, mais, paradoxalement, les Africains qui sont chez eux font l’objet de traitements inhumains : assassinats, détentions en prison parfois injustes, déportations, etc… le cas des milliers de Sénégalais en Allemagne en est une illustration éloquente.

Malgré son emprisonnement pour détournement de fonds publics, depuis mars 2017, le maire de Dakar, Khalifa Sall, continuait de jouir de ses prérogatives de maire, même étant en prison. Il signait des actes, procédait à des nominations et exerçait toutes ses fonctions de maire à la seule différence qu'il le faisait derrière les barreaux. Depuis, vendredi, 31 août, il ne pourra plus le faire.

Les présidents sénégalais et chinois ont inauguré, dimanche, 22 juillet, à Dakar, une arène de lutte, sport très populaire dans le pays, financée par la Chine, au deuxième et dernier jour de la visite au Sénégal du dirigeant chinois, Xi Jinping, en tournée africaine. Pour matérialiser ce projet, le chef de l'Etat chinois a, symboliquement, remis, ce dimanche matin, à son homologue sénégalais, Macky Sall, les clefs de l'arène nationale de lutte de Pikine (banlieue de Dakar), lors d'une cérémonie marquée par une chorégraphie de lutteurs.

Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a été condamné, vendredi, 30 mars, à cinq ans de prison pour escroquerie portant sur des fonds publics et faux, une décision qui l'écarte de la course à la présidentielle sénégalaise de février 2019. Désormais, le président à sa propre succession, Macky Sall, aura comme unique préoccupation, son autre rival et ancien camarade du parti PDS, Karim Wade.

Les ministres des Finances, les gouverneurs des banques centrales et les présidents des institutions régionales de la zone franc se sont réunis, jeudi, 5 octobre 2017, à Paris, sous la présidence de l'ancien chiraquien, Bruno Le Maire, actuel ministre de l’Economie et des Finances, dans le premier gouvernement Macron. Alors qu'un peu partout, en Afrique de l'Ouest et du Centre (Dakar, Cotonou, Douala, etc.), on n'a plus peur de brûler les billets CFA (malgré la pauvreté ambiante), devant les caméras des télévisions, comme pour signifier le dégoût des populations pour cette monnaie, suprêmement, coloniale, maintenue pour perpétuer la domination française sur les économies des 15 pays africains (CEMAC, UEMOA et Comores), les argentiers africains réunis, à Paris, ont gardé leur queue entre les jambes, incapables de traduire cette préoccupation des peuples devant le représentant français de l'ordre colonial. De quoi inviter les Anti-CFA à redoubler la contestation car le combat est très loin d'être gagné.
Paris ne désarme pas pour autant. En marge des Assemblées Générales des Nations-Unies, à New York, le mois dernier, Emmanuel Macron avait chargé Alassane Ouattara d'une mission sur le CFA auprès de ses homologues de la zone. On n'a pas besoin d'avoir une licence de droit pour savoir de quoi il s'agissait.

L'annonce de ce parrainage conjoint a été faite, mercredi, 20 septembre, par le président sénégalais, Macky Sall, et le président français, Emmanuel Macron, lors d'une réunion de haut niveau sur le financement de l'éducation organisée, en marge de la 72e Assemblée Générale des Nations-Unies, à New York. La conférence aura lieu, à Dakar, au premier trimestre de l'année 2018.

C'est un aparté assez inédit qui a eu lieu, lundi, 18 septembre, en marge de la 72e Assemblée des Nations-Unies, à New York. Pour la première fois, le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a réuni quelques chefs d'Etat africains triés sur le volet, afin de leur parler Coopération de manière officielle. En réalité, c'est le conflit avec son puissant voisin et non moins puissance nucléaire, la Corée du Nord, qui a motivé cette rencontre. Objectif : couper tout lien (commercial) entre les pays africains (sous tutelle) et la Corée du Nord.

Le fils contre le maître : Macky Sall contre Abdoulaye Wade. L'heure de la revanche a-t-elle sonné ? Alors qu'il se reposait, tranquillement, à Versailles, en région parisienne, depuis plus de deux ans, l'ancien président, Abdoulaye Wade, a, subitement, interrompu sa retraite méritée, pour une nouvelle bataille des législatives qu'il entend mener pour arracher la majorité à benno bokk yakaar (majorité présidentielle actuelle) à l'Assemblée nationale, ce qui permettrait à l'opposition actuelle de changer le cours des choses au Sénégal. Abdoulaye Wade pourrait, aussi, faire revenir, en homme libre, son fils, Karim Wade, de Doha, au Qatar, pour participer à l'élection présidentielle de 2019 dont il est le candidat du PDS (Parti démocratique sénégalais). Les enjeux sont, donc, multiples et variés.

L'ancien président sénégalais, Abdoulaye Wade, va, à 91 ans, diriger une liste d'opposition aux élections législatives du 30 juillet, pour lesquelles les opposants au chef de l'Etat, Macky Sall, ont échoué à s'unir. Cela veut dire que Gorgui est, réellement, dans la bataille en vue de l'éviction du pouvoir de son ancien fils spirituel, Macky Sall. Il entend, aussi, de cette manière, obtenir l'amnistie totale pour son fils, Karim Wade, qui avait été condamné à 6 ans de prison ferme et à payer 210 millions d'euros d'amende pour « enrichissement illicite ». A l'Assemblée nationale, Gorgui Wade devrait retrouver son ennemi intime : Moustapha Niasse, président de cette institution. Ambiance ambiance...

Aujourd'hui, plus qu'hier, le doute est permis sur les compétences réelles du président, Macky Sall, à accomplir avec un succès éclatant, la mission que lui a confiée le peuple sénégalais. Quel bilan allait-il présenter aux Sénégalais embourbés dans une déception collective,  s'il avait respecté sa parole de réduire son mandat à 5 ans, comme il l'avait promis, en organisant la présidentielle en ce mois de février 2017 ? Car, son magistère est émaillé d'échecs répétitifs et illustratifs de ses limites personnelles et son incompétence chronique auxquelles il a habituées les Sénégalais désespérés.

En homme pressé par le second mandat libératoire, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a passé son temps à inaugurer des réalisations, encore, en chantier...et à promettre de grossiers montages promotionnels, qui participent, plus, à un mauvais casting auquel seule son épouse donne  un relief...coloré.

Le Conservatoire national (français) des arts et métiers (CNAM), dirigé par Olivier Faron, s’apprête à décerner le titre de docteur Honoris causa à Macky Sall, président de la République du Sénégal.

Le président du Sénégal, Macky Sall, a eu la désagréable surprise de trouver, ces derniers jours, sur sa table de travail, un courrier signé de son compatriote, Cheikh Hadjibou Soumaré, sur sa décision de démissionner de ses fonctions de président de la Commission de l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine). Même l'audience de l'intéressé chez le président sénégalais n'a pas permis de lui faire changer d'avis.

Tout semble mis en place, au niveau de l'Union africaine (UA), pour aider le (petit) putschiste de Libreville, Bongo Ondimba Ali (BOA) à réussir son hold up électoral, dans le Haut-Ogooué. Son soutien à son homologue gabonais ayant été vite démasqué par www.afriqueeducation.com, le président en exercice de l'UA, le Tchadien, Idriss Déby Itno, veut changer de fusil d'épaule. Mais Jean Ping qui connaît l'UA (comme sa poche) reste sur ses gardes.

Le Sénégal a réaffirmé, mercredi, 20 juillet, son soutien à un retour du Maroc au sein l'Union africaine (UA), "une chose complètement naturelle" selon le président sénégalais Macky Sall. Toutefois, le soutien appuyé de Macky semble être dicté par d'autres considérations judiciaires : le cas Hissène Habré notamment.

Le président sénégalais, Macky Sall, a ordonné de mettre fin à la mendicité organisée des enfants, appelés, localement, "talibés" et estimés, à plusieurs dizaines de milliers, dans les rues des grandes villes, menaçant de sanctions ceux qui poussent les mineurs à quémander.

Condamné à six ans de prison pour enrichissement illicite, Karim Wade, fils de l'ex-président sénégalais et candidat de son parti à la prochaine présidentielle au Sénégal, en mars 2019, a été gracié, vendredi, 24 juin, par le chef de l'Etat, Macky Sall, et libéré. Karim a, immédiatement, quitté le pays pour se rendre au Qatar.

Le président sénégalais, Macky Sall, a annoncé un "dialogue national", à partir du 28 mai. Les concertations sur des "questions d'intérêt national" impliquent le pouvoir, les acteurs politiques et la société civile.

Le bateau « Sénégal » conduit par le capitaine, Macky Sall, est en train de, fortement, tanguer. Risque-t-il de chavirer ? On espère que Non ! Pour éviter une catastrophe, le capitaine du bateau veut initier un Dialogue pour établir un programme consensuel avec tous les partis y compris de l'opposition. Pourquoi un tel programme quatre ans après l'arrivée au pouvoir de Macky Sall ? Ca questionne. Ca débat. Ca critique. Heureusement dans la paix.

Les enjeux ne sont, certes, par les mêmes : au Sénégal, le président, Macky Sall, propose une réforme constitutionnelle afin de moderniser la vie politique. Au Congo-Brazzaville, c'est le destin du pays qui se joue : les troubles avec des lendemains incertains si Sassou passe en force alors qu'il est (très) minoritaire dans le pays. Aux Congolais de sauver leur pays.