Maréchal Khalifa Haftar

La compagnie nationale de pétrole (NOC) basée à Tripoli a fustigé, mardi, 26 juin, la décision de l'homme fort de l'Est libyen, le maréchal, Khalifa Haftar, de remettre les principaux terminaux pétroliers du pays aux autorités parallèles, en soulignant que toute exportation de leur part serait "illégale". Ce dernier a annoncé, lundi, 25 juin, que les installations pétrolières sous contrôle de ses forces en Libye seraient, désormais, gérées par les autorités parallèles, basées dans l'Est du pays et hostiles au gouvernement reconnu par la communauté internationale. Il s'agit du gouvernement dirigé par le premier ministre Sarraj.

Contrairement aux présidents, Mahamadou Issoufou, du Niger, et Idriss Déby Itno, du Tchad, le maréchal, Khalifa Haftar, vient de surprendre les Européens, en leur soumettant un plan d'investissement de plusieurs dizaines de millions d'euros, afin de lui permettre de coopérer, avec efficacité, dans la lutte contre l'immigration clandestine.