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N'est plus candidat.

L'Algérie ne sera pas la Libye. Les ennemis de l'Algérie ne profiteront pas du chaos qui commençait à s'installer pour déstabiliser, progressivement, le pays et provoquer la chute du régime comme en Tunisie et en Egypte pendant le printemps arabe. Sentant que le pouvoir avait, de plus en plus, du mal à contrôler les manifestants, une situation qui s'aggravait à mesure qu'on se rapprochait de la présidentielle du 18 avril, Abdelaziz Bouteflika a tout, simplement, préféré reculer. Avec sagesse. En annonçant qu'il ne se représenterait plus pour un cinquième mandat. Quant au report de la présidentielle, il est somme toute logique. Pas de précipitation.On attend un nouveau gouvernement qui va préparer tout ce processus.