Namibie

La Namibie va exproprier les propriétaires terriens étrangers qui ne vivent pas sur son sol dans le cadre d'une nouvelle réforme destinée à corriger les inégalités foncières héritées de son époque coloniale. Cette annonce du président, Hage Geingob, vient mettre un terme à ses hésitations en la matière alors que beaucoup de paysans sans terre en demandent pour vivre et aider à la relance de la production dans le pays.

Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les Républiques soeurs de la Namibie et du Togo, et sur invitation de l’honorable, Netumbo Nandi-Ndaitwah, Ministre des Relations internationales et de la Coopération de la Namibie, le professeur, Robert Dussey, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine du Togo, a effectué une visite officielle à Windhoek, en Namibie, du 15 au 17 mars 2018.

Le président namibien, Hage Geingob, est l'un des chefs d'Etat d'Afrique à savoir attraper le taureau par les cornes. Au lieu de disserter (à longueur de journée) sur la crise et les moyens de la juguler, comme ailleurs, chez ses homologues, il a, décrété, ce mercredi, 31 janvier, la fin des missions des ministres à l'étranger, cause de grosses dépenses dans le budget de l'Etat. Désormais, les ministres travailleront avec leur téléphone, par vidéoconférence, par internet, et non, en prenant la classe affaires des avions de ligne. Lui-même montre l'exemple en prenant, désormais, des vols commerciaux.

Ils se croient malins, très malins, les Allemands. On peut, aussi, se demander où est le courage de la (Grande) Allemagne ? Accusée de génocide en Namibie, ce qu'elle n'a, jamais, osé nier connaissant ses méthodes coloniales, particulièrement, dictatoriales, violentes et sanguinaires, elle se rétracte, aujourd'hui, parce qu'elle devra payer les dommages et intérêts aux victimes. En effet, sans avoir honte ni se soucier des qu'en dira-t-on, le gouvernement allemand a indiqué ce vendredi, 26 janvier, avoir diligenté le rejet d'une demande en réparation pour génocide de descendants de tribus namibiennes, qui ont poursuivi l'Allemagne devant un tribunal de New York. Cela dit, ce n'est pas parce que l'Allemagne ne veut pas payer qu'elle ne paiera pas finalement. L'Affaire est entre les mains de la justice new yorkaise qui devra décider des sommes à verser aux victimes namibiennes des nombreuses exactions de l'Allemagne colonialiste.

L'Unesco, réunie en Namibie, début décembre, vient de valider une nouvelle liste d'objets inscrits sur le patrimoine culturel de l'humanité.