Nigeria

Muhammadu Buhari est, toujours, malade, à Londres, où il suit un traitement médical, depuis deux mois. Alors qu'on attendait son retour au pays, après ses vœux de bonne fin de ramadan à ses compatriotes, la semaine dernière, c'est son épouse, Aïsha, qui surprend, en s'y rendant, via Addis Abeba où elle doit faire une apparition symbolique, au Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine. Comprenne qui pourra.

La lutte contre la secte terroriste, Boko Haram, est une œuvre de longue haleine. Sauf que le gouvernement nigérian a, déjà, à plusieurs reprises, annoncé sa « mort ». Mais, la secte est, toujours, là. Moins pugnace, comme avant, car elle est, rigoureusement, incapable de déployer des moyens militaires d'une armée moderne comme c'était le cas jusqu'à début 2016. Mais, elle s'est orientée vers des attentats-suicide, qui ont fini par créer une véritable psychose au sein des populations.

Malade et absent de son pays depuis des semaines, le président nigérian, Muhammadu Buhari, a envoyé un message vocal pour souhaiter à ses compatriotes une joyeuse Aïd El-Fitr, qui marque, ce lundi, 26 juin, la fin du ramadan au Nigeria.

C'est une question qui ne trouve pas encore de réponse. Ils sont 20.000 jeunes, en grande majorité, sans emploi, qui savent, correctement, manier les armes, et qui ont joué, par le passé, et continuent de jouer, un rôle important dans l'affaiblissement de la secte terroriste, Boko Haram. Mais avec la réorganisation de l'armée depuis l'arrivée au pouvoir de Muhammadu Buhari et la chute de régime de Boko Haram, se pose, désormais, la question de l'insertion de ces 20.000 jeunes, sinon, ils risquent de devenir, à leur tour, un véritable problème pour la société.

Agé de 76 ans, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, depuis mai 2015, voit son action publique, complètement, perturbée par son très instable état de santé. Un coup, il reste enfermé chez lui sans aller au bureau. Un autre coup, il se rend à Londres, pas pour faire quelques jours, mais de longs mois. Bref, il n'y a qu'en Afrique que ce genre de faits inédits, inimaginables sous d'autres cieux, peut se produire. Parti, à nouveau, le 7 mai, pour un « congé médical », à Londres, le président de la Fédération devrait être « bientôt » de retour, selon les propos de la première dame, Aisha Buhari, qui était partie à son chevet, le 30 mai, et qui est rentrée, ce mardi, 6 juin, à Lagos. Du coup, les Nigérians respirent profondément...

Les 82 lycéennes de Chibok, libérées début mai des mains du groupe islamiste, Boko Haram, ont rejoint, mardi, 30 mai, un centre à Abuja, où elles pourront poursuivre leur éducation, mais, ne retourneront pas chez elles, plus de trois ans après leur enlèvement.

La répression militaire qui s'abat sur la secte Boko Haram, ses divisions internes, ainsi que, l'état de santé du président du Nigeria, ont rendu possible la libération de 82 lycéennes de Chibok kidnappées il y a trois ans, après des semaines d'intenses négociations.

Après trois semaines d'absence, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, a réapparu, vendredi, à l'occasion de la prière, à la mosquée du palais présidentiel. Quand elle est sortie de sa réserve, il y a quelques jours, pour annoncer qu'il n'y avait pas d'inquiétude à avoir sur la santé du président de la République, la première dame, Aisha Buhari, avait été accusée d'occulter les faits. Elle disait, pourtant, la vérité. Le cœur des Nigérians s'arrête-t-il pour autant de battre fort ?

Muhammadu Buhari n'est pas au seuil de la mort. Pour une fois, son épouse, Aisha Buhari, n'est pas priée de s'occuper de sa « cuisine » pour l'empêcher de donner son point de vue sur tout. Après cette leçon de mariage entre ces deux distingués époux, en Allemagne, sous les yeux ébahis de la chancelière, Muhammadu Buhari a, certainement, été content de la montée au créneau de son épouse pour dire, cette fois, qu'il est loin d'être mourant (comme ça se dit sur les réseaux sociaux) et qu'il travaillait de façon reposée, depuis la résidence. Les propos de la première dame sont-ils pour autant rassurants ?

Muhammadu Buhari savait-il qu'il était inapte pour diriger le Nigeria et il s'est, tout de même, présenté à l'élection présidentielle ? La question mérite d'être posée car depuis qu'il a prêté serment, il y a deux ans, il n'arrête pas de tomber malade. Après avoir suivi des soins pendant un mois et trois semaines en janvier, février et mars derniers, à Londres, il vient, à nouveau, d'arrêter le travail manquant les deux derniers conseils des ministres. Ces absences répétées font monter au créneau la société civile qui lui demande de se mettre, carrément, en congé maladie, afin qu'il se soigne correctement.

A peine revenu de Londres où il est resté pendant près de deux mois pour se soigner, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, fait, encore, faux bond, en manquant, coup sur coup, deux conseils de ministres qu'il devait présider, ces deux dernières semaines. De quoi souffre, réellement, « Baba Go Slow » ? Pourra-t-il tenir les très lourdes charges de chef de l'Etat jusqu'à la fin de son mandat ? Les Nigérians retiennent leur souffle.

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, rentré vendredi, 10 mars, dans son pays, après 51 jours d'absence, a, officiellement, repris ses fonctions à la présidence, ce lundi, 13 mars, selon un communiqué officiel.

Le président, Muhammadu Buhari, est rentré au Nigeria, ce vendredi, 10 mars, matin, après un "congé médical" de près de deux mois, à Londres. Amaigri, il était, néanmoins, souriant en annonçant urbi et orbi que sa convalescence allait se poursuivre même s'il compte reprendre, progressivement, ses activités.

Après des mois de récession et de nombreuses critiques sur la gestion du pays, le gouvernement nigérian s'engage dans une nouvelle politique économique et espère atteindre 7% de croissance d'ici 2020 : un programme que les économistes jugent très ambitieux.

L'agence anticorruption du Nigeria a annoncé, jeudi, 2 mars, avoir inculpé les groupes pétroliers Shell et Eni pour corruption dans le cadre d'un contrat pétrolier de 1,3 milliard de dollars.

Ce n'est pas la première fois qu'un chef d'Etat africain s'expatrie, pendant de longs mois, pour se faire soigner à l'étranger. Dans le cas du Nigeria, cela arrive souvent. Muhammadu Buhari ne serait, donc, pas le premier cas du genre, sauf que les Nigérians se souviennent que Goodluck Jonathan avait accédé au pouvoir après la mort du président Yar'Adua, mort qui était précédée d'un long séjour médical à l'étranger. Ce dernier était rentré juste pour mourir dans son pays. Du coup, l'absence prolongée de Buhari, malgré les assurances de ses proches, ne manque d'inquiéter.

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, en séjour à Londres, depuis près d'un mois, pour des examens médicaux, est "en bonne santé", a affirmé, jeudi, 16 février, le président du Sénat après lui avoir rendu visite, tentant de dissiper des rumeurs sur la santé du chef de l'Etat.

L'investiture d'Adama Barrow n'aura pas lieu ce 19 janvier, comme prévu. Le président sortant, Yahya Jammeh, a mis ses menaces à exécution en s'octroyant une prorogation de son mandat de trois mois. Cette investiture n'aura pas lieu, non plus, à Dakar. Après l'échec des négociations de la dernière chance menées par le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, place à la force militaire. L'armée de l'air nigériane a, déjà, envoyé 200 hommes et des avions au Sénégal, dans le cadre du mandat régional ouest-africain conféré à Abuja, pour faire appliquer, en Gambie, la victoire du président élu, Adama Barrow, face au sortant Yahya Jammeh. L'épreuve de force se met en place.

Au moins, 50 personnes, dont six humanitaires de la Croix-Rouge locale, ont été tuées lorsqu'un avion de l'armée de l'air nigériane a bombardé, par erreur, un camp de déplacés dans le Nord-Est du Nigeria.

Après le Nigeria et le Niger, au tour du Cameroun de publier les pertes que son armée vient d'infliger à Boko Haram ces dernières semaines, ce qui confirme l'affaiblissement certain de cette secte terroriste, obligée, maintenant, d'exister en commettant des attentats suicide.