Nous ne pleurerons pas.

“ Chirac, grand humaniste ; Chirac, sincère défenseur de l’Afrique " ! Si de tels qualificatifs étaient sortis de la bouche de ceux qui, dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, ont éventré des femmes enceintes et ôté la vie à des centaines d’Ivoiriens dont Me Emile Boga Doudou, le général, Robert Gueï, et une soixantaine de gendarmes désarmés, on aurait trouvé cela un peu “normal” puisque c’est la France, dirigée à l’époque par le criminel et colon Chirac, qui avait armé et soutenu ces voyous et incultes pompeusement baptisés “Forces nouvelles”, avant d’exiger qu’ils soient nommés ministres comme si George W. Bush pouvait demander au même Chirac d’octroyer des portefeuilles ministériels aux assassins du préfet Claude Erignac.