Nouveau

Ce « maréchal » de pacotille s'appelle Idriss Déby Itno, président du Tchad. La tuerie massive du Lac Tchad, en mars, a laissé de grosses traces, non seulement, au sein de l'armée tchadienne, mais, surtout, dans la population où on ne cesse de se poser les questions sur la gestion calamiteuse et affairiste de l'armée par son chef suprême. En mars, elle avait, officiellement, perdu une centaine d'hommes au combat contre « Boko Haram » dans le pourtour du Lac Tchad. 100 militaires tués, en une bataille, c'est beaucoup trop pour une armée qu'on dit redoutable comme l'armée tchadienne. En réalité, ce n'était pas, seulement, une centaine (98 soldats exactement), mais, ...567 soldats. Plus qu'une défaite militaire, une véritable déconfiture armée. C'est ainsi que le président, Idriss Déby Itno, lança l'Opération Bohoma dont l'objectif était de venger ses (vaillants) soldats tués. Pendant plus d'une semaine, il installa son quartier général dans le Lac Tchad, inspectant, en compagnie des caméras de la télévision d'Etat, les différents sites de Boko Haram, abandonnés. Avant de conclure lors d'une conférence de presse improvisée, qu'il avait, personnellement, nettoyé la zone. Menteur !