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La coalition d'indépendants Amizero y'Abarundi (Espoir des Burundais) a annoncé, samedi, 19 mai, qu'elle ne reconnaissait pas les résultats du référendum constitutionnel de jeudi au Burundi, qui doivent permettre au président, Pierre Nkurunziza, de rester en poste, au moins, jusqu’en 2034. De manière générale, pour l'opposition, c'est Niet !

Après la visite, à Kinshasa, de l'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, qui a demandé à Joseph Kabila d'organiser, en 2018, l'élection présidentielle, à laquelle il n'est, en principe, pas candidat car ayant, déjà, effectué ses deux mandats, c'est l'influent épiscopat congolais, qui a exhorté, lundi, 27 novembre, le président, Joseph Kabila, à prendre l'engagement public de ne pas se représenter à la présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo (RDC), pour permettre la tenue d'élections dans un climat apaisé. Joseph Kabila, qui aurait dû quitter le pouvoir, en décembre 2016, était encouragé par certains de ses pairs de la sous-région, de le conserver en contournant le cadre constitutionnel. Mais, depuis le départ du pouvoir des présidents angolais, José Eduardo dos Santos, en août, et de Robert Mugabe, la semaine dernière, la donne est en train de, profondément, changer dans la sous-région, ces deux chefs d'Etat ayant été les principaux soutiens du pouvoir de son défunt père, Laurent-Désiré Kabila, et du sien.

Il n'y a pas si longtemps, Sassou-Nguesso niait toute crise dans le département du Pool. Quand on lui faisait le reproche de s'occuper des lointaines crises en Libye et en Centrafrique alors que son propre pays était en train de brûler avec des réfugiés qui se comptaient en plusieurs dizaines de milliers, il bottait, simplement, en touche. Eh bien, ce même Sassou est en train d'encourager la tenue d'un dialogue (express) avec ceux qu'il qualifiait hier de simples « bandits ». Pourquoi ce virage à 180° ?

L'opposition qui croyait prendre la rue en otage est surprise de trouver sur son chemin les militants de la majorité présidentielle, et, singulièrement, du parti UNIR que dirige le président, Faure Gnassingbé, lui-même. Résultat, les manifestations des 20 et 21 septembre ne mettront pas en scène les seuls militants de l'opposition, mais aussi, ceux de l'UNIR et de façon générale, de la majorité présidentielle. Les dispositions ont été prises pour qu'elles se déroulent dans la paix avec comme priorité, la sécurité des personnes et des biens.

Plusieurs partis d'opposition sud-africains ont demandé, mardi, 5 septembre, à la Cour constitutionnelle de contraindre le Parlement à engager une procédure de destitution contre le président, Jacob Zuma, embourbé dans plusieurs scandales de corruption. Actuellement au Sommet des BRICS en Chine, le très corrompu président sud-africain tombe des nues.

Est-ce de la rigolade ? L'opposition, qui étale, au vu et au su de tous, sa stratégie pour faire partir Joseph Kabila du pouvoir. Devrait-on en rire ? Soyons sérieux un instant en empruntant le langage de Wole Soyinka ou plutôt en le paraphrasant : Un tigre proclame-t-il sa tigritude ? Il attrape sa proie et la dévore le tout simplement du monde. Mais, comme il n'en est pas ainsi au Congo démocratique, pour les besoins d'information et de simple analyse (purement intellectuelle) qui n'a rien à voir avec le réalisme qui fait défaut aux politiques RDCongolais de l'opposition, nous vous livrons in extenso ce fameux plan de l'opposition rdcongolaise concocté pour chasser le petit dictateur du pouvoir.

Contre toute attente, Jacob Zuma a perdu son pari : la plus haute juridiction sud-africaine a autorisé, ce jeudi, 22 juin, un vote de défiance au Parlement, à bulletins secrets, plutôt qu'à main levée, contre le président, Jacob Zuma. Autrement dit, comme le leur avait demandé l'ancien président, Thabo Mbeki, les députés sud-africains de l'ANC, cette fois, pourront voter en leur âme et conscience, sans tenir compte des consignes de la direction du parti. Fragilisé depuis des mois par une série de scandales politico-financiers, Jacob Zuma est, clairement, sur le point de perdre le pouvoir, à l'issue de ce vote fatal.

Que ceux qui le croyaient fini se ravisent. Interné à la CPI (Cour pénale internationale) depuis cinq ans, l'ancien président de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, mettrait son isolement carcéral à profit pour réfléchir à son retour aux affaires. Cette idée a de quoi faire trembler ce qui reste du RHDP que le président, Alassane Ouattara, a presque fait voler en éclats : aujourd'hui, le PDCI-RDA de son très cher aîné, Aimé Henri Konan Bédié, et son RDR sont loin de parler le même langage.

L'opposition sud-africaine a réussi, mercredi, 12 avril, une nouvelle démonstration de force en faisant descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président, Jacob Zuma, avant un nouveau vote de défiance au Parlement.

Le calendrier politique s'est accéléré, mardi, 28 février, au Gabon, avec la fin des préparatifs du "dialogue politique" voulu par le président, Bongo Ondimba Ali, après sa réélection contestée, en 2016, une main tendue que refuse une partie de l'opposition.

L'épiscopat catholique congolais a dit, lundi, 27 février, redouter que la multiplication des foyers de tension ne soit un plan pour empêcher la tenue des élections en République démocratique du Congo (RDC). Du coup, ça craint...

Le dictateur a horreur d'être contrarié. Il n'aime pas non plus la contradiction. Se sachant très impopulaire, il se maintient, au pouvoir, par la (seule) force des armes. Parce qu'il redoute, fortement, l'avenir qui ne lui sourit plus, il s'est mis à mettre, un par un, en prison, tous ses grands opposants qu'il redoute. C'est le cas de Paulin Makaya, de Jean Marie Michel Mokoko et depuis quelques jours, d'André Okombi Salissa. Ces deux derniers opposants l'ont battu à la présidentielle de mars 2016 avant qu'il n'inverse les résultats en sa faveur. Mais, même s'il a transformé Brazzaville en une prison à ciel ouvert, Sassou-Nguesso ne fait plus peur à personne. C'est, au contraire, lui qui a, désormais, peur des Congolais qui entendent prendre leurs responsabilités, à l'instar de Claudine Munari, qui agit à la tête de l'opposition unie.

L'accord consacrant la cogestion de la République démocratique du Congo (RDC) entre la fin du mandat du président, Joseph Kabila, et l'élection de son successeur, en principe, à la fin de l'année, suscite des interrogations sur sa mise en œuvre, deux jours à peine après sa signature.

L'union fait la force. Surtout, au Burkina Faso où le pouvoir et l'opposition se rendent compte qu'à force de se faire la guerre, ils risquent de faciliter le retour aux affaires de Blaise Compaoré.

Les amis de Guy Brice Parfait Kolelas nous écrivent pour remettre les pendules à l'heure. Leur leader n'a jamais été celui qui est, actuellement, dépeint, dans les réseaux sociaux. Il n'a guère changé de voie et reste bien ancré dans l'opposition. Votre site quotidien, www.afriqueeducation.com, en prend acte.

Contrairement à ce que fait croire la majorité présidentielle, ce n'est pas l'assurance tout risque du côté de son candidat. Inquiétudes et inconnus hantent, beaucoup, les esprits des faussaires du Palais du Bord de Mer. On se rend compte que Bongo Ondimba Ali (BOA) est d'une impopularité que seuls les médias d'Etat et la distribution des billets de banque, ne pourront pas effacer.

Les manifestations ne faiblissent pas au Zimbabwe où l'opposition est décidée à faire chuter le pouvoir du président, Robert Mugabe. Toutefois, ce dernier semble contrôler, parfaitement, la situation et va, même, jusqu'à menacer ceux que le régime considère comme des fauteurs de troubles.

Dire que le Gabon va à la catastrophe est une litote. Depuis la validation des candidats à la présidentielle par la Cenap, la constitution est, totalement, malmenée par ceux qui doivent la faire respecter. On est dans une situation où le Gabon a dépassé le stade de « République bananière ». Un recul que reconnaissent même ses fervents soutiens ! L'indigne personnage qui en est à l'origine, ne cesse d'appeler à la paix et à l'unité des Gabonais. Des notions, au fond, qui ne revêtent aucune importance pour lui. Sauf si c'est pour consolider ses acquis.

Avec les nouveaux éléments à charge contre la candidature de Bongo Ondimba Ali (BOA) à la présidentielle du Gabon, et l'acharnement de l'opposition et de plus en plus du peuple gabonais contre sa candidature, le risque est grand de voir le pays sombrer dans les troubles. Le PDG va aussi payer le prix pour n'avoir pas fait les bons choix.

L'opposition a décidé de mettre ses menaces à exécution. Idriss Déby Itno ayant consacré son passage en force électoral par une confirmation de sa victoire par la Cour constitutionnelle (aux ordres), l'opposition se rend compte, que l'alternance, au Tchad, ne se fera, jamais, par les urnes. Dès demain, jeudi, 5 mai 2016, première journée ville morte sur tout le territoire.

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