Pascal Affi N'Guessan.

Laurent Gbagbo a-t-il eu tort de croire aux Accords signés à Pretoria pour permettre à Alassane Ouattara d'être candidat ? A-t-il eu tort de jouer le jeu en remplissant sa part de contrat ? Aujourd'hui, il se retrouve enfermé par la CPI (Cour pénale internationale). L'échec de la réconciliation prônée par Alassane Ouattara (lire le numéro 449 d'Afrique Education actuellement chez les marchands de journaux), en est la parfaite illustration. Pour le professeur Jean-Claude Djereke qui connaît bien Laurent Gbagbo, l'actuel président ne dirige pas la Côte d'Ivoire pour le bien-être des Ivoiriens et des Ivoiriennes, mais pour le pays qui lui donne la possibilité de loger ses comptes bancaires et d'acquérir des appartements.

Ce titre n'est pas une trouvaille d'afriqueeducation.com, mais, une déclaration à mettre sur le compte du président actuel du FPI (Front populaire ivoirien) et premier premier ministre de Laurent Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan. Avec cette sortie, l'unité du parti de l'ancien président de la République n'est pas pour tout de suite.