patrice talon

L’ex-conseiller spécial du regretté président français, François Mitterrand, s’intéresse à l’Afrique ; j’ai lu quelques-uns de ses ouvrages et davantage de ses articles dans des journaux ; celui intitulé « Les Africains ont inventé l’ordinateur numérique bien avant qu’on le découvre » m’a passionné, voire, rouvert les yeux sur des atouts de l’Afrique qu’à force de jacasser, de contester en ignorant tout de ce dont ils palabrent, des Africains laissent ceux qu’ils critiquent leur damer le pion là où ils pourraient ou devraient être Maîtres.

Il y a toujours une fin pour chaque chose. Rien n'est éternel ici bas. Il en est de même pour les biens culturels africains qui meublent les galeries d'art et musées de l'Hexagone alors que leur place est bien dans les musées des pays d'où ils ont été spoliés. Que le jeune président français, Emmanuel Macron, qui ne connaît pas la colonisation, ait décidé de changer la politique française dans ce domaine précis, pour remettre un peu de loyauté et d'équité dans cette relation entre la France et les pays africains concernés, on ne peut que dire que dire, honneur à lui. L'Afrique s'en souviendra. En bien.

Que se passe-t-il au Bénin où le président élu, Patrice Talon, en fonction depuis l'année dernière, avait annoncé qu'il ne ferait qu'un seul et unique mandat à la tête du pays alors que la constitution lui donne la possibilité d'en faire deux ? Connaissait-il l'ampleur des mécontentements que sa politique allait entraîner avant de ne vouloir faire qu'un seul mandat ? Patrice Talon bouscule tout sur son passage, et Léhady Soglo n'échappe pas à ce tsunami, y compris, dans son propre parti, la Renaissance du Bénin, où il a, récemment, été suspendu de ses fonctions de président national.

Le président du Bénin, Patrice Talon, serait-il, à son tour, atteint par l'ivresse du pouvoir et de ses dérives ? La question se pose au fur et à mesure qu'il côtoie les dictateurs africains dans le cadre de sa fonction. La façon dont il a envoyé les forces de l'ordre et de sécurité s'introduire dans la résidence du maire de Cotonou, Lehady Soglo (que le pouvoir accuse de vouloir détruire les documents financiers et comptables de sa mairie de 2013 et 2014), sans mandat de perquisitionner, dans un Etat de droit (comme le Bénin), pousse à s'interroger : Où va le Bénin ? Après avoir voulu (sans succès) détruire la carrière politique de Sébastien Ajavon (qui l'avait pourtant soutenu au deuxième tour de la présidentielle où il était sorti troisième), pour une fausse affaire de drogue cachée dans un container au port de Cotonou, voilà que le président, Patrice Talon, met le grapin sur le jeune maire, Lehady Soglo, convaincu qu'il sera un adversaire de taille, à la prochaine élection présidentielle, à laquelle, lui, Patrice Talon sera candidat, après avoir dit et redit au monde entier qu'il n'était à la tête du Bénin que pour un seul et unique mandat de cinq ans. L'ivresse du pouvoir ! Dans le texte qui suit, notre ami, Olympe Bhêly-Quénum, qu'on ne présente plus, a pris sa plume pour dire tout le mal qu'il pense de cette dérive dictatoriale des autorités béninoises. On sent Olympe en colère.

Le dictateur a envoyé, en catastrophe, son ministre des Affaires étrangères, Jean Claude Gakosso, à Cotonou, pour porter un message de sympathie et de prompt rétablissement au chef de l'Etat, Patrice Talon, après ses deux opérations subies à Paris. Le président congolais n'a agi ni au hasard, ni par simple humanisme. Il sait d'où il vient. Surtout, il sait où il va.

Le président du Bénin, Patrice Talon, a, plutôt, bonne allure. Après avoir subi deux interventions chirurgicales à Paris. Le pays n'a pas connu de vacance de pouvoir ; la constitution du Bénin est l'une des plus solides de l'Afrique, et en homme politique avisé, Patrice Talon avait fait ce qu'il fallait avant de s'absenter. Le pays n'en a pas beaucoup souffert. Revenu à Cotonou, dimanche, 18 juin, il a repris ses activités, ce lundi, 19 juin, avec la tenue d'un conseil de ministres extraordinaire. Le conseil des ministres ordinaire se tiendra, mercredi, 21 juin.

Homme d'affaires milliardaire, ancien faiseur de président, Patrice Talon s'est, finalement, résolu à devenir, lui-même, calife. Vu son entregent et l'étendue de son réseau d'amitié, il n'a pas eu du mal à gagner ce pari ambitieux car il n'apprenait pas le job. Depuis mai, il est, confortablement, installé dans le Palais de la Marina. Mais, si son accession au pouvoir a bouleversé les habitudes, Patrice Talon a, aussi, surpris par son programme de gouvernement étalé sur un seul et unique mandat alors que la constitution lui donne la possibilité d'en faire deux. Lui veut en faire un seul et souhaite que le mandat unique soit inscrit dans la constitution. Mal vu, mal compris, mal expliqué, son projet passe, difficilement, dans l'opinion.

Pour aller faire ses courses au célèbre marché Dantokpa de Cotonou, on n'aura plus besoin de passer par la case Consulat du Bénin. Il en est de même si on veut découvrir les trésors du vodoun béninois. Patrice Talon ouvre son pays aux Africains, sans attendre la réciprocité. Une belle leçon d'intégration africaine.

Le constat est unanime. Depuis son arrivée aux affaires, en avril, on ne refuse rien au président, Patrice Talon. A l'Assemblée nationale où le fait de placer la virgule au mauvais endroit peut faire bloquer les travaux pendant une semaine, les députés viennent de voter son budget 2017 comme une lettre à la poste. A 100%. Pas un seul d'entre eux ne s'est opposé à celui-ci alors qu'il est en augmentation de plus de 40% par rapport au budget de l'année dernière. Autant dire que le crédit fait à Patrice Talon est immense. Pourra-t-il le garder durant tout son mandat ?

Le Bénin a adhéré à l'Institut international pour la démocratie et l'assistance électorale (IDEA). Le président, Patrice Talon, fait, ainsi, de ce pays, une démocratie grandeur nature reconnue comme telle au sein de la communauté internationale.

Le président, Patrice Talon, a juré qu'il était au pouvoir pour faire un seul et unique mandat de cinq ans. Objectif : (re)mettre le Bénin en ordre de marche. Ca ne blague plus dans le pays du vaudou. Son président fait ce qu'il dit. Cette fois, le curseur s'est arrêté chez les maires, qui sont limogés à tour de rôle pour leur mauvaise gestion.

Arrivé au pouvoir, il y a, seulement, quatre mois, le président, Patrice Talon, est un panafricaniste qui ne s'ignore pas. En visite officielle, au Rwanda, il vient d'annoncer la suppression des visas d'entrée au Bénin pour tous les ressortissants africains. Voilà qui mérite une mention « Très Honorable » avec les félicitations du jury de la part de votre site quotidien, www.afriqueeducation.com

Après le président du Bénin, Patrice Talon, c'est François Hollande que le député démissionnaire du PDG, Bertrand Zibi Abeghe, vient d'interpeller dans une lettre datée 5 août. Ici, aussi, c'est le « Problème Accrombessi » qui est au centre de la correspondance adressée au président français. Un cas décidément gênant pour la majorité présidentielle et qui pourrait être à l'origine de l'embrasement du pays.

C'est inhabituel qu'un président étranger soit, vigoureusement, interpellé sur un sujet qui, au premier abord, ne le concerne pas, directement. Mais, à y regarder de plus près, le député du PDG, Bertrand Zibi Abeghe, qui a démissionné, avec fracas, devant le président du PDG et président sortant et candidat à sa succession, Bongo Ondimba Ali (BOA), lors de sa tournée, dans sa circonscription, à Minvoul, n'agit pas de façon isolée. Il serait, aussi, inexact de considérer son geste comme anecdotique. Car le « Problème Accrombessi » qu'il pose au président béninois, Patrice Talon, est au cœur de la crise profonde qui secoue le Gabon et qui pourrait l'entraîner, dans une guerre civile.

Le nouveau président du Bénin, Pascal Talon, a dit qu'il n'allait faire qu'un seul mandat de cinq ans. Cela voudrait dire qu'il entend mettre de l'ordre dans la maison, ce qui suppose des réformes de grande ampleur qui ne font pas plaisir. La diplomatie est l'un des domaines qui ne va pas échapper à ses fourches caudines.

Après Lomé (avant son investiture) et Abidjan, le 18 avril, Patrice Talon, sera, à Paris, mardi, 26 avril, pour rencontrer François Hollande et nouer des contacts utiles pour son (unique) quinquennat en cours.

On peut l'espérer. On ose l'espérer. On croit l'espérer. Les deux hommes ne s'apprécient plus. Même devant les caméras, ils n'arrivent pas à faire semblant.

Le nouveau président du Bénin, Patrice Talon, est déjà au travail. Il lui faut aller vite parce qu'il n'aura pas droit à un deuxième mandat : un "décret" pris par lui-même, contre lui-même, avant même d'accéder à la fonction.

L'homme d'affaires, Patrice Talon, vainqueur de l'élection présidentielle au Bénin avec plus de 65% des voix, a prêté serment, mercredi, 6 avril, à Porto-Novo, après s'être entretenu, à huis-clos, le matin, à La Marina, à Cotonou, avec le chef de l'Etat sortant, le docteur, Boni Yayi.

La passation des charges entre Yayi Boni, le président sortant et Patrice Talon, le président entrant, devrait avoir lieu, le 6 avril, à Cotonou. Officiellement, il n'y a plus aucun nuage dans le ciel de leurs relations. Le gouvernement de Yayi Boni a d'ailleurs officiellement félicité le vainqueur de la présidentielle.