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Présidentielle

Encéphalogramme plat à Solférino ! Voilà comment on qualifie l'attitude du parti socialiste (PS) qui ne sait plus à quel saint se vouer, avec des décisions que seuls les initiés comprennent. Preuve que le PS est en lambeaux et demande à être ressoudé, le Mouvement des progressistes (Mdp), le parti de Robert Hue, pourtant, entièrement, enfoui dans la majorité présidentielle, a vu son candidat, Sébastien Nadot, éjecté de la Primaire socialiste. Sans raison valable. Même François Hollande qui a d'autres chats à fouetter n'a pas pu faire repêcher le candidat de son ami Robert Hue.

Le chef de file de l'opposition ghanéenne, Nana Akufo-Addo, a remporté l'élection présidentielle contre le président sortant, John Dramani Mahama, avec 53% des voix, a annoncé, vendredi, 9 décembre, soir, la Commission électorale du Ghana.

Huit jours après avoir reconnu, contre toute attente, sa défaite électorale face au candidat de l'opposition, Adama Barrow, le président gambien, Yahya Jammeh, a, de nouveau, créé la surprise en rejetant les résultats du scrutin et réclamant un nouveau vote.

Le candidat de l'opposition à la présidentielle ghanéenne, Nana Akufo-Addo, qui s'est déclaré confiant dans sa victoire, creusait, vendredi, 9 décembre, son avance selon plusieurs médias locaux, en attendant la confirmation par la commission électorale.

François Hollande a mis tous ses proches et très proches devant le fait accompli. Avant de se présenter devant les caméras de 20 heures, personne ne savait ce qu'il allait dire. Avec ses 7 ou 9% que lui créditent les sondages, il a préféré jeter l'éponge et terminer son mandat sans pression. Demain, il prend son avion pour se rendre dans le Golfe persique.

Le chef de l'Etat gambien, Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, se présente, ce jeudi, 1er décembre, pour la première fois, à une élection présidentielle qui ne paraît pas, totalement, jouée d'avance, face au candidat d'une large coalition d'opposition, le milliardaire, Adama Barrow.

La victoire de Donald Trump est-elle synonyme de non-interventionnisme (politique et militaire) en Afrique comme sous l'ère du démocrate Barack Obama ? On le croit fermement en Afrique.

C'est la question à mille dollars qui est sur toutes les lèvres, notamment, chez celles des milieux des droits de l'homme, mais aussi, des organisations internationales comme l'Union européenne. Candidat à sa propre succession, le président, Yahya Jammeh est-il capable d'organiser une élection présidentielle transparente et crédible susceptible d'être gagnée par son adversaire qui est le candidat unique de l'opposition ?

L'opposition gambienne a choisi un candidat unique à l'élection présidentielle de décembre pour affronter le chef de l'Etat sortant, Yahya Jammeh, qui dirige le pays d'une main de fer et brigue un cinquième mandat, à l'issue d'une convention.

Sur instruction du Palais du Bord de Mer, le président de la CENAP (Commission électorale nationale autonome et permanente), René Aboghé Ella, a fermé le bureau de vote de Genève, capitale européenne des Nations-Unies, où vivent beaucoup de Gabonais ainsi que leurs familles. C'est la panique générale dans le camp de Bongo Ondimba Ali (BOA).

C'est demain, samedi, 27 août, qu'aura lieu l'élection présidentielle tant attendue au Gabon. Pour la première fois, depuis l'indépendance, le pays du patriarche Ondimba est en passe de vivre une palpitante alternance, à la tête de l'Etat, à cause de la calamiteuse gouvernance de son fils.

La haine que Bongo Ondimba Ali (BOA) voue à Jean Ping alors que même la nature aurait voulu les voir réunis, ne date pas d'aujourd'hui. Sans trop écrire sur leurs relations, voici quelques deux faits qui montrent que le candidat des émergents ne récolte que s'il a semé (de mal) par le passé.

Contrairement à ce que fait croire la majorité présidentielle, ce n'est pas l'assurance tout risque du côté de son candidat. Inquiétudes et inconnus hantent, beaucoup, les esprits des faussaires du Palais du Bord de Mer. On se rend compte que Bongo Ondimba Ali (BOA) est d'une impopularité que seuls les médias d'Etat et la distribution des billets de banque, ne pourront pas effacer.

L'élection présidentielle à Sao Tomé et Principe, petit archipel africain réputé pour sa paix civile, a connu un coup de théâtre avec l'annulation de la victoire au premier tour d'Evaristo Carvalho, a annoncé la Commission électorale (Cen).

Donald Trump aura aidé Hillary Clinton à faire l'unanimité contre lui. L'arrivée à la Maison Blanche de ce candidat anti-système n'est pas souhaitée, pas même, par la majorité du camp des républicains. Dès lors, le sauvetage de la candidate démocrate devenait chose aisée.

Avec les nouveaux éléments à charge contre la candidature de Bongo Ondimba Ali (BOA) à la présidentielle du Gabon, et l'acharnement de l'opposition et de plus en plus du peuple gabonais contre sa candidature, le risque est grand de voir le pays sombrer dans les troubles. Le PDG va aussi payer le prix pour n'avoir pas fait les bons choix.

Après avoir été la force du PDG (Parti démocratique gabonais), en 2009, pour conserver le pouvoir laissé vacant par le patriarche Ondimba, le BOA (Bongo Ondimba Ali) est, aujourd'hui, la principale faiblesse de ce parti. Ses adversaires entendent l'exploiter, à fond, avec comme risque principal, la guerre civile.

Président pendant 19 ans de l'Assemblée nationale, et ce, jusqu'au 31 mars 2016, date de sa démission, Guy Nzouba Ndama a décidé de se présenter à l'élection présidentielle de fin août prochain. Vieux routier de la politique gabonaise, il ne court après personne et fait les choses à son rythme. Il met la dernière main à son équipe de campagne avant d'entamer un tour du Gabon qui va durer un mois. Sept ans après la mort du patriarche, le Gabon est au bord d'une guerre civile, comme en Côte d'Ivoire, après la mort du Sage Houphouët. Guy Nzouba Ndama n'a pas une autre ambition que de recoller les morceaux.

Le président tchadien, Idriss Déby Itno, croyait, à tort, que le fait de devenir président en exercice de l'Union africaine, au moment où il organise l'élection présidentielle tchadienne, allait lui permettre d'assurer son passage en force, tout tranquille. Il a eu tout faux.

Candidat à un cinquième mandat, Idriss Déby Itno a été déclaré vainqueur de la présidentielle du 10 avril par la Commission électorale nationale indépendante. Il fallait être naïf comme un rat du Tibesti pour croire qu'il en serait autrement. Ce serait déjà une avancée notable si l'opposition se convainquait, enfin, que ce n'est pas par les urnes qu'elle accédera au pouvoir.

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