Prix Félix Houphouët Boigny pour la paix

L'Unesco dirigée (jusqu'en novembre prochain) par la Bulgare, Irina Bokova, avait mené une guerre sans merci de plusieurs années contre l'adoption du Prix pour la science initié par le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Le prétexte du refus d'inscrire ce Prix sur la liste des distinctions de l'Unesco était fallacieux : « Obiang est un dictateur ». L'argent consacré au financement de ce Prix peut aider la jeunesse de son pays, criaient les pourfendeurs du Prix Obiang. Dans un mouvement d'ensemble, les 54 pays africains, dans le cadre de l'Union africaine, s'étaient mobilisés pour forcer la directrice générale à respecter la volonté populaire. L'Unesco, selon certains observateurs, voulaient confiner l'Afrique à des prix de seconde zone, du genre « droits de l'homme », « arts et musique », « lettres et poésie », etc., la science et la technique, restant du ressort de l'Occident.