Réforme agraire

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a écarté, mardi, 11 septembre, tout risque de sanction internationale s'il engage sa réforme agraire, qui prévoit, notamment, des expropriations sans indemnisation au profit de la majorité noire du pays.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, au pouvoir depuis février, s'est engagé, mercredi, 14 mars, à "accélérer" la réforme agraire destinée à redistribuer des terres de la minorité blanche au profit de la majorité noire afin de "corriger les injustices". Anticipant une situation qui peut donner lieu à des conflits, comme au Zimbabwe sous Robert Mugabe, l'Australie se dit, d'ores et déjà, prête à donner des visas aux fermiers blancs sud-africains "persécutés" pour qu'ils y poursuivent leur activité.