RDC

Prisonnier le plus célèbre de l'Afrique centrale, le RDCongolais, Jean-Pierre Bemba, n'a pas encore eu la possibilité d'embrasser sa femme et ses cinq enfants. Et pour cause, il attend son permis de séjour des autorités belges qui étudiaient encore son dossier ce soir, en procédure accélérée. Prêt à recouvrer sa liberté, l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, acquitté en appel de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, reste sous la surveillance des autorités de la Cour pénale internationale (CPI), dans l'attente du feu vert de la Belgique pour retrouver les siens après avoir quitté le centre de détention situé à La Haye. A Kinshasa, Joseph Kabila aurait perdu le sommeil.

Faut-il avoir peur pour la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) ce dimanche, 31 décembre ? Depuis que le président, Joseph Kabila, a décidé de jouer les prolongations à la tête de l'Etat, et ce contre la volonté populaire, le pays court un danger certain. A tout moment. Même une petite étincelle négligeable est susceptible d'embraser la capitale. Rien n'est donc à négliger et les autorités, pour préserver leur pouvoir, sont obligées de rester, tout le temps, sur le qui-vive. C'est le cas, ce dimanche, 31 décembre, où le pays s'apprête à vivre une Saint-Sylvestre à hauts risques avec des marches, après la messe, à l’appel des catholiques contre le prolongement du pouvoir du président Joseph Kabila.

L'Eglise catholique belge présente ses excuses aux enfants métis issus de la colonisation pour la manière dont ils ont été traités par les ordres et les institutions catholiques. Voilà ce que l'évêque d'Anvers, Johann Bonny, a déclaré, mardi, 25 avril, lors d'un colloque, au Sénat, sur la question métisse. Etat colonisateur par excellence (malgré sa petite taille) comme la France (où ce problème se pose également mais pas de la même manière), la Belgique a choisi de le traiter pendant qu'il est temps pour éviter d'être prise de court plus tard, car, à l'heure d'internet et des réseaux sociaux où il est impossible d'étouffer aucune revendication digne de ce nom, c'est une bombe à retardement. Après l'église, l'Etat belge va-t-il prendre ses responsabilités ?

Le président, Joseph Kabila, a annoncé ce mercredi, 5 avril, la nomination, dans les 48 heures, d'un nouveau premier ministre pour diriger la transition en République démocratique du Congo (RDC), une décision qui risque de plonger le pays dans une zone de turbulence si ce premier ministre ne s'appelle pas Félix Tshisekedi. La RDC retient son souffle.

Plus de 50 morts à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). A cause du processus électoral conflictuel qui oppose le pouvoir de Joseph Kabila à l'opposition dont le major s'appelle Etienne Tshisekedi. On ne doit pas se poser la question de savoir pourquoi on en est arrivé à une telle situation. Les RDCongolais doivent se mordre plutôt la langue et se demander : par quelle bêtise se sont-ils retrouvés devant Sassou-Nguesso comme facilitateur (?) alors qu'il est le premier ennemi de l'alternance politique en Afrique centrale ? A partir de cette question, ils pourront gérer avec moins de confusion, la suite du processus.

La Cour pénale internationale (CPI) a condamné, mardi, 21 juin, le RDCongolais, Jean Pierre Bemba Gombo, à 18 ans d'emprisonnement pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité commis en République centrafricaine (RCA) en 2002-2003. Outre la portée symbolique de cette condamnation, la CPI entend lancer un message fort à l'endroit des dictateurs et seigneurs de guerre qui terrorisent encore les peuples africains.

Un jeune professeur congolais a été tué à coup de pierres et de briques par trois hommes, à New Delhi. Les Africains sont, fréquemment, victimes d'attaques racistes, dans ce pays, ce qui ne fait ni chaud ni froid à leurs dirigeants.

Le pouvoir de Kinshasa change de fusil d'épaule. Il ne voudrait pas porter la responsabilité de la mort de l'opposant, Moïse Katumbi, actuellement, hospitalisé à Lubumbashi. Une décision de justice l'autorise, ce vendredi, 20 mai, à aller se faire soigner dans le pays de son choix.

La Côte d'Ivoire va rendre, mercredi, 27 avril, un hommage musical au roi de la rumba congolaise Papa Wemba, décédé dimanche à Abidjan, où une délégation (composée de sa veuve) est arrivée de République démocratique du Congo pour organiser le rapatriement du corps et les obsèques.

La Cour pénale internationale (CPI) a reconnu, lundi, 21 mars, l'ancien vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, coupable de crimes contre l'humanité pour des meurtres et des viols commis par sa milice, en Centrafrique, en 2002-2003, un jugement "historique" pour le procureur et des ONG.

L'ONU s'est alarmée, mercredi, 27 janvier, dans un rapport, de l'"augmentation dramatique" des violations des droits de l'Homme en République démocratique du Congo (RDC), à dix mois de la présidentielle.

Joseph Kabila a décidé de convoquer un dialogue avec l'opposition. Opposant historique, Etienne Tshisekedi est prêt à rentrer au pays si un médiateur consensuel est désigné pour diriger les pourparlers. Kabila est-il en train de sauver son pays d'inévitables troubles ?

RDC : Katumbi demande le départ de Kabila
Moïse Katumbi a, finalement, jeté le masque en quittant le parti au pouvoir. Maintenant, c'est à visage découvert qu'il va affronter Joseph Kabila s'il s'hasarde à vouloir se succéder à lui-même.