RDCongo

La République démocratique du Congo (RDC) a annoncé, mardi, 16 octobre, la signature d'un "accord de développement exclusif" avec deux entreprises chinoise et espagnole pour tenter de financer son projet de méga-barrage hydro-électrique Grand Inga sur le fleuve Congo d'une capacité de 11.000 MW.

Le gynécologue rdcongolais, Denis Mukwege, a obtenu, ce vendredi, 5 octobre, le Prix Nobel de la Paix qu'il va partager avec l'activiste yézidie, Nadia Murad.

Au total, 21 candidatures ont étaient retenues pour la présidentielle de décembre prochain et 15 355 candidatures aux législatives nationales après inscription de nouvelles candidatures ordonnées par la Cour constitutionnelle. On pourrait se diriger vers un « Tous contre Shadary », le candidat de Joseph Kabila, dont ne veut pas l'opposition, qui court le risque de se présenter à cette élection en rangs dispersés.

Six responsables de l'opposition congolaise, dont deux candidats à la présidentielle, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, ont appelé, ensemble, mercredi, 12 septembre, le régime du président, Joseph Kabila, à respecter la loi électorale, sous peine d'entraîner le "chaos" dans le pays. Le calme observé par Kinshasa est déconcertant. Après avoir été pressé, par la communauté internationale, d'organiser la présidentielle, Joseph Kabila surnommé le « boulanger de Kinshasa » pour sa capacité à rouler ses adversaires dans la farine, déploie une stratégie qui laisse penser que le pouvoir va rester à son candidat, même si, numériquement, on peut penser que l'opposition est, largement, majoritaire dans le pays. Comment faire à ce que la majorité des populations qui soutiennent l'opposition se transforme en majorité électorale le jour du vote ? Réunis, à Bruxelles, mercredi, 12 septembre, les principaux candidats de l'opposition ne prennent pas le chemin de l'unité et du candidat unique, ce qui est à l'avantage du « boulanger de Kinshasa ».

L'Angola dont le président, Joao Lourenço, assiste, rarement, aux Sommets organisés dans d'autres pays, a invité, au moins, cinq chefs d'Etat, à Luanda, pour discuter d'un ordre du jour qui avait trait à la République démocratique du Congo (RDC), au Soudan du Sud, entre autres. Sur les cinq chefs d'Etat attendus, au moins, seuls le Gabonais, Ali Bongo Ondimba et le Congolais, Denis Sassou-Nguesso, ont effectué le déplacement de Luanda. Les principaux concernés, à savoir, le RDCongolais, Joseph Kabila, et le Soudanais du Sud, Salva Kiir, ont brillé par leur absence, tout comme, les deux parrains de la sous-région, l'Ougandais, Yoweri Museveni et le Rwandais, Paul Kagame, qui préside, actuellement, l'Union africaine (UA) dont le président, le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, s'est fait représenter par son conseiller, le Mauritanien, Ould Lebatt. Non seulement, l'utilité de ce Sommet était à démontrer, mais, le président, Joseph Kabila, qui a accepté de quitter le pouvoir sans modifier la constitution, comme certains de ses voisins, a eu raison de ne pas venir se faire applaudir par les fossoyeurs de la démocratie africaine.

Vingt-trois candidats ont déposé leurs dossiers pour succéder au président, Joseph Kabila, qui ne peut plus se représenter à la présidentielle du 23 décembre en République démocratique du Congo (RDCongo), selon un décompte fait, jeudi, 8 août par la commission électorale.

Le président congolais, Joseph Kabila, a désigné, mercredi, 8 août, un candidat à sa succession à l'élection présidentielle prévue en décembre en République démocratique du Congo (RDCongo), une première dans ce pays qui n'a jamais connu de transition pacifique. Le choix de M. Kabila s'est porté sur le patron du parti présidentiel PPRD et ex-ministre de l'Intérieur, Emmanuel Ramazani Shadary, originaire comme lui de l'Est du pays swahilophone.

L'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, est arrivé, jeudi, 2 août, à la CENI (Commission électorale nationale indépendante) de Kinshasa pour déposer sa candidature à la prochaine présidentielle. Une certitude : l'élection présidentielle sera ouverte, la candidature du président sortant, Joseph Kabila, étant exclue du processus.

L'ancien vice-président de la RDCongo, Jean-Pierre Bemba, va faire son retour à Kinshasa, le 1er août, a annoncé, lundi, 23 juillet, son parti, qui l'a, déjà, investi candidat à la présidentielle du 23 décembre, après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI). Sa candidature bouleverse, totalement, l'échiquier politique national au sein de l'opposition où sa participation à la future présidentielle n'était pas du tout actée. Le problème, maintenant, est de savoir comment le camp de Joseph Kabila, de son côté, analyse un tel retour qui ajoute à la complication de la donne politique nationale.

Des universitaires congolais ont lancé et signé, ce samedi, 14 juillet, à Kinshasa, un manifeste, qui met en garde contre un troisième mandat présidentiel de Joseph Kabila en République démocratique du Congo (RDCongo), à dix jours du début de dépôt des candidatures à ce scrutin. Joseph Kabila est surveillé comme du lait sur le feu, non seulement, par l'opposition et la société civile rdcongolaises, mais aussi, par la communauté internationale, à commencer par Washington depuis la visite de l'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, au président rdcongolais, à Kinshasa, fin octobre 2017. Désormais, les universitaires s'ajoutent à cette longue liste de corporations et de personnalités qui insistent auprès du chef de l'Etat pour qu'il respecte la constitution, en quittant le pouvoir en décembre prochain.

Plusieurs hauts responsables de la République démocratique du Congo (RDC) ont été interdits d'entrée aux Etats-Unis en raison de leur "implication" dans des cas de "corruption visant à entraver le processus électoral", a annoncé, jeudi, 21 juin, le département d'Etat américain. C'est la toute première fois que l'équipe de Kabila au pouvoir, habituée à jouer avec les nerfs des RDCongolais, se rend compte qu'elle n'a pas intérêt à ne pas tenir la date de fin décembre 2018 indiquée pour la tenue de la présidentielle, sinon, elle pourrait aller au devant des mesures de rétorsion non souhaitables.

Joseph Kabila veut-il assurer ses arrières avant de quitter la fonction présidentielle ? Si tel est le cas, il n'y aurait rien à redire au moment où on lui demande de respecter la constitution de son pays en quittant le pouvoir qu'il aurait dû déjà quitter fin décembre 2016. Lors de l'actuelle séance du parlement qui doit durer du 20 juin au 19 juillet, une loi sur la protection d'anciens présidents devrait être votée. Cette loi qui dormait dans un placard du parlement depuis trois ans, a été, subitement, dépoussiérée pour être présentée à l'ordre du jour des travaux des parlementaires. Ceci explique-t-il cela ?

L'ancien vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, "pourra rentrer" en République démocratique du Congo (RDC) s'il le souhaite, a déclaré, dimanche, 17 juin, le ministre congolais des Affaires étrangères, Léonard She Okintundu, sans préciser s'il était poursuivi par la justice congolaise. Cela dit, cette interrogation ne va pas freiner l'envie du futur candidat à la présidentielle de rentrer dans son pays, retrouver son électorat de l'Equateur et de la ville de Kinshasa, après dix années d'enfermement à la Haye.

Les présidents français et angolais, Emmanuel Macron et Joao Lourenço, ont, tous deux, réaffirmé leur soutien aux accords qui prévoient la tenue d'élections en République démocratique du Congo (RDC) le 23 décembre, sans participation de l'actuel président Joseph Kabila. C'est, exactement, la même chose que demandent l'épiscopat rdcongolais, l'opposition et la société civile de ce pays, mais aussi, l'Union africaine et le Conseil de sécurité des Nations-Unies. Après avoir refusé de quitter le pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat qui prenait fin en décembre 2016, Joseph Kabila continue de jouer la montre en mettant les RDCongolais sur les nerfs dans un pays qui est considéré comme un baril de poudres dans la mesure où le moindre faux pas peut provoquer l'irréparable. Et si une telle situation survenait, Joseph Kabila se donnerait des raisons de rester au pouvoir et modifier la constitution, comme il le souhaite, secrètement, ainsi que, ses comparses avec lesquels il dirige le pays d'une main de fer.

S'agit-il du principe qui consiste à dire : « J'y suis j'y reste » ? Le président rdcongolais, Joseph Kabila, restera le chef de la Majorité présidentielle en cas de victoire de sa coalition politique aux élections du 23 décembre 2018. Telle est, en substance, la déclaration, ce lundi, 28 mai, du porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, alors qu'une partie de l'opposition accuse le chef de l'Etat de vouloir rester au pouvoir.

L'épiscopat congolais a mis en garde, jeudi, 24 mai, contre des appels en faveur d'un troisième mandat du président, Joseph Kabila, en République démocratique du Congo (RDC), estimant que cette éventualité conduirait à l'"embrassement" de ce pays qui a connu deux guerres, ces deux dernières décennies. Il faut dire qu'il existe des jouisseurs dans l'équipe en place qui n'entendent pas laisser leurs privilèges et qui oeuvrent pour que l'élection présidentielle n'ait pas lieu fin décembre prochain et que la transition se poursuive. Ou que Joseph Kabila puisse, aussi, se présenter à cette élection.

Les autorités rdcongolaises ont confirmé trois nouveaux cas de virus Ebola, dans le Nord-Ouest du pays portant à 43 le nombre d'individus présentant des symptômes. Quant à la campagne de vaccination, le gouvernement annonce son démarrage, lundi, 21 mai.

Le virus Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) a atteint, pour la première fois, une zone urbaine où un cas a été confirmé par les autorités et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui parle d'une "situation très préoccupante". Dans les pays limitrophes, République centrafricaine, Gabon, Congo-Brazzaville, on prend des mesures préventives pour ne pas être affecté.

Les universités africaines redeviennent-elles des gardiennes des valeurs et traditions, authentiquement, africaines au sein desquelles, exhibitionnisme, dépravations, provocation, n'ont pas de place ? On ose le croire. A l'Université de Lusaka, par exemple, la direction vient de prendre une mesure interdisant l'entrée des étudiantes « à moitié nues » dans les salles de cours et dans la bibliothèque, ce qui avait tendance à perturber, les étudiants, le personnel enseignant et administratif. Il n'était que temps. Il y a quelques jours, c'est une étudiante qui s'est vu refuser l'entrée du campus, à Kinshasa, à cause de sa coiffure yéyée par trop voyante et provocatrice. Et si c'était le réveil tant attendu des valeurs et traditions africaines qu'on disait en perdition ?

Mieux vaut tard que jamais. Le 30 juin prochain, le maire de Bruxelles, Philippe Close, inaugurera une place qui portera le nom de l'ancien premier ministre congolais, Patrice Lumumba, assassiné par le pouvoir colonial belge, en janvier 1961, juste parce que ce dernier lui reprochait de ne pas favoriser les intérêts belges à la tête de l'Etat du Congo. Après l'avoir tué, les assassins de Patrice Lumumba prirent le soin de plonger son corps dans l'acide afin qu'il disparaisse à jamais. En instaurant une Place Patrice Lumumba, à Bruxelles, on ose croire qu'il ne s'agit que d'une toute première petite étape de la reconnaissance de ce crime odieux, et que la repentance devrait, normalement, et logiquement, suivre.