Vous êtes ici

RDCongo

Le virus Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) a atteint, pour la première fois, une zone urbaine où un cas a été confirmé par les autorités et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui parle d'une "situation très préoccupante". Dans les pays limitrophes, République centrafricaine, Gabon, Congo-Brazzaville, on prend des mesures préventives pour ne pas être affecté.

Les universités africaines redeviennent-elles des gardiennes des valeurs et traditions, authentiquement, africaines au sein desquelles, exhibitionnisme, dépravations, provocation, n'ont pas de place ? On ose le croire. A l'Université de Lusaka, par exemple, la direction vient de prendre une mesure interdisant l'entrée des étudiantes « à moitié nues » dans les salles de cours et dans la bibliothèque, ce qui avait tendance à perturber, les étudiants, le personnel enseignant et administratif. Il n'était que temps. Il y a quelques jours, c'est une étudiante qui s'est vu refuser l'entrée du campus, à Kinshasa, à cause de sa coiffure yéyée par trop voyante et provocatrice. Et si c'était le réveil tant attendu des valeurs et traditions africaines qu'on disait en perdition ?

Mieux vaut tard que jamais. Le 30 juin prochain, le maire de Bruxelles, Philippe Close, inaugurera une place qui portera le nom de l'ancien premier ministre congolais, Patrice Lumumba, assassiné par le pouvoir colonial belge, en janvier 1961, juste parce que ce dernier lui reprochait de ne pas favoriser les intérêts belges à la tête de l'Etat du Congo. Après l'avoir tué, les assassins de Patrice Lumumba prirent le soin de plonger son corps dans l'acide afin qu'il disparaisse à jamais. En instaurant une Place Patrice Lumumba, à Bruxelles, on ose croire qu'il ne s'agit que d'une toute première petite étape de la reconnaissance de ce crime odieux, et que la repentance devrait, normalement, et logiquement, suivre.

Le parti historique de l'opposition congolaise Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a investi, samedi, 31mars, lors de son congrès, Felix Tshisekedi, candidat à l'élection présidentielle annoncée pour le 23 décembre en République démocratique du Congo (RDC).

L'ancien gouverneur du Katanga et ex-allié du président, Joseph Kabila, n'entend pas lâcher le morceau. Convaincu que l'actuel chef de l'Etat quittera sa fonction, après l'élection présidentielle de décembre prochain, il s'est, indirectement, déclaré candidat à sa succession, depuis l'Afrique du Sud où il s'est exilé, sans attendre l'ouverture officielle des candidatures. En effet, il a lancé, lundi, 12 mars, son parti politique, "Ensemble pour le changement", en vue des élections générales prévues le 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo (RDC).

Le nouveau code minier, qui pourrait, fortement, taxer le cobalt, sera bien promulgué en République démocratique du Congo (RDC). Le président, Joseph Kabila, a promis un "dialogue constructif" avec les multinationales dont il a reçu les représentants, ce jeudi, 8 mars, et qui s'inquiètent de la nouvelle hausse des taxes.

Le président rdcongolais, Joseph Kabila, traîne les pieds pour quitter le pouvoir. Depuis fin 2016, date à laquelle il aurait dû céder sa place à un chef d'Etat, démocratiquement, élu, il ne cesse d'inventer des raisons pour garder son fauteuil. Il n'a que cure de la mobilisation de l'épiscopat, de la société civile et de l'opposition, qui, ensemble, lui demandent d'organiser la présidentielle sans avoir modifié la constitution, et de prendre une retraite méritée. Après Nikki Haley, l'ambassadrice des Etats-Unis aux Nations-Unies, en 2017, ce sont les patrons, cette fois, des Nations-Unies, Antonio Guterres, et de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, qui sont attendus, à Kinshasa, dans les prochains jours, pour faire entendre raison à Joseph Kabila. Plus l'échéance de décembre 2018 approche, date à laquelle Kabila dit vouloir organiser la présidentielle, plus la pression sur lui devient forte.

Qui a dit au jeune raïs rdcongolais que le sphinx de Limete, décédé depuis un an, à Bruxelles, était dangereux pour sa survie au pouvoir, s'il faisait revenir sa dépouille à Kinshasa ? En effet, Joseph Kabila a peur des émeutes que le retour du corps de son ancien rival pourrait occasionner, émeutes qui pourraient devenir incontrôlables et lui faire perdre son pouvoir. L'opposition congolaise et l'église catholique, à couteaux tirés avec le président, Joseph Kabila, ne perdent pas de vue une telle éventualité, elles qui ont rendu, ce jeudi, 1er février, à Kinshasa, un hommage appuyé à l'opposant historique, Etienne Tshisekedi, dont les futures obsèques et l'héritage politique avivent l'interminable crise congolaise. Il n'est, donc, plus exclu que ses obsèques tant attendues depuis un an, ne soient organisées qu'après le départ du pouvoir de Joseph Kabila. Début 2019 si tout va bien.

C'est un tir croisé de critiques venant de toutes parts auxquelles Joseph Kabila a eu droit ses derniers jours. Tout le monde (ou presque) est contre lui : les Nations-Unies lui ont demandé de protéger la population (désarmée) pendant les manifestations, l'Union européenne exige des enquêtes sérieuses et la traduction devant les tribunaux des responsables des tueries lors des dernières manifestations, la Belgique a supprimé sa coopération bilatérale, l'opposition et la société civile restent dans une ligne de défense tranchée, l'église catholique avec à sa tête, Mgr Laurent Mosengwo demande, sans plus se cacher, le départ de Joseph Kabila du pouvoir, etc. Bref, le président rdcongolais ne dispose des soutiens que dans son propre camp politique. Et encore... Il est, tellement, acculé qu'il a été obligé, contraint et forcé, de réunir les journalistes, ce jour, pour tenter de s'expliquer, le mutisme qu'il observait devenant un danger, depuis de longs mois, alors que la situation politique est gravissime. Mais, sa sortie devant les journalistes, a été loin de convaincre qui que ce soit. Incontestablement, ses adversaires tiennent le bon bout.

L'archevêque de Kinshasa, Laurent Monsengwo, en a marre du « médiocre » Joseph Kabila qui a décidé de s'accrocher au pouvoir. Figure de la puissante église catholique très bien écoutée au Vatican, il ressort la carte du défi frontal au pouvoir, en ce début d'année 2018 cruciale pour la République démocratique du Congo (RDC), un an après l'échec (par le fait du pouvoir) de la médiation de l'épiscopat dans la crise liée au maintien du président, Joseph Kabila, à la tête de l'Etat.

Après avoir été bernés, comme des enfants, depuis de très longues années par le président, Joseph Kabila, les évêques de la République démocratique du Congo (RDC), se rebiffent enfin. Ils n'hésitent plus à défier Kabila, frontalement, comme s'ils avaient adapté leurs méthodes de contestation à la répression du pouvoir. C'est ainsi que l'influent archevêque de Kinshasa, Laurent Monsengwo Pasinya, n'a pas hésité à qualifier, mardi, 2 janvier, de "barbarie", la répression par les forces de sécurité de "la marche pacifique et non violente" des catholiques contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, effectuée le 31 décembre. Une nouvelle page politique de violences est-elle en train de s'ouvrir afin de hâter le départ de Joseph Kabila du pouvoir ?

Huit personnes ont trouvé la mort, dimanche, 31 décembre, en République démocratique du Congo (RDC), et une centaine d’autres ont été arrêtées, en marge de manifestations de catholiques contre le maintien au pouvoir du président, Joseph Kabila, muet sur son avenir politique dans ses voeux aux Congolais.

Après la visite, à Kinshasa, de l'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, qui a demandé à Joseph Kabila d'organiser, en 2018, l'élection présidentielle, à laquelle il n'est, en principe, pas candidat car ayant, déjà, effectué ses deux mandats, c'est l'influent épiscopat congolais, qui a exhorté, lundi, 27 novembre, le président, Joseph Kabila, à prendre l'engagement public de ne pas se représenter à la présidentielle du 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo (RDC), pour permettre la tenue d'élections dans un climat apaisé. Joseph Kabila, qui aurait dû quitter le pouvoir, en décembre 2016, était encouragé par certains de ses pairs de la sous-région, de le conserver en contournant le cadre constitutionnel. Mais, depuis le départ du pouvoir des présidents angolais, José Eduardo dos Santos, en août, et de Robert Mugabe, la semaine dernière, la donne est en train de, profondément, changer dans la sous-région, ces deux chefs d'Etat ayant été les principaux soutiens du pouvoir de son défunt père, Laurent-Désiré Kabila, et du sien.

L'ambassadrice américaine aux Nations-Unies, Nikki Haley, en visite en République démocratique du Congo (RDC), a appelé, vendredi, 27 octobre, à Kinshasa, à l'organisation des élections en 2018, alors que la Commission électorale table sur 2019 dans un pays en crise. Au regard du caractère retors de Joseph Kabila qui a, par le passé, fait plier Samantha Power et l'administration Obama, on se demande ce que la belle ambassadrice de Donald Trump (Nikki Halei) est partie faire dans cette galère ?

Les autorités congolaises ont lancé, samedi, 14 octobre, à Kinshasa, une réunion d'évaluation du processus électoral, alors que la Commission électorale vient de laisser entendre qu'il n'y aurait pas de scrutin avant 2019 pour remplacer le président, Joseph Kabila, bien calé sur son fauteuil qu'il ne veut, aucunement, abandonner, malgré la fin de son deuxième et dernier mandat, fin décembre 2016, et que la constitution ne l'autorise plus à briguer un troisième mandat. Pour rester en place, il manœuvre pour ne pas organiser une élection présidentielle en attendant l'occasion providentielle (de troubles) qui lui permettrait de transformer cette situation de fait en situation de droit. Mais, il est observé par l'opposition, l'épiscopat, la société civile et la communauté internationale, comme du lait sur le feu.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC) dit : « J'y suis j'y reste ». Alors qu'il aurait dû quitter le pouvoir, au plus tard, fin décembre 2016, Joseph Kabila est, toujours, en place et ne semble pas vouloir bouger de ce siège, confirmant les informations d'afriqueeducation.com depuis l'année dernière, de sa décision de rester président de la République grâce à des manœuvres non démocratiques. Mercredi, 11 octobre, la Commission électorale dont la direction est très proche de lui, a annoncé la tenue de l'élection présidentielle, au début de l'année 2019, laissant l'opposition, la société civile, l'épiscopat et la communauté internationale, pratiquement, sans voix.

Expert en jongleries démocratiques, le président rdcongolais, Joseph Kabila, n'a pas envie de convoquer le corps électoral pour la présidentielle. Afrique Education (version papier) l'avait écrit l'année dernière alors que tout le monde s'attendait à une élection présidentielle avant fin décembre 2016. Soutenu par certains caciques de la sous-région comme le Congolais, Denis Sassou-Nguesso, mais aussi, en observant que les chefs d'Etat comme le Burundais, Pierre Nkurunziza, peuvent rester en place malgré une très grande animosité de la communauté internationale, Joseph Kabila a, déjà, pris sa décision, à savoir, « j'y suis j'y reste ». Cela dit, l'ONU le presse, fortement, d'organiser la présidentielle et de quitter le pouvoir.

De prime abord, on peut penser que la maison de Dieu est ouverte pour tout le monde, même pour des tueurs irrécupérables. Mais, tuer, volontairement, son prochain pour courir se réfugier dans la maison de Dieu est-il acceptable ? Au lieu de cacher le criminel, le prêtre (ou le pasteur) n'est-il pas invité à appeler, plutôt, la police pour venir le cueillir ? Telle serait la bonne interprétation de l'évangile. Joseph Kabila, le président rdcongolais, après avoir fermé la porte à une élection présidentielle, avant fin décembre 2016, qui aurait pu le mettre dans une retraite bien méritée, cherche à se réfugier derrière le pape et occulter ses forfaits à l'endroit de tout un peuple qui aspire à une alternance prévue par la constitution. Le Saint-Père ne l'a que trop bien compris en refusant de se rendre en visite à Kinshasa, ce qui aurait pu conforter Kabila dans les misères qu'il fait subir aux chrétiens congolais.

La famille du premier premier ministre rdcongolais, Patrice Emery Lumumba, icône de l'indépendance du pays, a dénoncé, vendredi, 25 août, le braquage par des militaires, du domicile familial situé dans un quartier huppé de Kinshasa.

Un accord sur le rapatriement à haut risque du corps de l'opposant congolais, Etienne Tshisekedi, décédé, à Bruxelles, le 1er février, vient d'être trouvé entre le pouvoir, sa famille et son parti. Est-ce le début de la fin de ce feuilleton ? Si tout va bien, le doyen sera enterré début septembre à N'Sele, à 80 kilomètres de Kin la Belle. Un futur lieu de pèlerinage pour les militants de l'UDPS et de l'opposition.

Pages